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Comics en Vrac : Out There T1, Green Arrow Année Un

Une semaine placée sous le signe de la couleur. Le bleu des démons qui souhaitent envahir notre terre dans Out There et le vert de Green Arrow. Il en faut pour tous les goûts.

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OutThere-T1-couvOut There T1 

Scénario : Brian Augustyn

Dessin : Humberto Ramos

Collection : Comics

Date de parution : 20/11/2013

Format : couleurs, 152 pages

Editeur : Glénat 

ISBN : 9782723492164

Web : http://www.glenatbd.com

L’histoire :  El Dorado, petite commune des US, est le théâtre d’opérations de ce comics. Petite ville sans histoires, elle est seulement agitée par les remous habituels de l’activité humaine : les caïds du lycée, les enjeux politiques et les jalousies entre adultes. Mais seulement voilà, tout n’est pas si tranquille que ça. Des événements viennent un peu troubler la quiétude globale. Des jeunes disparaissent, les agressions se multiplient et les morts ne sont pas en reste. Il semblerait qu’une partie de la population, notamment celle qui est aux manettes de la ville, ait passé un pacte avec le diable. Un peu de pouvoir, une garantie de sécurité, des aides ponctuelles fournies par le démon et la ville lui est promise. Sympa non ? Alors que les forces du mal sont à deux doigts de passer à l’acte, un groupe de 4 adolescents, Zach, Jessica, Wexler et Casey vont former une équipe de choc. 

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Notre avis : alors que le début de l’ouvrage nous faisait penser à une BD pour ados, le genre de comics qui manque de saveur et de profondeur, voilà que Out There arrive à véritablement nous surprendre. On y découvre finalement un scénario bien plus complexe que le simple affrontement contre le mal. Le rôle du maire de la ville et de son shérif fait monter la pression à chaque page. Les humains sont d’ailleurs souvent plus effrayants que les démons eux-mêmes. Intéressant aussi ce groupe improbable, entre un beau gosse et sa copine, un gosse timide et une fille un peu rebelle. La mayonnaise prend sans aucun problème. Le rythme ne se dément à aucun moment et les surprises vont bon train. 

Le tout est servi par un dessin bien (trop ?) propre sur lui. On sent le post traitement graphique mais finalement cela colle plutôt bien à l’histoire. Et puis les éclairages sont magnifiques, ça c’est sûr. 

Voilà donc un comics très sympathique. 

Appréciation :  4

 

 

 

GreenArrow-Annee1-couvGreen Arrow, Année Un 

Scénario : Andy Diggle

Dessin : Jock

Collection : DC deluxe

Date de parution : 22/11/2013

Format : couleurs, 160 pages

Editeur : Urban Comics

ISBN : 9782365773218

Web : http://www.urban-comics.com/

L’histoire :  les origines de Green Arrow. Encore. Ben oui, vous connaissez la musique, les auteurs se bousculent pour réinventer les débuts des plus grands héros. DC leur a d’ailleurs un peu forcé la main avec son reboot de 2011. Voici l’histoire de Green Arrow. 

Ollie, Oliver Queen, est riche à ne plus savoir que faire de son argent. Il enchaîne les expéditions dangereuses, histoire de mettre un peu de piment dans sa vie. Il est toujours accompagné de Hackett, son garde du corps. Seulement voilà, un jour le vent tourne et une trahison met le milliardaire à genoux, jeté à l’eau depuis son yacht, il échoue sur une île déserte. Il doit alors apprendre à survivre, tel le Robinson. Pour cela il se confectionne un arc, il a toujours été doué avec cette arme mais cette aventure va booster ses capacités. 

Il va en avoir besoin car l’île est en fait un repaire de trafiquants de drogue qui exploite la population locale. L’heure de la rédemption a sonné. 

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Notre avis : alors que le début de l’histoire est une réussite, entre grandeur et déchéance, on aime un peu moins la suite de l’album. Non pas qu’il ne soit pas plaisant, simplement l’histoire est classique, trop classique. Une histoire de drogue, de trahison et de défense de la veuve et de l’orphelin. On aurait ainsi aimé que le voyage initiatique vers le bien soit plus long, plus dure, plus palpable. 

Cela dit, on apprécie la relation qu’il tisse avec les esclaves et sa vendetta est aussi assez jouissive. Le voir progresser à l’arc est un moment que les fans apprécieront. Cette vision de l’origine de Green Arrow procure sa dose de plaisir même si on aurait aimé que l’auteur fouille encore un peu plus profondément dans l’âme de l’homme. 

Le dessin est parfait en tous points. C’est vraiment stylisé avec des couleurs originales qui nous sortent de la palette habituelle. 

Appréciation :  4

 

 

 


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