Le Salon de la Gamescom débute aujourd’hui à Cologne en Allemagne avec les premières annonces et présentations. Comme chaque année, nous vous proposons de suivre l’essentiel de la Gamescom 2018 avec nos news et dossiers récapitulatifs pour ne rien manquer de ce qu’il s’y passe. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces nombreuses mises à jour sur notre site consacré au salon. Et comme toujours, vous pouvez aussi nous suivre sur les réseaux sociaux ... En savoir plus !
MaXoE > RAMA > Dossiers > Cinéma / DVD > Sorties Ciné Novembre 2013 : Quai d’Orsay, Inside Llewyn Davis, Le Dernier des Injustes, Cartel, Les Garçons et Guillaume, à table !, The Immigrant, Hunger Games
Cinéma / DVD
Sorties Ciné Novembre 2013 : Quai d’Orsay, Inside Llewyn Davis, Le Dernier des Injustes, Cartel, Les Garçons et Guillaume, à table !, The Immigrant, Hunger Games

Il y a des mois comme ça où le cinéma offre vraiment de belles choses. Des mois où l’on aurait envie de tout traiter tant ce qui est proposé semble être de qualité. En ce mois de novembre, il y a du lourd. Du très lourd même. De tous les styles, et donc pour tous les goûts.

Cartel Sorties Ciné Une 

Mercredi 6 novembre

Quai d’Orsay

Quai d'Orsay AfficheRéalisation : Bertrand Tavernier

Casting : Thierry Lhermitte, Raphaël Personnaz, Niels Arestrup, Anaïs Demoustier, Julie Gayet, Thierry Frémont, Didier Bezace, …

Scénario : Bertrand Tavernier, Antonin Baudry et Christophe Blain, d’après la BD Quai d’Orsay de Christophe Blain et Abel Lanzac

Genre : Comédie

Durée : 1h 53min

Synopsis officiel : Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares… Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.

L’intérêt : Bertrand Tavernier est un immense réalisateur capable de toucher à tout, de passer du policier (L. 627) au film de cape et d’épée (La Fille de d’Artagnan) ou encore au drame (L’Appât), et ce toujours avec talent. Ici, avec Quai d’Orsay, il signe une comédie sur l’univers de la politique diablement bien distribuée et qui promet d’être assez grinçante.

 

Inside Llewyn Davis

Inside Llewyn Davis AfficheRéalisation : Joel et Ethan Coen

Casting : Oscar Isaac, Carey Mulligan, Justin Timberlake, Garrett Hedlund, John Goodman, Adam Driver, …

Scénario : Joel et Ethan Coen

Genre : Drame

Durée : 1h 45min

Synopsis officiel : Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d’un jeune chanteur de folk dans l’univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu’un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu’il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l’aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n’importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu’à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d’où il vient.

L’intérêt : Un Grand Prix du Jury lors du Festival de Cannes 2013 aide déjà à penser que le film est plutôt bon. Et puis les frères Coen ont une filmographie des plus intéressantes, que l’on n’a d’ailleurs plus besoin de présenter. Ils ont fait leurs preuves. Largement. Il suffit donc de leur faire confiance une fois encore.

Également sur vos écrans cette semaine-là : En Solitaire, réalisé par Christophe Offenstein ; La Stratégie Ender, réalisé par Gavin Hood ; Mes séances de lutte, réalisé par Jacques Doillon ; Il était temps, réalisé par Richard Curtis ; Violette, réalisé par Martin Provost ; …

 

 

Mercredi 13 novembre

Le Dernier des Injustes

Le Dernier des Injustes AfficheRéalisation : Claude Lanzmann

Casting : Claude Lanzmann et Benjamin Murmelstein

Genre : Documentaire

Durée : 3h 38min

Synopsis officiel : 1975. A Rome, Claude Lanzmann filme Benjamin Murmelstein, le dernier Président du Conseil Juif du ghetto de Theresienstadt, seul « doyen des Juifs » (selon la terminologie nazie) à n’avoir pas été tué durant la guerre. Rabbin à Vienne, Murmelstein, après l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne en 1938, lutta pied à pied avec Eichmann, semaine après semaine, durant sept années, réussissant à faire émigrer 121.000 juifs et à éviter la liquidation du ghetto. 2012. Claude Lanzmann à 87 ans, sans rien masquer du passage du temps sur les hommes, mais montrant la permanence incroyable des lieux, exhume et met en scène ces entretiens de Rome, en revenant à Theresienstadt, la ville « donnée aux juifs par Hitler », « ghetto modèle », ghetto mensonge élu par Adolf Eichmann pour leurrer le monde. On découvre la personnalité extraordinaire de Benjamin Murmelstein : doué d’une intelligence fascinante et d’un courage certain, d’une mémoire sans pareille, formidable conteur ironique, sardonique et vrai. A travers ces 3 époques, de Nisko à Theresienstadt et de Vienne à Rome, le film éclaire comme jamais auparavant la genèse de la solution finale, démasque le vrai visage d’Eichmann et dévoile sans fard les contradictions sauvages des Conseils Juifs.

L’intérêt : Parce que Shoah est un monument. Parce que le devoir de mémoire reste indispensable malgré le temps qui passe. Et parce que ce que disait Bertolt Brecht à l’époque dans La Résistible Ascension d’Arturo Ui – « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde » – est encore et toujours d’actualité. N’oubliez pas. Jamais.

 

Cartel

Cartel AfficheRéalisation : Ridley Scott

Casting : Michael Fassbender, Penélope Cruz, Cameron Diaz, Javier Bardem, Brad Pitt, Natalie Dormer, …

Scénario : Cormac McCarthy

Genre : Thriller

Durée : 1h 51min

Synopsis officiel : La descente aux enfers d’un avocat pénaliste, attiré par l’excitation, le danger et l’argent facile du trafic de drogues à la frontière américano-mexicaine. Il découvre qu’une décision trop vite prise peut le faire plonger dans une spirale infernale, aux conséquences fatales.

L’intérêt : Une distribution de haut vol. Ainsi qu’un scénario signé par l’écrivain Cormac McCarthy. Rien que ça. Pour ce film, Ridley Scott a su s’entourer de grands. Et lui n’est d’ailleurs pas non plus un petit. Car même si sa filmographie est inégale (ouille, ce que je ne viens pas de dire là !), on peut lui reconnaître quelques chefs-d’œuvre comme 1492 : Christophe Colomb, ou encore Gladiator.

Également sur vos écrans cette semaine-là : Evasion, réalisé par Mikael Hafstrom ; La Vénus à la Fourrure, réalisé par Roman Polanski ; Il était une forêt, réalisé par Luc Jacquet ; …

 

 

Mercredi 20 novembre

Les Garçons et Guillaume, à table !

Les Garçons et Guillaume AfficheRéalisation : Guillaume Gallienne

Casting : Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian, Nanou Garcier, Diane Kruger, …

Scénario : Guillaume Gallienne, d’après son one-man-show

Genre : Comédie

Durée : 1h 25min

Synopsis officiel : Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : « Les garçons et Guillaume, à table ! » et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : « Je t’embrasse ma chérie » ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

L’intérêt : L’humour totalement décalé de Guillaume Gallienne. Ainsi que son grand talent de comédien, au cinéma mais également au théâtre. D’ailleurs, ce film risque d’avoir un petit côté théâtralisé. C’est en tout cas ce que laisse croire la bande-annonce. Une comédie qui promet donc d’être de grande qualité.

A noter que Les Garçons et Guillaume, à table ! a fait partie de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes en mai dernier. Et qu’il y a reçu un très bon accueil.

Également sur vos écrans cette semaine-là : L’Apprenti Père Noël et le flocon magique, réalisé par Luc Vinciguerra ; Capitaine Phillips, réalisé par Paul Greengrass ; Victor Young Perez, réalisé par Jacques Ouaniche ; …

 

 

Mercredi 27 novembre

The Immigrant

The Immigrant AfficheRéalisation : James Gray

Casting : Marion Cotillard, Joaquin Phoenix, Jeremy Renner, Dagmara Dominczyk, …

Scénario : James Gray et Ric Menello

Genre : Drame

Durée : 1h 57min

Synopsis officiel : 1921. Ewa et sa sœur Magda quittent leur Pologne natale pour la terre promise, New York. Arrivées à Ellis Island, Magda, atteinte de tuberculose, est placée en quarantaine. Ewa, seule et désemparée, tombe dans les filets de Bruno, un souteneur sans scrupules. Pour sauver sa sœur, elle est prête à tous les sacrifices et se livre, résignée, à la prostitution. L’arrivée d’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, lui redonne confiance et l’espoir de jours meilleurs. Mais c’est sans compter sur la jalousie de Bruno…

L’intérêt : Le tandem James Gray / Joaquin Phoenix déjà à l’origine de deux grands films : La Nuit nous appartient et Two Lovers. Si The Immigrant est à la hauteur de ces deux précédents longs, on risque d’avoir affaire à un grand moment de cinéma. D’autant que le reste de la distribution est plus qu’intéressante.

The Immigrant a été présenté en compétition officielle lors de la 66ème édition du Festival de Cannes.

 

 

Hunger Games – L’Embrasement

Hunger Games AfficheRéalisation : Francis Lawrence

Casting : Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Josh Hutcherson, Woody Harrelson, Lenny Kravitz, Elisabeth Banks, Philip Seymour Hoffman, Stanley Tucci, …

Scénario : Michael Arndt et Simon Beaufoy d’après Hunger Games : L’Embrasement de Suzanne Collins

Genre : Science-fiction dystopique

Durée : 2h 26min

Synopsis officiel : Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

L’intérêt : Le premier opus ayant fait un carton, on imagine un second volet à sa hauteur. Et également à la hauteur de la saga littéraire dont les films sont issus. Et puis, il y a Jennifer Lawrence. Récompensée il y a quelques mois par l’Oscar de la Meilleure Actrice pour Happiness Therapy, elle avait été la révélation de Loin de la Terre Brûlée en 2008. C’est une actrice devenue incontournable aujourd’hui et on espère ce second Hunger Games à la hauteur de son talent.

Également sur vos écrans cette semaine-là : Amazonia, réalisé par Thierry Ragobert ; La Marche, réalisé par Nabil Ben Yadir ; Dario Argento’s Dracula, réalisé par Dario Argento ; Avant l’hiver, réalisé par Philippe Claudel ; …