A l’occasion de la sortie du dernier Call Of Duty qui revient à ses premiers amours, à savoir la deuxième guerre mondiale, nous vous proposons de revenir sur ce moment de l’histoire et comme d’habitude nous allons le décliner selon les thématiques qui nous sont chères : la BD, le cinéma, les jeux vidéo, la musique et puis plein d’autres choses bien sûr.  Il fait suite au précédent Focus que nous vous avions proposé sur la Grande Guerre. Notre ... En savoir plus !
MaXoE > RAMA > Dossiers > Cinéma / DVD > MaXoE Festival 2017 – Les gagnants Catégorie Cinéma : Rogue One – A Star Wars Story et La La Land
Cinéma / DVD
MaXoE Festival 2017 – Les gagnants Catégorie Cinéma : Rogue One – A Star Wars Story et La La Land
La tête dans les étoiles

La 4e édition du MaXoE Festival s’achève, et avec elle vos différents votes. Pour le Cinéma, les résultats sont ici.

Science- Fiction / Action

Rogue One – Star Wars Story

Oui, c’est à nouveau un film basé sur l’univers de Star Wars qui l’emporte dans la catégorie Science-Fiction / Action pour la deuxième fois consécutive. Est-ce que l’épisode VIII plaira autant que le volet de cette année et offrira le triplé à la saga ? Réponse l’an prochain ! Pour patienter, rien ne vous n’empêche de (re)lire le double avis made in MaXoE sur ce film très réussi, et qui selon Tof donne le ton dès le début :

« Premières images, première satisfaction : le grain est magnifique. Les plans sont rapprochés, ils prennent le temps de capter les regards, de laisser les acteurs jouer sur les nuances. On peut voir les détails de la peau, de la crasse des vaisseaux et de chaque coin de nature que les images nous envoient. Ainsi les décors ont été soignés à l’extrême, on retrouve ici le retour voulu par l’épisode VII de tourner en décor naturel. Les premières séquences sont marquantes avec une lumière sombre qui insiste sur le côté dramatique des événements. Le ton est donné : tout est question d’ambiance ici.

Une ambiance pesante, propre à retranscrire la détresse palpable de cette rébellion qui ne croit plus vraiment en l’avenir. Le film se veut assez violent et sans concession sur les affres de la guerre. En cela, il est sombre, très sombre. Le réalisateur a compris qu’il fallait montrer cette guerre sans prendre de détour, dans sa crasse, dans son injustice. Ainsi, cet épisode est un peu différent du reste de la saga. Mais rassurez-vous, les classiques sont bien là : des combats aériens époustouflants, une montée en puissance progressive et une dernière partie qui multiplie les théâtres d’opérations pour nous en mettre plein la vue. Le scénario ? Oui ok, c’est classique, on cherche à récupérer des plans chez l’ennemi. Mais après tout, c’est un film de guerre ! »

 

Comédie / Drame et Prix de la Rédaction

La La Land

C’est un doublé pour la comédie musicale de Damien Chazelle qui – faute d’Oscar du Meilleur Film – emporte la catégorie Comédie / Drame et le Prix de la Rédaction. Pour ce choix, la critique parle d’elle même :

« Qui a dit que la comédie musicale était un genre passé de mode ? Certainement pas Damien Chazelle. A trente ans à peine, le jeune réalisateur a déjà trois films à son actif, dont le très remarqué Whiplash et sa déclaration d’amour au jazz. 

Avec La La Land, il ne fait que confirmer cet amour. Et surtout son talent. Un talent qui est à l’oeuvre dès la première scène du film où des automobilistes se mettent à danser et chanter sur le toit des voitures plutôt que de céder à l’ennui des embouteillages sous le soleil écrasant de Los Angeles. Déjà d’anthologie le film à peine sorti, ce plan-séquence d’une grande maîtrise (d’autres suivront) donne le ton pour les deux heures restantes. Deux heures durant lesquelles l’âge d’or hollywoodien renaît. Et avec lui celui des vieilles comédies musicales : tour à tour, Singin’ in the rainWest Side StoryLes parapluies de Cherbourg, ou encore Les Demoiselles de Rochefort. Car si La La Land est une comédie musicale moderne, elle possède en même temps ce côté vintage propre à ces anciens films : le swing des cuivres, les jeux de jambes et de claquettes, les décors en carton-pâte, les couleurs vives du technicolor, … Et puis à partir du moment où, en sortant de la salle, vous vous mettez à fredonner la musique du film tout en esquissant un numéro de claquettes sous le ciel étoilé, c’est que vous êtes conquis, non ? »