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Livres / BD
Comics en Vrac : Wolf-Man T1, N

wolf

Cette semaine, un petit tour du côté des éditions Glénat pour deux nouveaux comics !  

wolfWolf-Man T1

Scénario : Robert Kirkman

Dessin : Jason Howard

Collection : Glénat Comics

Format : 173 x 265, 176 pages 

Editeur : Glénat

ISBN : 9782723488303

Web : http://www.glenat.com

Notre avis : Robert Kirkman ça vous dit rien ? Allons allons, cherchez bien ! C’est tout simplement le scénariste de la cultissime série Walking Dead. Le p’tit père diversifie un peu ses activités en entrant dans le domaine du comics à la sauce super-héros. La BD qui nous intéresse ici raconte l’histoire de la naissance d’un nouveau specimen de justicier. Gary, promoteur de son état, vit une vie tranquille en famille jusqu’au jour où il se fait mordre sauvagement pas un loup. Son état est grave, très grave. Mais, miraculeusement, les blessures se referment en moins de temps qu’il ne faut pour le dire … Notre ami Gary est gentiment devenu un loup-garou, rien que ça ! Il est d’abord déstabilisé, il a bien du mal à comprendre et à maîtriser ses nouveaux pouvoirs. Débarque alors Zechariah qui vient lui tendre une main bien froide puisque le personnage n’est autre qu’un … vampire ! Oui, vous avez bien lu ! Le mariage de la carpe et du lapin, ni plus ni moins. Le personnage va se révéler être un allié de poids dans la quête du pourquoi de notre héros. Ce dernier va se transformer rapidement en super-héros en bonne et due forme, à arpenter les rues la nuit pour défendre la veuve et l’orphelin.

wolf

Ce que l’auteur fait très bien, c’est de nous tromper en permanence sur la nature des gens. Ainsi, on ne sait jamais vraiment si Gary peut faire confiance à Zechariah, d’autant plus qu’une bande de loups-garous sont venus pour tenter d’occire le vampire. A qui faire confiance ? Et puis Gary doit lutter contre son côté bestial, contre la méfiance de sa propre famille, contre tous ceux qui lui veulent du bien ou du mal. Le lecteur est malmené aussi, entre un vampire dont on a du mal à cerner les buts, une bande de super-héros qui vient se greffer par dessus et quelques loups-garous que l’on aimerait bien croire. Indéniablement Robert sait mener sa barque. Les plus grognons pourraient aussi dire que l’histoire manque un peu de profondeur et que certains personnages sont à la limite de la caricature. Nous on pense que tout cela est tout à fait dans l’esprit comics avec de l’action à gogo, des rebondissements (parfois faciles certes) et un dessin efficace. En parlant de cela, Jason Howard nous offre ici un trait épuré, stylisé, loin des productions habituelles dans le genre. Tout cela a même un léger goût vintage des plus appréciable. Voilà donc un premier tome prometteur. On attend tout de même le deuxième volume au  tournant pour voir si l’auteur arrive à prolonger l’histoire sans trop délayer. En attendant, prenez du plaisir ! 

Appréciation : 4

 

 

 

 

NN

Scénario : Marc Guggenheim

Dessin : Alex Maleev

Collection : Glénat comics

Format : 173 x 265, 112 pages

Editeur : Glénat

ISBN : 9782723487382

Web : http://www.glenat.com

Notre avis : une BD tirée d’une nouvelle de Stephen King. Rarement un moment de liesse façon Bisounours ou Disney-land. Habituellement on fait plus dans le glauque et le dérangeant. Rassurez-vous, cette BD n’échappe pas à la règle. L’histoire qui nous est contée ici tourne autour d’un champ maudit appelé le champ Ackerman, du nom de son premier propriétaire. Ce champ semble semer la mort tout autour de lui. Ainsi, le propriétaire décide de se suicider non sans avoir au préalable massacré sa famille. Ca, c’était en 1911. La narration fait alors un bond en avant pour nous raconter l’histoire de N. N, c’est le pseudo donné par un psychanalyste à l’un de ses patients. N souffre d’un TOC lié au dénombrement : il compte et recompte tout ce qui l’entoure et il n’est satisfait que lorsque le résultat donne un nombre pair. Quel rapport avec le fameux champ ? En son centre, trônent 7 monolithes de pierre. Enfin 7, je devrais dire 8. Ou 7. Le hic c’est que monsieur N a eu le malheur d’aller prendre des photographies du lieu et depuis, son obsession des chiffres n’a de cesse. Il ne sait toujours pas s’il y a 7 ou 8 monolithes. 

N

Cette BD propose ainsi un voyage dans les tréfonds des obsessions compulsives. Et on observe, impuissants, la transmission de ces TOC entre les êtres. Comme si cela était contagieux. C’est là toute l’originalité du récit. Imaginez un monde où les troubles mentaux se transmettraient aussi facilement qu’un rhume. Johnny, le psychanalyste aurait ainsi pu être épargné du mal. Mais c’est un mal que l’on arrête pas. Nous ne vous dévoilerons pas tout mais sachez que l’histoire nous prend par sa main décharnée pour ne plus nous lâcher. Comme d’habitude le père King réveille nos plus profondes craintes et on adore ça. Et puis l’histoire est servie par un graphisme des plus soignés. Chaque case joue sur l’ambiguité qui existe entre le dessin et la photo. L’encrage est aussi de toute beauté. C’est du travail d’orfèvre. Au rayon des reproches, on peut regretter une narration parfois volontairement confuse avec des sauts dans le temps et l’espace pas toujours faciles à suivre. Mais ce n’est qu’un détail, cette BD est une véritable réussite. 

Appréciation : 4