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Comics en Vrac : Marvel Zombies T8, Zombie Suprême

Voici notre dernière chronique sur la série Marvel Zombies. Cette fois, il s’agit d’un recueil de planches parues sous le titre Zombie Suprême. Quoi qu’il en soit, cette série est parodique et même si elle est inégale, elle a sa place dans votre bibliothèque. 

 

Marvel Zombies T8, Zombie Suprême

Scénario : Frank Marraffino

Dessin : Fernando Blanco

Collection : 100% marvel

Format : 115 pages

Editeur : Panini Comics

ISBN : 978-2809423518

Web : http://www.paninicomics.fr/

Notre avis : on prend les mêmes et on recommence. Tout un aréopage de super-héros débarquent d’une autre dimension et se trouve coincé dans la nôtre. Le complexe Pegasus les héberge temporairement. Un des savants, fou comme il se doit (ben oui il faut toujours un savant fou en amont des catastrophes), leur pique leur ADN afin de le transplanter sur des cadavres. Ni une ni deux, c’est la cata, les cadavres se réveillent et veulent déguster des humains bien portants. Heureusement, la nature est bien faite, ils sont enfermés dans cette base de haute-sécurité ce qui leur évite d’aller manger de l’humain sur tout le globe. Ouf, l’univers Marvel est sauf, pour l’instant, ce qui est bien pratique pour le continuum des autres séries. La bande en question, c’est l’escadron suprême composé, entre autres, d’Hypérion, de Night Hawk ou encore Whizzer.  Nous voilà donc avec des ersatz de super-héros sur les bras. 

Les forces spéciales débarquent avec Battlestar, histoire de faire un peu le ménage…

On retrouve l’humour des premiers opus. Un humour qui sait se moquer de l’univers Marvel en lui-même. Prenons comme exemple la bande des moissonneurs qui va se dresser sur la route d’Hyperion. Ce groupe est composé d’une fermière tout droit sortie de la petite maison dans la prairie, d’une espèce de tournesol géant, d’un aigle douteux inspiré de la bataille des planètes (bonjour le crossover), j’en passe et des meilleurs. Hyperion mange l’espèce d’oiseau et trouve qu’il a un goût de poulet avant de tomber raide mort, abattu par … la maladie de la vache folle ! Si si, les auteurs ont pété un câble. 

On aime cela, ils ne se prennent pas au sérieux, ils parodient l’univers des comics. On retrouve aussi cette ambiance un peu particulière des films de genre des années 80 : complexe scientifique, peur, angoisse, monstres, … 

En bref, à prendre au deuxième degré. 

Appréciation : 4


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