A l’occasion de la sortie du dernier Call Of Duty qui revient à ses premiers amours, à savoir la deuxième guerre mondiale, nous vous proposons de revenir sur ce moment de l’histoire et comme d’habitude nous allons le décliner selon les thématiques qui nous sont chères : la BD, le cinéma, les jeux vidéo, la musique et puis plein d’autres choses bien sûr.  Il fait suite au précédent Focus que nous vous avions proposé sur la Grande Guerre. Notre ... En savoir plus !
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Cinéma / DVD
MaXoE Festival : La sélection Ciné – Catégorie Drame

Dernière vague de notre sélection du Festival pour la section cinéma. Les drames. La catégorie la plus large en terme de style. Et aussi de nationalités.

MaXoE Festival Cinéma

Le Passé

Le Passé Affiche« Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce. Lors de son bref séjour, Ahmad découvre la relation conflictuelle que Marie entretient avec sa fille, Lucie. Les efforts d’Ahmad pour tenter d’améliorer cette relation lèveront le voile sur un secret du passé. »

En 2011 et 2012, Une Séparation avait tout raflé. Ours d’Or lors de la Berlinale, la cinquième réalisation de l’iranien Asghar Farhadi fût aussi couronnée par l’Oscar du Meilleur film en langue étrangère. Ainsi que par un César, celui du Meilleur film étranger. Il traitait d’un divorce. Tout comme Le Passé, son nouveau film – tourné en France et en français.

Pour le reste de notre critique made in MaXoE, suivez le lien !

 

Only God Forgives

Only god forgives AfficheUn club de boxe thaïlandaise à Bangkok. Deux frères, Julian (Ryan Gosling) et Billy (Tom Burke). Qui le dirigent. Ou plutôt s’en servent comme d’une couverture à leur trafic de drogue. L’aîné – Billy – annonce à son frère qu’il part “faire un tour en Enfer”. Autrement dit, et toujours selon ses propres mots : “baiser une fille de quatorze ans”.

Finalement, la fille en aura seize et se fera violer avant de terminer sa vie dans un bain de sang, massacrée par ce charmant gentleman. Qui reste prostré à côté du corps tandis que des policiers débarquent dans la chambre, accompagnés du père de la victime. Instrumentalisé par l’un des officiers – qui semble se considérer et être considéré comme un Dieu de la Vengeance (Vithaya Pansringarm) – l’homme est laissé seul face au bourreau de sa fille afin de le massacrer à son tour.

Billy mort, l’impitoyable mère des deux frères (Kristin Scott Thomas) demande à son autre fils de lui rapporter la tête de ceux qui ont causé la perte du fils préféré, notamment de ce Dieu faisant justice comme bon lui semble avec son sabre. La vendetta s’orchestre dans les bas-fonds de Bangkok…

Deux critiques pour ce film. Une première lors de sa sortie en salle. Et la seconde (un avis de Tof notamment) à l’occasion de la sortie DVD du long-métrage.

 

La Vie d’Adèle – Chapitre 1 & 2

La Vie d'AL AfficheAdèle a quinze ans. Elle est lycéenne. Elle aime Marivaux, La Vie de Marianne. Elle aime manger, beaucoup. Elle mange de tout (ou presque), tout le temps. C’est elle qui le dit.

Mais Adèle se cherche. Il lui manque quelque chose. Elle a une histoire avec un garçon, mais elle ne se sent pas tout à fait à sa place. Un jour, au détour d’une rue, elle croise le regard d’une jeune fille aux cheveux bleus. “Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté dont le regard m’a fait soudainement renaître, ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?” Elle est troublée.

Cette fille – Emma – elle la retrouve quelques temps plus tard dans un bar. Elles font connaissance. Emma est aux Beaux Arts. Elle peint. Et là, Adèle sait d’où vient son trouble. Elle tombe amoureuse. Elles tombent amoureuses. Sa vie commence…

L’intégralité de la critique du film se trouve ici.

 

Le Loup de Wall Street

The Wolf of Wall Street AfficheArgent. Alcool. Drogue. Sexe. Et surtout ? Argent.

Son nom, c’est Jordan Belfort, courtier en bourse surdoué devenu en quelques années seulement l’un des plus grands noms de Wall Street avec sa société Stratton Oakmont Inc. fondée entre les années 80 et 90.

Jordan Belfort est l’homme de tous les excès. Excès dans sa consommation d’alcool, de cocaïne, et autres substances en tout genre. Excès dans sa consommation des femmes. Et surtout, excès d’argent. Villas, yacht, Lamborghini, et même hélicoptère privé. Son but ? S’enrichir. S’enrichir encore. Encore plus. Toujours plus. Et au détriment des autres.

“The real question is : was all this legal ? Absolutely not !”

Pour retrouver la critique du dernier Scorsese, rendez-vous ici.

 

Nymp()maniac – Volume I

Nymphomaniac Vol I Affiche

 

Une ruelle sombre au crépuscule. En plein hiver. Un homme y découvre une femme gisant sur le sol. Elle a visiblement été rouée de coups. Il la recueille chez lui afin de la soigner. Il cherche à comprendre ce qu’il lui est arrivé.

La femme – Joe – se met à lui faire le récit de sa vie, à la manière d’une confession. Elle s’est auto-diagnostiquée nymphomane. Sous les yeux de l’homme – Seligman – Joe déroule ainsi son parcours en huit chapitres.

Huit chapitres dans lesquels le charnel se mêle à la philosophie.

 

Si vous voulez retrouver la suite de notre critique, c’est par là que ça se passe.