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Retour sur Driveclub VR : comme si vous y étiez



Bon on ne va pas vous proposer un test exhaustif ici. Pourquoi ? Tout simplement car il s’agit d’une version VR du titre existant déjà. Nous vous avions déjà soumis un test. Mais bon, on vous connaît vous n’allez pas forcément cliquer sur le lien, n’est-ce pas ? Ok, ok, on vous livre ici un petit rattrapage. 

Parlons d’abord du gameplay. Il se situe entre arcade et simulation. On n’est pas face à un Gran Turismo ni à un Mario Kart. Ainsi les différents véhicules ont vraiment des comportements différents. Ainsi il faut savoir accélérer en souplesse en sortie de virage pour ne pas faire de tête-à-queue. Cela dit, les voitures se laissent apprivoiser assez facilement si vous n’êtes pas trop bourrin. 

Il y a un système de points d’XP que vous gagnez au fur et à mesure de vos exploits et chaque compétition est sanctionnée par des étoiles qui vous permettent de débloquer de nouvelles courses et de nouveaux véhicules. Classique en quelque sorte. 

Voici notre vidéo de gameplay de la version normale du soft : 

Du côté des modes, on est dans le très classique : la campagne, les courses à définir soi-même et le multi. Le mode campagne ne vous surprendra pas, on commence par des épreuves de petite envergure et au fur et à mesure de la progression, on débloque des choses plus glorieuses. Les épreuves sont de 3 types : course, contre-la-montre et drift. Mais attention, à l’intérieur de ces courses, on vous propose des challenges comme avoir une vitesse moyenne donnée sur un tronçon ou encore éviter tout choc sur un autre. Tout cela donne du sel aux épreuves et vous fait gagner des points, mais nous reviendrons là-dessus.

Et maintenant le multi-joueur. On retrouve les épreuves du mode solo : les courses simples, le contre-la-montre et le drifting. Le système de matching est assez original puisqu’on nous présente les épreuves à venir, classées en fonction du temps qu’il reste avant de démarrer. On peut aussi créer une session multiplayer pour garder les mêmes adversaires en permanence sur une durée indéterminée. Sur ce multi, disons tout de même les choses : le frame-rate a tendance à se vautrer de temps en temps et on constate certains artefacts visuels sur nos adversaires. Mais rassurez-vous, c’est absolument jouable.

En bref, c’est un bon jeu de bagnole. Mais qu’en est-il de cette version VR ? 

La version VR

Premier contact, première bonne sensation. Avant de démarrer une course, on peut tourner autour du véhicule. Sympa. Ensuite on entre dans le cockpit et là on prend son pied. Les intérieurs sont très soignés, on peut tout regarder, y compris à travers le toit transparent de certaines caisses. On prend le temps de régler sa hauteur de siège et c’est parti. A noter que ce sera forcément en vue cockpit, pas moyen d’avoir une vue extérieure mais c’est cohérent par rapport au casque bien évidemment. 

On démarre et c’est plutôt sympa. La sensation de vitesse est bonne et c’est marrant de pouvoir réellement regarder dans les rétroviseurs pour voir où en sont nos adversaires. Mais une sale sensation vient s’inviter : le motion sickness. Oui, on peut être malade et de toutes façons même si on ne l’est pas, il faut bien dire qu’il est difficile de faire de longues séances de jeu. Pensez donc à fractionner. Mais il y a un côté positif à cette sensation, vous allez apprendre à conduire plus souple, plus dosé. Quand on est en mode extérieur, on a tendance à donner des coups de volant secs. Là, on joue plus souple, ce qui a pour avantage de limiter la sensation de malaise. 

Notre vidéo de gameplay : 

C’est du côté des graphismes que cela fait un peu mal. L’aliasing est très présent, on sait que c’est le défaut du Playstation VR, c’est comme ça mais on a connu des jeux VR plus beaux. Cela dit, la vitesse et la direction artistique nous font oublier cette sensation assez rapidement. Sur la vidéo de gameplay, on a l’impression que c’est très net mais c’est l’enregistrement vidéo qui veut ça, en réalité, dans le casque, c’est moins beau. En bref, cela gâche un peu le plaisir. 

Il y a deux nouveaux modes : Balade et Inspection. Le premier permet de parcourir les circuits en mode libre et le deuxième permet d’observer tous les véhicules sous tous les angles. Du côté des circuits, on retrouve ceux de l’édition normale agrémentés de quelques tracés urbains supplémentaires (3 par pays : Canada, Japon, Ecosse, Chili, Norvège et Inde). Du côté des voitures, il y en a plus, 88 au total, que dans le jeu original si l’on excepte tous les ajouts qui ont été fait après. 

Enfin, sachez que la campagne est nouvelle. On vous propose de nouveaux contextes, ce qui vous permet de refaire ce mode solo sans lassitude. Par contre, pas moyen de récupérer votre sauvegarde du premier Driveclub. Tant pis.