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Comics en Vrac : Django Unchained #1

Après la critique du film, voici venir une chronique sur le comics. C’est Tarantino himself qui en a écrit la substantifique moelle puisqu’il s’agit simplement de l’adaptation du script. A noter que pour l’instant, il n’y a que la version américaine qui est disponible sur les plates-formes de e-book. De plus, il s’agit de la première partie sur 5 prévues.

 

Django Unchained #1

Scénario : Reginald Hudlin (sur un script de Quentin Tarantino)

Dessin : R. M. Guera, Jason Latour

Format : couleur, 31 pages

Editeur : Vertigo

L’histoire :  alors que deux marchands d’esclaves arpentent tranquillement la forêt avec une dizaines de victimes, ils rencontrent un bien étrange docteur. Dr King Shultz, c’est son nom. L’honnête homme cherche un renseignement sur un esclave qui aurait vécu à la plantation Carrucan. On ne sait pas pourquoi évidemment. Il n’empêche que les deux salopards n’aiment pas être dérangés pendant leur voyage. La tension monte rapidement et le docteur montre alors un profil inattendu : celui d’une très fine gâchette. Ni vu ni connu, il dézingue les gêneurs, libère les esclaves et embarque Django, celui qui vient de la fameuse plantation. Ce ne sont pas les bons sentiments qui animent notre Shultz mais l’appât du gain d’une prime attachée à la tête de quelques scélérats que Django ne connaît que trop bien. En route pour la purge … 

Notre avis : ce premier opus relate donc le début du voyage de nos deux compères. On ne va pas revenir sur le talent de Quentin dans l’art exquis de la narration mais on ne peut pas nier que cela fonctionne aussi dans le domaine de la BD. Il arrive à nous surprendre à plusieurs reprises et les personnages nous semblent familiers au bout de quelques pages seulement. Le scénario va donc vous scotcher rapidement ainsi que l’ambiance terrible qui l’accompagne. Le dessin est dans la veine classique des comics, donc pas de surprises de ce côté-là. Par contre l’encrage nous a réellement bluffés. Les ombres, la lumière, les nuances sont autant de raisons de s’attarder sur chaque case. Et puis il y a aussi un petit goût de old school comme si les auteurs avaient voulu rendre hommage à un BD qui a longtemps fait la part belle au western. En bref, on espère vivement que le comics traversera l’atlantique pour venir dans nos vertes contrées. 

Appréciation :  5