Schizoid : le jeu à deux qui rend fou !

Etes-vous prêts à devenir fou ? Pas encore, alors commençez par jouer un peu à deux. |

Le XBLA a le droit chaque semaine à ses deux ou trois jeux, et les vacances d’été ne changent rien à ce rendez-vous hebdomadaire. C’est Schizoïd, sorti il y a quelques semaines, qui a aujourd’hui droit à son petit test.
Un jeu pour deux
Schizoïd annonce de base la couleur en étant un jeu pour deux, mais attention il ne faut pas forcément comprendre deux joueurs, et c’est là que le nom du jeu prend toute son importance. Les modes de jeu proposent donc de jouer à deux joueurs, chacun contrôlant un vaisseau d’une couleur et devant tuer les adversaires de sa couleur en les touchant, alors que le coéquipier doit en faire de même. Les images illustrant ce test résument assez bien la situation.
Deux cerveaux
Mais alors qu’il est possible de jouer à 2 joueurs en local, en ligne, ou encore avec un partenaire dirigé par la console, le mode Uberskizoïde vient couronner le tout et donner sa splendeur au titre. Dans ce mode, les deux sticks de la manette servent à diriger chacun un vaisseau, et c’est bien là que la schizophrénie commence, car si réussir à passer les premiers niveaux ne devrait pas poser trop de problème, autant cela va très vite se corser quand il faudra protéger un vaisseau avec l’autre histoire d’éviter les tirs adversaires, ou encore bouger à deux endroits bien distincts de l’écran.
Une belle réalisation
Au niveau du gameplay, Schizoïd va jusqu’au bout de son concept, et si au début il suffira de naviguer avec les vaisseaux calmement, les seuls moments de réunion sont pour activer les bonus (ceux-ci nécessitent que les deux joueurs se croisent). Dès que l’on avance dans les niveaux, on se retrouve avec des adversaires des deux couleurs qui attaquent en groupe, demandant alors un bon esprit d’équipe, pour aller jusqu’à ce qu’un joueur se colle à un ennemi pour en absorber les tirs, permettant ainsi à son coéquipier de le tuer.
Avec plus d’une centaine de niveaux disponibles, Schizoïd a de quoi occuper un bon moment. L’I.A. n’est pas si bête qu’elle n’y paraît mais atteint ses limites une fois la première cinquantaine de niveaux passés. L’intérêt réside dans le mode coopératif si vous avez un ami avec qui jouer, que ce soit sur le live ou en local, la communication étant quand même essentielle dans le jeu. Pour les plus gros joueurs et les véritables schizophrènes, le mode Uberskizoïd est pour vous et le mal de crâne ne devrait pas tarder.
Schizoïd est un bon petit jeu d’arcade qui propose une belle durée de vie si l’on prend la peine de tester un peu tous les modes. La réalisation est quasiment parfaite, excepté quelques niveaux dans lesquels on se demande s’il est possible de les terminer sans mourir.
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