Quai des Bulles approche et comme chaque année, un plaisir à peine dissimulé s’installe dans les chaumières de ceux qui se préparent à s’y rendre. Le festival est devenu mythique et beaucoup le préfèrent au FIBD d’Angoulême par son cadre propice à la rencontre, par la mer qui invite aux voyages lointains et par sa programmation souvent judicieuse qui mêle expositions, rencontres, concerts dessinés, projection de films, masterclass et bien d’autres choses encore. Le ... En savoir plus !
Le mois d’octobre débute et avec lui notre premier Focus Spécial depuis la rentrée de septembre, et non des moindres ! L’équipe de MaXoE se mobilise pour vous proposer un contenu qui sera consacré à la Grèce (Antique) que nous allons aborder comme dans tous nos Focus, par des biais très différents. Les thématiques habituelles que vous connaissez déjà bien sur MaXoE seront au coeur de ce Focus, nous allons ainsi vous parler de jeux vidéo évidemement avec notre ... En savoir plus !
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Grèce Antique : la série God Of War

Comment faire un focus sur la Grèce Antique sans parler des JV. Il y a, évidemment, un certain Kratos dans le coin et nous avons décidé de nous concentrer là-dessus.

Justement parlons de la série des God Of War avec ses principaux épisodes. Commençons par les deux opus qui ont lancé un nouveau type de beat’em all, exigeant, éreintant et bourré de scènes d’anthologie. Car oui Kratos nous réserve des combats techniques et titanesques associés à des puzzles en tout genre et à des QTE d’enfer. Cela commence donc avec God Of War (PS2 – 2005) et God Of War 2 (PS2 – 2007). Voici un extrait de notre test de la compilation Vita/PS3 qui regroupait ces deux opus : « Mais ce qui fait la légende de God Of War, ce sont ses boss. Ils sont totalement démesurés, ils nécessitent de longues minutes d’affrontement et surtout une grande prudence car ils sont très dangereux. Ces combats sont passionnants car ils mêlent stratégie, réflexes et concentration. Un certain nombre de QTE viennent corser le tout. C’est tout de même assez difficile à expliquer mais ces combats sont vraiment des morceaux de bravoure. Alors c’est parfait ? Oui pas loin. On râle juste après une caméra fixe, pas toujours idéale. Et c’est sûrement le seul défaut vraiment notable. »

Et puis viens sur PSP, God of War : Chains of Olympus (PSP – 2008). On aurait pu craindre le pire mais tout va bien (notre test) : « Au final, God of War : Chains of Olympus s’avère être un titre assez exceptionnel pour la console portable de Sony. S’inscrivant parfaitement dans la continuité des deux précédents épisodes, le titre de Ready at Dawn offre autant de phases d’action intenses que les titres sortis sur console de salon. Avec une réalisation qui en fait le plus beau jeu de la PSP à l’heure actuelle, Chains of Olympus s’impose comme un indispensable et fait aussi bien que ses illustres aînés. Tous les fans de la série et les joueurs qui ne redoutent pas d’avoir un peu de sang sur les mains se doivent d’acheter cet excellent titre. »

Est venu ensuite God Of War III (PS3 – 2010). Cette fois on passe en HD. Les développeurs ont peut être compté un peu trop là-dessus car le titre manque d’un rien d’originalité. Relisez notre test : « u final, God of War III se révèle donc être la parfaite suite des deux premiers volets, un titre dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs, avec quelques améliorations subtiles qui permettent de peaufiner encore un peu plus une formule déjà bien établie. Avec du spectacle et de l’action en permanence, God of War III propose une aventure jouissive et violente qui devrait satisfaire tous les fans du guerrier Sparte. Même si la claque est moins forte qu’auparavant, Kratos garde encore un sacré punch. ». A noter que le titre est paru en remastered sur PS4. 

La même année a débarqué God of War : Ghost of Sparta (PSP – 2010). Deuxième épisode sur PSP donc. Que penser de ce titre classique qui n’apporte pas de réelle nouveauté ? On peut déjà dire qu’il fait mieux que Chains of Olympus avec une durée de vie améliorée, des graphismes magnifiés et une action encore plus frénétique. Quelques passages sentent le réchauffé mais on se prend de passion pour chaque combat, pour chaque boss qui demande une nouvelle stratégie et pour chaque puzzle qui nous est soumis. Et puis vous en prenez plein les mirettes entre des décors sublimes et des effets de lumière sans précédents sur cette console. 

Et puis il y a eu God Of War Ascension (PS3 – 2013). Voici notre test et un extrait : « Le titre a essuyé quelques critiques concernant son manque d’originalité et son rythme parfois un peu plan-plan. Oui parfois on se lasse sur les vagues d’ennemis mais le jeu sait renouveler l’aventure avec des boss coriaces et une mise en scène encore une fois spectaculaire. Oui cet opus est moins bon que God Of War III mais il apporte une nouveauté majeure, celle du multi. Bien que perfectible, il rallonge considérablement la durée de vie. On en attendait probablement trop mais les newbies découvriront là un beat’em all de qualité car même quand Kratos est un peu pâle, il arrive tout de même à se hisser au sommet. « . 

Alors qu’on sentait un Kratos en perte de vitesse, Sony décide de redonner un coup de fouet à a série en changeant pas mal son gameplay (notamment avec une vue subjective) et cela a donné un titre exceptionnel : God Of War (PS4 – 2018). Voici un extrait de notre test : « Bon, le suspense n’a pas vraiment lieu d’être puisque vous avez déjà vu notre note avant de lire ce test. Pourquoi un 9 ? Simplement parce que Santa Monica a su redonner un souffle nouveau à une franchise datant déjà d’il y a plus d’une décennie. On garde le meilleur de la licence en agrémentant le tout de nouveautés qui s’intègrent parfaitement à ce nouveau contexte, voilà une recette qui fonctionne parfaitement pour ce nouveau God of War. Malgré tout, si le soft n’atteint pas la note maximale, c’est à cause de ses énigmes qui en sont trop similaires et des nouveautés majeures peut-être finalement trop piochées sur le jeu « D… » pour ne pas le citer par risque de spoils. Quoi qu’il en soit, God of War (2018) deviendra un incontournable à coup sûr. »

Une bien belle série qui procure son lot de sensations. L’adrénaline est de la partie !