MaXoE > KISSA > Dossiers > Manga > MaXoE Festival 2026 : Sélection Mangas


MaXoE Festival 2026 : Sélection Mangas

Le MaXoE Festival 2026 approche à grands pas ! C’est l’heure de la Sélection Mangas, entre le retour de licences attendues, la montée en puissance des créations françaises et l’arrivée de nouveaux thrillers psychologiques particulièrement efficaces, cette sélection 2026 montre une fois encore toute la richesse actuelle du manga.

Miyamoto Musashi 

'

Publié au Japon en 1971, Miyamoto Musashi est un one-shot historique signé du grand Shôtarô Ishinomori le « roi du manga », père de Kamen Rider, Cyborg 009 et tant d’autres. L’ouvrage avait déjà bénéficié d’une première édition française chez Kana en 2008, et l’éditeur le réédite aujourd’hui en grand format (148×210 mm) sous le label Sensei, accompagné de la postface originale de Masato Hayase (Ishinomori Productions) et d’une toute nouvelle couverture. Une occasion en or de (re)découvrir ce titre dans des conditions idéales.

De quoi ça parle ?

Adolescent rebelle du village de Miyamoto, Takezô excelle déjà au sabre. Après le départ brutal de sa mère puis la mort accidentelle de son père, il tue pour protéger sa sœur et fuit le village. Des années plus tard, il revient sous le nom de Miyamoto Musashi, samouraï errant. Sur la « Voie du Sabre », il cherche à dépasser la violence pour atteindre sagesse et maîtrise de soi un chemin de vie, de combat et de quête intérieure.

Il a pour genre : Aventure – Biographique – Historique – Arts martiaux

Pourquoi c’est bien ?

Ishinomori est un auteur qu’on ne présente plus, et ce manga est sans doute l’une de ses œuvres les plus personnelles. Là où d’autres adaptations de la vie de Musashi (il en existe plusieurs, la plus connue étant celle de Takehiko Inoue) misent sur le spectaculaire et l’épique, Ishinomori choisit une approche plus intime et philosophique, centrée sur la transformation intérieure d’un homme. En plus de 490 pages, il brosse le portrait d’un individu qui apprend à sublimer sa violence brute en sagesse, une thématique qui n’a pas vieilli d’une ride. Le grand format de cette réédition met vraiment en valeur le trait fin et expressif de l’auteur, et l’ensemble constitue un objet éditorial vraiment soigné. Si vous n’avez jamais lu du Ishinomori, c’est le point d’entrée idéal.

Scénario et Dessin : Shôtarô Ishinomori – Kana (Sensei) – Août 2025 – 496 pages – 19,90 €

ODR tome 1

'

ODR (Óðr) est une création originale française, premier tome d’un diptyque, écrite par Maxime Truc (scénario) et dessinée par Locass, dont c’est la première collaboration et réalisation communes. Publiée chez Kana dans la collection Big Kana une première incursion de l’éditeur dans le seinen français aussi dur et mature.

De quoi ça parle ?

Au IXe siècle après Jésus-Christ, dans les terres froides et reculées du nord de la Germanie, un illustre guerrier scandinave Gudbjörn, ancien berserker d’Odin s’est retiré loin des conquêtes et des batailles sanglantes. Mais un drame impliquant une jeune fille du village voisin, Syn, une enfant sourde et muette dotée d’une étrange capacité à voir les âmes des animaux, va le sortir de sa retraite et réveiller ses fantômes. La quiétude de la forêt va alors laisser place au bruit et à la fureur.

Il a pour genre : Drame – Historique – Viking – Seinen

Pourquoi c’est bien ?

Ce manga est une vraie claque. Kana a eu raison de faire confiance à ces deux auteurs, car ODR s’impose d’emblée comme l’une des créations originales françaises les plus ambitieuses de ces dernières années. Sur un fond historique crédible le roi du Danemark Horik a réellement existé et effectué de violents raids en Germanie au IXe siècle Maxime Truc et Locass puisent dans la mythologie nordique (les dieux, le Valhalla, les Valkyries, le statut de berserker) pour bâtir un récit qui n’est pas tant guerrier que profondément humain. C’est l’histoire de deux êtres blessés la douleur du passé pour Gudbjörn, la douleur du présent pour Syn dont les destins vont se mêler de façon inéluctable. Le trait de Locass, fin et hachuré, colle parfaitement à l’atmosphère froide et pesante, et les plus de 330 pages du volume justifient amplement son prix. Vivement le tome 2 !

Scénario : Maxime Truc – Dessin : Locass – Kana (Big Kana) – Octobre 2025 – 336 pages – 13,25 €

Kagurabachi tome 5

'

Kagurabachi a été le phénomène éditorial que tout le monde attendait sans le savoir. Écrit et dessiné par Takeru Hokazono, le manga a été prépublié dans le Weekly Shonen Jump depuis septembre 2023 avant que Kana n’annonce sa publication française en juillet 2024 pour une sortie en février 2025 dans sa collection Dark Kana. Recommandé tour à tour par Kôhei Horikoshi (My Hero Academia), le musicien Vaundy et Masashi Kishimoto (Naruto), la série a également remporté le prix Next Manga Awards dans la catégorie mangas papier en 2024.

De quoi ça parle ?

Chihiro, fils d’un célèbre forgeron assassiné par des sorciers qui ont dérobé ses six épées enchantées, s’est lancé dans une implacable quête de vengeance armé de la septième lame léguée par son père. Son chemin l’a conduit à travers des confrontations de plus en plus brutales, où il forge sa propre légende dans le sang et l’acier.

Il a pour genre : Action – Surnaturel – Shonen

Synopsis T5

Chihiro parvient à récupérer Enten en utilisant les dernières forces de Kuregumo. À l’intérieur de la chambre forte, il endure les violentes attaques de Kyôra, le maître des lieux, tout en collaborant avec Hakuri pour libérer les prisonniers. Pris dans un dilemme, vers quoi Kyôra tendra-t-il la main ? Il est temps de mettre un terme au Rakuzaichi, cette tradition qui dure depuis 200 ans !

Pourquoi c’est bien ?

La série confirme tome après tome qu’elle méritait tout le buzz qui l’avait précédée. Kagurabachi monte véritablement en puissance : ce cinquième volume continue de développer ses personnages secondaires avec une vraie profondeur, et les scènes de combat atteignent un niveau d’intensité remarquable. Hokazono a ce talent rare de rendre chaque affrontement unique dans ses enjeux émotionnels, pas seulement dans son spectacle graphique. Si vous n’avez pas encore commencé la série, le tome 5 est évidemment le moment de rattraper votre retard vous ne le regretterez pas. Et pour ceux qui suivent depuis le début : les révélations de cet arc promettent du lourd pour la suite.

Scénario et Dessin : Takeru Hokazono – Kana (Dark Kana) – Octobre 2025 – 192 pages – 7,30 €

The Strange House tome 1

'

The Strange House est l’adaptation manga du roman Strange Houses d’Uketsu, dessinée par Kyo Ayano et publiée par Kana dans la collection Big Kana le 19 septembre 2025. Uketsu est un auteur japonais hors normes : écrivain le plus vendu au Japon dans son genre, artiste complet qui écrit, dessine, publie des vidéos d’horreur et compose de la musique, il reste totalement anonyme il apparaît toujours vêtu de noir, un masque blanc sur le visage. Sa spécialité : installer un malaise diffus et oppressant à partir d’éléments du quotidien en apparence anodins. Le manga a débuté au Japon en 2023 aux éditions Ichijinsha et compte actuellement cinq volumes en cours.

De quoi ça parle ?

« Dès l’instant où j’ai vu les plans, j’ai tout de suite pensé que c’était une étrange maison. » Un auteur spécialisé dans les affaires occultes se voit soumettre par un ami les plans d’une maison qu’il envisage d’acheter. Lorsqu’il demande l’avis de Kurihara, un ami architecte, celui-ci commence à énumérer, l’un après l’autre, tous les points suspects de cette bâtisse : des fenêtres en trop, une pièce sans accès, une chambre d’enfant invisible… Quels secrets les anciens occupants ont-ils voulu cacher derrière ces murs ?

Il a pour genre : Thriller – Horreur – Policier – Seinen

Pourquoi c’est bien ?

The Strange House est un thriller à l’efficacité redoutable. Là où d’autres récits d’horreur misent sur le choc frontal, Uketsu préfère instiller une angoisse progressive, presque intellectuelle : tout part d’un simple plan architectural, et chaque nouvelle découverte révèle une couche supplémentaire d’une vérité de plus en plus inquiétante. Kyo Ayano, au dessin, relève parfaitement le défi en transformant des éléments aussi abstraits que des cloisons et des couloirs en sources de tension palpable. Le trait clair et les compositions soignées donnent corps à cette inquiétude latente et font de chaque détail une potentielle menace. Un premier tome qui glace autant qu’il captive, et qui donne une folle envie de connaître le secret de cette maison.

Scénario : Uketsu – Dessin : Kyo Ayano – Kana (Big Kana) – Septembre 2025 – 178 pages – 8,10 €

Ashes tome 1

'

Ashes est la première série de Stéphanie Le Chevalier, mangaka française diplômée de l’École Internationale du Manga et de l’Animation, qui avait déjà publié deux one-shots dans le magazine de cette école. Ce premier tome est paru le 16 mai 2025 aux éditions Ankama, soit une nouvelle preuve que la création manga française n’a pas fini de nous surprendre et que nos auteurs hexagonaux ont de vraies choses à dire dans ce medium.

De quoi ça parle ?

Depuis l’explosion de l’usine de Beaufort, une nuée de cendre tombe continuellement sur les villes alentour, causant de nombreux problèmes climatiques et sanitaires. La ville de Jacquesaint, découpée en sept secteurs hermétiques, survit grâce à ses ramoneurs — ces travailleurs qui luttent au quotidien contre ce fléau. Alors qu’il démarre sa toute première mission, Ben, jeune recrue du secteur 3, est attaqué par un monstre de cendre. Accompagné de ses amis Monie et Orin, il va se lancer sur la piste de cette mystérieuse créature, malgré l’interdiction formelle de traverser les autres secteurs…

Il a pour genre : Aventure – Fantastique – Steampunk – Shonen

Pourquoi c’est bien ?

Ce manga français démontre une nouvelle fois que la culture manga transcende les frontières, offrant une touche unique tout en respectant les codes du genre que nous aimons tant. Stéphanie Le Chevalier impressionne par la richesse de l’univers qu’elle a construit : l’atmosphère post-apocalyptique industrielle est cohérente et immersive, avec ce petit côté « Attaque des Titans » — les grappins, les secteurs cloisonnés, la hiérarchie — qui n’est pas pour déplaire. Les dessins sont vraiment bien réalisés, les planches sont détaillées et les expressions des personnages parfaitement maîtrisées. Le scénario accroche dès les premières pages et multiplie les révélations pour donner une folle envie d’enchaîner. Un premier tome dense et très prometteur, à suivre de très près.

Scénario et Dessin : Stéphanie Le Chevalier – Ankama – Mai 2025 – 248 pages – 7,95 €

Silence tome 6

'

Écrit et dessiné par Yoann Vornière, Silence est publié aux éditions Kana dans la collection Shônen depuis 2023. La série compte désormais six tomes, dont ce sixième volume paru le 5 décembre 2025. Ce shonen de création originale française s’est rapidement imposé comme l’une des meilleures séries du catalogue de l’éditeur, saluée autant pour son univers inventif que pour la qualité de ses dessins.

De quoi ça parle ?

Le jeune Lame et son village sont coupés du reste du monde. Les monstres, qui repèrent les humains grâce au son et plus particulièrement à la voix, les ont contraints à communiquer exclusivement par la langue des signes. Dans un monde où règne une nuit permanente, les ressources viennent à manquer. Lame, rongé par la culpabilité d’avoir un jour brisé le silence et mis le village en danger, cherche à se racheter — et ses découvertes pourraient bien changer du tout au tout le destin des siens.

Il a pour genre : Action – Aventure – Fantastique – Shonen

Synopsis T6

Lame a brisé l’emprise de Madame la Nuit en délivrant Lune de son monstre intérieur. Tous ceux qu’elle avait plongés dans le sommeil s’éveillent, dont Volémie. Le retour de cette figure charismatique ramènera-t-il le calme à Haut-Fort ? Volémie pourra-t-elle mettre un terme à la fureur du tueur de géants ? Qui contrôlera la cité ?

Pourquoi c’est bien ?

Silence continue de tenir toutes ses promesses. Ce tome 6 marque un vrai tournant dans l’arc de Haut-Fort : les enjeux s’amplifient, de nouveaux équilibres de pouvoir se dessinent, et les personnages secondaires continuent de se révéler avec une profondeur qui force l’admiration. Yoann Vornière gère son récit avec une maîtrise impressionnante pour une série qui enchaîne les volumes à ce rythme le découpage est dynamique, les scènes d’action sont percutantes, et l’atmosphère du monde reste aussi unique et prenante que dans les premiers tomes. L’arrivée de l’équipage du Kaléidoscope et ses implications pour la suite ouvrent des perspectives très enthousiasmantes. Si vous ne lisez pas encore Silence, rattrapez votre retard : c’est l’une des meilleures séries shonen françaises du moment.

Scénario et Dessin : Yoann Vornière – Kana (Shônen) – Décembre 2025 – 192 pages – 8,10 €

No devil tome 1

'

Avec No Devil, Kana propose un thriller surnaturel particulièrement nerveux qui mélange enquête, violence et affrontement contre des créatures démoniaques. Dès les premières pages, le manga impose une ambiance lourde et oppressante où la frontière entre humains et monstres devient de plus en plus floue.

De quoi que ça parle ?

C’est le grand jour pour Lucie ! Guitare sur le dos et espoirs en poche, elle fonce pour être à l’heure à son audition. Léo, chasseur de démons pour l’agence No Devil, est sur le point d’attraper sa proie. Et c’est là que le destin s’en mêle ! Léo rate son coup et rentre de plein fouet dans Lucie, brisant sa guitare et ses rêves ! Une rencontre qui pourrait bien s’avérer plus chaotique encore.

Il a pour genre : Action – Fantastique – Tranche de vie – Romance

Pourquoi c’est bien ?

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans No Devil, c’est son équilibre entre humour et action, le duo Lucie et Léo fonctionne à merveille ! Si ce premier tome reste très discret sur son univers et son folklore, il prend le temps de nous présenter ces différents protagoniste ainsi que leur associé comme Fannie la meilleur amie de Lucie, une véritable pile électrique, ou encore Twiggy un collègue de Léo avec une sacré personnalité. Vivement le tome deux pour découvrir la suite !

Scénario et Dessin : Senchiro – Kana (Big Kana) – Avril 2026 – 224 pages – 8,10€ 

Solo leveling Tome 20

'

Phénomène mondial depuis plusieurs années, Solo Leveling continue de marquer les lecteurs avec un tome 20 toujours aussi spectaculaire. La série poursuit l’ascension de Sung Jinwoo avec une montée en puissance constante et des affrontements toujours plus impressionnants.

De quoi que ça parle ? 

Un nouvel arc démarre avec ce tome 20 sous le nom S olo Leveling Ragnarok ! Pendant que Sung Jinwoo combat les Itarim, les dieux d’un autre univers, son fils Suho est entraîné par Ber pour le former à protéger la Terre.

Le monde est mis en péril par les Itarim, les dieux d’un autre univers, qui cherchent à combler le vide laissé par l’Être Absolu. Sung Jinwoo n’a d’autre choix que d’envoyer Beru, le roi des fourmis de l’ombre, pour éveiller les pouvoirs de son fils et l’entraîner afin qu’il suive ses traces. Suho doit maintenant conquérir le donjon des ombres et gagner sa place dans le monde des chasseurs..

Il a pour genre : Action – Fantastique 

pourquoi c’est bien ?

Après le phénomène Solo Leveling et la conclusion de l’histoire de Sung Jin-woo, c’est mainteant au tours de son fils Suho de briller. Si l’on pouvait avoir peur de la redondance de donjon ainsi que de l’univers, Ragnarok arrive à nous surprendre avec des enjeux complètements différents de l’histoire principale. Suho est clairement bien différents de son père que ce soit dans sa façon d’être, ces pouvoir ou ces objectif. Ce premier Tome de cette nouvelle série est le début d’une nouvel légende. 

Scénario : Daul – Dessin : Jin – Kbooks – Avril 2026 – 224 pages – 19,95€

Sorties Mangas : Oneira L’Ère des Souverains de CAB et Federica Di Meo (Kana)

Sorties Mangas : Oneira L’Ère des Souverains de CAB et Federica Di Meo (Kana)

Salut à tous, on se retrouve pour un nouveau dossier Sorties Mangas consacré à une sortie spécifique et non des moindres puisqu’il s’agit de la nouvelle partie du manga Oneira, une suite que j’attendais avec impatience ! Et si cela ne suffisait pas déjà à nous rendre heureux, nous avons eu la…

 


Sur MaXoE, il n'y a PAS DE PUBLICITÉ Par contre, vous pouvez nous en faire sur les réseaux sociaux







Depuis combien de temps lisez-vous MaXoE ?





Chargement ... Chargement ...