Flight Control : ça plane pour lui ?

Un simulateur de contrôleur des airs. Avouez que ça n’a rien de commun. C’est aussi ça le charme de la petite boutique DSiWare. |

Prenez donc votre billet et montez à bord de Flight Control. Petit projet sympathique des équipes de Firemint. Pas franchement des as du développement 3D (leur trip : des couleurs baveuses et des animations grabataires), mais pas les derniers des manches quand il s’agit d’innover. Leur titre n’est certes qu’une simple relecture du genre gestion/réflexion, à ceci près qu’il se pilote la tête dans les nuages. Ouvrez votre manuel : sur l’une des cinq pistes proposées, une sobre carte vue du dessus, vous devez faire atterrir avions, hélicoptères, et tout un tas de cercueils volants en dessinant leurs trajectoires à l’aide du stylet. Et puis c’est tout.
It’s my aeroplane
Deux petites difficultés : éviter les collisions en vol, et respecter les pistes distinctives (rouge, jaune, bleu), attribuées à chaque engin. Certaines étant assez riquiqui, il faudra bien évidemment parer au pire en défiant les lois de la gravité du bout de votre stylet. Si, si, c’est possible. Car deux ailes qui se touchent, un nez qui embrasse un réacteur arrière et c’est la une du 20 heures de TF1 assurée. Game over, la partie s’arrête. Pour reprendre, rarement il est vrai, malgré la présence d’un mode multi. Pas soporifique, mais trop simpliste, Flight Control s’apprécie un temps, celui de la découverte. Il aurait été préférable de pouvoir faire face à de violentes conditions climatiques (autre qu’un pet de vent), de prendre véritablement en main le contrôle des atterrissages (automatisés pour le coup). Sans pour autant devoir potasser une notice en Hongrois de 350 pages comme pour le très énarque Flight Simulator. Non, de vagues notions de bon sens suffisent ici à aiguiller un escadron de machines volantes. Et c’est assez dommage.
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| Flight Control, c’est avant tout la chasse au highscore. |
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| Je sens l’accident… |
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| Vols au dessus d’un nid de problèmes. |
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