Salut à tous, on se retrouve pour un nouveau Lundi Manga ! Aujourd’hui, on va parler d’un shônen dont la prochaine et sûrement dernière saison commence sérieusement à se faire attendre (Liden Films, si vous m’entendez… s’il vous plaît, donnez-nous des nouvelles !). Une œuvre qui mélange voyage dans le temps et bastons de gangs. Vous l’aurez compris, on va parler de Tokyo Revengers !
Tokyo Revengers
Auteur : Ken Wakui
Dessinateur : Ken Wakui
Genre : Action – Drame – Furyo – Science-fiction
Éditeur (France) : Glénat
Nombre de Tomes : 31 (série complète)
Série animée : 3 saisons actuellement (50 épisodes)
Studio d’animation : Liden Films
Plateforme de streaming : Disney+
Appréciation :![]()
De quoi que ça parle ?
Takemichi Hanagaki a 26 ans et peut difficilement tomber plus bas. Il apprend un jour que son ex-petite amie du collège, Hinata Tachibana, a été tuée dans un conflit impliquant le gang du Tokyo Manji. Un événement brutal qui le confronte à ses regrets.
Mais un accident va tout changer : Takemichi se retrouve propulsé douze ans en arrière, à l’époque où il était encore un collégien. Comprenant qu’il a l’opportunité de modifier le futur, il décide de tout faire pour sauver Hinata. Pour cela, il devra infiltrer le Tokyo Manji, gravir les échelons et tenter de changer le destin de ceux qui l’entourent.
Pourquoi c’est bien ?
Un concept simple mais terriblement efficace
Le voyage dans le temps n’est pas nouveau, mais Tokyo Revengers l’utilise intelligemment. Chaque retour dans le passé à des conséquences concrètes, parfois inattendues. On ne parle pas ici de sauver le monde… mais de sauver une personne. Et ça change tout.
Des personnages marquants
Impossible de parler de Tokyo Revengers sans évoquer Mikey et Draken. Charismatiques, imprévisibles, complexes… ils incarnent à eux seuls toute la dualité du manga : violence et loyauté, fragilité et puissance. Et il y a également mon petit favoris Chifuyu aka le bro ultime ! Toujours là pour soutenir Takemichi peut importe la situation.
Un héros imparfait, et c’est ce qui fait sa force
Takemichi n’est ni fort, ni stratégique, ni particulièrement talentueux. Il pleure (beaucoup genre vraiment beaucoup) , il doute, il tombe… mais il se relève toujours. Et c’est précisément ce qui rend son parcours touchant. Il avance non pas grâce à sa puissance, mais grâce à sa détermination.
Une montée en tension constante
Chaque arc élargit les enjeux. Ce qui commence comme une histoire de gang adolescent devient progressivement un drame beaucoup plus sombre, avec des conséquences lourdes et des choix impossibles. Le récit prend alors peu à peu une tournure plus mature.
Des musiques épiques pour des combats de rue
Qui dit shônen dit combats, et qui dit combats dit OST épiques ! Tokyo Revengers nous propose un superbe registre musical, allant des thèmes de combat entraînants aux bandes-son plus mélancoliques, venant appuyer les échecs et les drames que traverse le Tokyo Manjikai. Quant aux openings et aux endings, ils sont efficaces, entraînants et participent pleinement à l’identité de la série.
Conclusion
Tokyo Revengers n’est pas seulement un manga de baston. C’est une histoire de regrets, de seconde chance et d’amitié mise à l’épreuve. Une œuvre imparfaite, parfois frustrante mais profondément prenante. Si vous aimez les récits où l’émotion est aussi importante que l’action, où chaque décision peut bouleverser le futur, alors Tokyo Revengers mérite clairement votre attention.