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MaXoE Festival 2020 : La Sélection Musique – Pop/Rock/Blues Rock & Jazz/World/Soul

Allez hop, deuxième sélection musique. Alors comme d’habitude, je ne suis pas à l’aise à l’idée de mettre la musique dans des catégories mais j’ai essayé de regrouper les choses qui tournent autour du rock et les autres qui, elles, gravitent autour du jazz. 

Toutes les chroniques ci-dessous sont tirées de notre rendez-vous hebdomadaire La Playlist de MaXoE que nous vous proposons chaque mardi et dans laquelle nous sélectionnons les artistes qui ont attiré notre attention.

Les artistes sélectionnés seront soumis aux votes du Grand Prix des Lecteurs du MaXoE Festival 2020 !

Pop/Rock/Blues Rock

 

One True Pairing

Jolie surprise. Une voix qui tape lourd dans les basses et qui nous offre une pop teintée de rock et de folk. Tom Fleming, alias One True Pairing, est l’ancien compositeur, chanteur et multi-instrumentiste de Wild Beasts. Il y a un petit quelque chose de Robert Francis chez cet artiste. C’est un coup de cœur comme cela avait été le cas pour Robert Francis d’ailleurs. L’originalité de l’œuvre vient  de ce savant mélange entre cette pop et l’électro. Prenez, par exemple, le morceau Dawn At The Factory, la boîte à rythme s’intègre parfaitement aux mesures pour mieux mettre en avant un riff de guitare effleuré. C’est inspiré et terriblement habile. Et puis il y a un solo de guitare qui est exactement ce que j’aime, décalé, en surimpression, parfait. Un de ses titres phare s’appelle I’m Not Afraid. Et là on a l’exemple même du morceau tube : c’est bien fait avec une mélodie recherchée et une rythmique entrainante. Ajoutez à cela cette voix si particulière et vous avez un hit. Découvrez cet album, il est bourré de surprises !

 

Easter Is Cancelled – The Darkness

Je ne devrais pas craquer encore pour ce type de musique. Ce Hard Rock est bien propre sur lui, il me fait penser à mes jeunes années quand je cédais à des groupes multipliant les notes à l’envi, chantant dans les aigus et insérant un solo de guitare à chaque morceau. Oui, c’était de belles années, oui j’ai adoré. Et puis sont venus d’autres genres, parfois plus pompeux, souvent plus intellectuels, toujours enclins à mélanger les styles, à diversifier les influences. Et j’aime ça aussi. Ce que j’aime moins c’est le regard parfois acide et méprisant de cette musique post années 2000 sur ce hard rock teinté de Glam Rock et de Punk. Ce mépris qui jugeait cette musique d’une hauteur un peu usurpée il faut bien le dire. La musique c’est la musique, elle peut être intellectuelle ou basique, douce ou brutale, elle doit simplement éveiller quelque chose en nous (j’exclus cependant de cela les musiques faites à la chaîne par des labels aimant plus l’argent que la mélodie, ça c’est dit). Et bien sachez que j’ai pris un pied monstre à écouter cet album. Voilà du hard rock comme je l’aime. Les riffs sont acérés comme sur Easter is Cancelled. Tout simplement génial, démarrez votre Gran Torino et arpentez les grandes lignes droites de l’Ouest américain. Sur cette galette, tout est du même tonneau, les guitares s’en donnent à cœur joie, la batterie et la basse assurent le backoffice et la voix maîtrise sa partition de bout en bout. Les hommes du hard rock ont toujours su construire de jolies mélodies et c’est bien le cas ici comme en témoigne We Are The Guitar Men. Voici un album qui puise ses influences dans les 70’s et les 80’s et j’adore ça. Nerveux, direct, jouissif.

 

MINT +4 – Alice Merton

Ce qui marque dès les premières notes lâchées par la galette, c’est la voix terriblement sensuelle d’Alice Merton. Elle sait aller chercher des notes dans les basses mais aussi dans les aigus, elle a une très jolie polyvalence. Et ici, point de démonstration technique, non, elle est au service de la mélodie mais il faut bien dire qu’elle domine les débats et ceci pour notre plus grand plaisir. L’exemple parfait, c’est No Roots. Voilà un morceau qui flirte avec une forme de dance mais qui garde toujours son génome de pop et de rock. La voix de l’artiste a un petit quelque chose de très particulier, elle charme en permanence. Comme je viens de le dire, l’album est plutôt pop et rock mais cette musique sait s’entourer de ce qu’il faut d’électro et de sons modernes. Les compositions sont surprenantes, elles arrivent à se renouveler sans cesse avec un point commun tout de même : le rythme. Ces pistes donnent envie de se bouger, de danser, de vivre cette musique. Allez hop dans la sélection du festival MaXoE !

 

Infancy – The Ninth Wave

Une pop/rock qui me fait penser aux meilleures heures de la New Wave. Ce duo est surprenant. Ils chantent en chœur, leurs guitares à l’unisson. Voilà une pop puissante, aux accords bien sentis et puis ces deux voix, non mais écoutez-moi ça sur Flower into Wounds. C’est juste magnifique. Il y a vraiment quelque chose de particulier dans cette musique, une sorte d’ambiance qui change vraiment. C’est direct, c’est instinctif, c’est de la musique assez viscérale. Il y a un petit quelque chose de U2 dans les années 80 là-dedans. Il y a aussi un petit côté électro dans leur musique, par petites touches, délicatement. J’ai vraiment beaucoup aimé cet album qui oscille entre énergie et moments plus patients comme sur Unspoken. Le morceau démarre en douceur avant de démontrer toute sa puissance. Écoutez aussi Human Behaviour, un pur bijou de musique, d’inspiration, d’énergie. C’est un indispensable et c’est non négociable.

 

Double Vision: Then and Now

On vous parle essentiellement de musique indé sur MaXoE. Mais bon, parfois, je me laisse aller à des penchants plus main stream. Ainsi, j’ai un petit faible pour Foreigner, leur rock né dans les années 70 possède tous les atouts pour plaire à l’amoureux du genre que je suis. Et voici donc un live pour fêter les 40 ans du groupe. La formation a bougé quelque peu mais on retrouve Mick Jones, le pilier du groupe. Et puis ce live, cela a aussi été l’occasion de faire revenir les anciens, Lou Gramm en tête. Quel plaisir de retrouver ce dernier sur scène, surtout après tout ce qui lui est arrivé. L’album live est accompagné du DVD. Pour les deux supports, les arrangements sont parfaits à mon goût avec beaucoup de profondeur sur les basses pour un rock comme je l’aime. Evidemment je pourrais faire la liste des titres connus du groupe pour vous donner envie mais je citerais simplement Urgent, Cold As Ice ou encore Dirty White Boy. S’il faut avoir un album qui synthétise la carrière du groupe, achetez celui-ci, laissez tomber les compilations, rien de tel que le live, surtout lorsqu’il est exécuté par des musiciens sans failles.

 

Superficial Please – Match

Le rock comme je l’aime. Sans concessions, flirtant avec des sonorités électro. La voix est haut perchée, en total contraste avec cette distorsion bestiale qui emporte tout sur son passage. C’est saignant, c’est direct, avec un sens du riff qui donne tout de suite envie de bouger son corps sur ces accords habiles. Et puis il y a des moments de grâce comme sur le refrain de Millenials. Revenons sur cette voix qui m’a charmé. La finesse est de mise comme on peut l’entendre sur Young Cyber. Et puis les mélodies sont habiles, terriblement habiles. Bon je ne vais pas m’étendre. J’adore, donc directement dans la sélection du festival. 

 

Jazz/World/Soul

 

Blume – Nérija

Le groupe de jazz londonien nous propose un album après leur premier EP. Et c’est tant mieux. Leur jazz explore de nombreuses pistes, il est à la fois planant et nerveux, déroutant et réconfortant. En bref, il me plaît. Prenez EU (Emotionally Unavailable), ce morceau me balade, me fait tourner la tête, c’est assez impressionnant. Je l’écoute encore et encore et à chaque fois, je suis comme épuisé à la fin de la dernière note. Ce jazz prend aux tripes. L’originalité est de mise, les morceaux mixent les influences, les origines, tout est fait pour que l’on perde nos repères. Unbound est un morceau de bravoure aussi. Une rythmique diabolique au service d’une mélodie assénée par les cuivres et les bois. Un must-have pour ceux qui aiment le jazz et toutes ses déclinaisons. 

 

II – Roseaux

Roseaux, ça vous cause ? C’est un trio parisien : Emile Omar, ex-programmateur de Radio Nova, Clément Petit, violoncelliste & réalisateur, et Alex Finkin, réalisateur & directeur musical. Leur premier album avait emporté l’adhésion de la critique et du public. C’était une galette de covers avec Aloe Blacc et sa voix magnifique. Cette fois, les trois compères font dans la composition (à deux exceptions près, Heart & Soul et You Can Discover) et c’est une réussite absolue. Nos artistes ont une sensibilité rare et un sens de l’arrangement qui fait de chacune de ces pistes une pièce rare. Difficile de classer l’album, il est à la croisée des chemins, entre jazz, soul, world music, folk, … Mais je dirais que c’est la soul qui prédomine, dans leur approche de la mélodie, dans la mise en avant des artistes invités pour interpréter, car oui nos trois chefs d’orchestre restent en coulisse, ils composent pour placer les autres sous la lumière des projecteurs. Parmi ces invités on peut citer Ben l’Oncle Soul, Blick Bassy, Anna Majidson et le fantastique Olle Nyman. Je vous laisse avec lui mais sachez qu’il a été difficile de choisir un extrait tellement cet album est bon. Du coup, fait exceptionnel, on vous livre 2 clips !

 

S3NS – Ibrahim Maalouf

A chaque fois je me dis : « bon cette fois, tu ne mets pas la meilleure note à un album d’Ibrahim Maalouf ». Oui mais bon voilà, comment faire si l’artiste arrive à chaque fois à produire des albums de cette qualité ? Prenons le premier morceau, Una Rosa Blanca, un morceau qui alterne les séquences planantes portées par la trompette de l’artiste et des mouvements plus rythmés, en syncopes, parfaits en tous points. Encore une fois, il sait mélanger les genres, le jazz est omniprésent bien sûr mais il est parfois teinté de pop et de rock mais surtout l’empreinte de l’orient lui apporte encore une fois ses lettres de noblesse. C’est notamment le cas sur S3NS. Et le bien nommé Harlem nous emmène sur les routes du funk, on pourrait se croire dans les rues de New York ou de San Francisco fin des années 70. C’est vraiment un voyage que nous propose l’artiste. Sur Na Na Na il flirte avec l’électro et sur N.E.G.U. il propose une approche plus jazz band. Vraiment intéressant ce travail qu’il effectue sur cette galette. Après un album symphonique le voilà de retour sur du jazz éclectique. Merci l’artiste.

 

Fly Fly – Céline Bonacina

Un jazz tout en groove, celui de l’instrument de Céline Bonacina. Ce saxophone, soprano, alto et souvent baryton, est la pierre angulaire de toutes les pistes de cette galette. Et ce groove est bel et bien présent, sur chaque morceau, oscillant entre vitesse et lenteur. Elle sait parfaitement construire les morceaux pour nous préparer des surprises, elle nous raconte des histoires sans utiliser aucun mot. Les seules voix présentes font des sorties en onomatopées, apportant elles aussi des choses délicieuses. J’ai particulièrement aimé High Vibration, il y a un passage incroyable entre batterie et saxophone qui est un modèle de ce que j’appelle le jazz. Elle sait tirer le meilleur de son instrument, le bousculant parfois même et c’est cela qui est assez impressionnant. Cet instrument est son compagnon de toujours, cela se sent à chaque instant, la fusion est consommée depuis longtemps et c’est l’auditeur qui en ressort gagnant.

 

Beautiful Life – NoJazz

Et ben voilà encore une claque. Une claque qui m’a mené en bateau du début à la fin de cette galette. Oh oui ces gens aiment mélanger les genres, ça va être un beau b*#ù% quand il s’agira de caser cet album dans un genre pour le festival MaXoE. Car oui on y trouve de l’électro, finement distillée, mais aussi du funk avec des guitares et une section rythmique diablement syncopée. Il y a aussi cette ambiance World et Soul avec ces voix toujours idéalement placées. Mais ce qui prédomine c’est le jazz, dans son sens le plus fondamental à mon goût : une forme de liberté musicale. Ils se font plaisir et cela s’entend à chaque instant, les cuivres et autres bois nous livrent des solos endiablés et des riffs absolument enivrants. Le premier morceau de l’album, Get Ready, est très représentatif de l’ensemble. Les voix scandent un message percutant sur des accords et des syncopes résolument jazz. Daylight est typiquement soul mais même avec cette dominante, il y a toujours le jazz qui est le plus présent, dans l’esprit, dans les accords audacieux, dans les rythmiques éprises de liberté. Parfois la musique il faut arrêter d’en parler et juste l’écouter. Donc jetez vous sur cette perle.

 

C’est Pas Des Manières – The Glossy Sisters

Quel album surprenant ! Ces trois divas nous offrent un trio jazz pas comme les autres. Ainsi Danse, la première piste de l’album nous livre des mesures entre Jazz et Swing. Et c’est plutôt réussi. Passons au deuxième morceau : Mon Corps est une véritable tuerie. Les trois voix montent rapidement en puissance et cette basse incroyablement groovy va vous hypnotiser. Ces voix se complètent parfaitement et leur maîtrise n’est plus à prouver, elles sont très impressionnantes. Côté instruments, c’est la simplicité et le minimalisme qui sont de mise. La basse est très souvent présente, quelques percussions viennent l’épauler et l’électro s’invite un peu à la danse. Ces dames nous offrent un voyage à part, tout en délicatesse et en subtilités musicales. Si vous aimez les belles voix et le jazz, vous ne pouvez pas passer à côté. 

 

Midnight Colors

Encore une révélation. La musique a ça de magique, elle crée toujours de nouvelles sensations, des nouveaux frissons. Difficile de classer cette galette dans une catégorie précise. Parfois électro, souvent pop et terriblement jazz, voilà ce que je peux dire. Oui c’est le jazz qui prédomine, notamment dans la démarche artistique. Arnaud Fournier, qui est à la manœuvre, mélange les influences, invite des artistes, se laisse aller au gré du vent. Et puis les instruments ont les coudées libres pour s’exprimer pleinement. J’adore ça. Il y a aussi la voix de Chloé Cassandre, terriblement sensuelle avec ce léger voile que l’on ressent parfois. Ecoutez Boom. C’est juste un morceau incroyable. Le duo basse-batterie fait un travail incroyable, tout en sobriété certes mais qu’est-ce que ça groove. Et la voix de Magou Samb donne des frissons ! J’ai adoré aussi Down, c’est bien pensé, c’est juste parfait. Encore une fois le rythme est démoniaque, la voix est aérienne et le piano est redoutable d’inspiration. A écouter sans modération. Ils seront en concert au Studio de l’Ermitage le 11 décembre.

 

Uncertain Weather – Lou Tavano

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de Lou Tavano. Vous pouvez relire ma chronique ici. J’aime toujours autant. C’est du jazz enlevé, puissant. Il est juché sur cette voix qui est vraiment particulière, elle est fine mais aussi sauvage, je ne sais pas comment l’exprimer. Elle fait penser, dans ses envolées, aux voix irlandaises comme celle de Loreena McKennitt. Ecoutez As We Part, c’est juste magnifique, on peut entendre chacune des notes, effleurées, sortir de sa bouche. Et ces cordes qui l’accompagnent sur ce morceau, que dire sinon qu’elles sont magiques. Sur Memories Of Tomorrow on passe à quelque chose de plus symphonique. Les voix sont parfaites, secondées par un piano discret et des percussions qui donnent de la pêche à l’ensemble. Cet album est magnifique, il n’y a rien à dire de plus.

 

Alterations – Robin McKelle

Encore du jazz ? Oui oui on a une belle année de ce côté-là. La voix de Robin McKelle est sublime. Cristalline, haut perchée et inspirée, il n’y a rien à lui reprocher. Ce jazz est empreint de soul, indéniablement. J’en veux pour preuve ces orgues aux sons vintage et ces guitares aux intonations claires. Sur Jolene, c’est particulièrement notable. Le morceau se laisse dériver vers des mesures d’improvisation avec une totale liberté laissée aux instruments. J’ai beaucoup aimé aussi River. Les arrangements sont parfaits, l’approche est délicate. Et que penser d’Ordinary Love qui s’emballe et nous avec, c’est jazz, c’est rythmé, à la limite des rythmes sud américains. Bref du grand art. Alors pourquoi on a l’impression que l’artiste tape un peu dans tous les genres ? Tout simplement car ce sont des reprises d’artistes connues et reconnues : Lana Del Rey, Sade, Amy Winehouse, Adele, Janis Joplin, Carole King, Billie Holiday, Joni Mitchell, ou Dolly Parton. Ces reprises sont parfaites. C’est un album qui va vous séduire, à n’en pas douter.

 

Récif – Marie Mifsud

Encore une galette qui bouscule. Voici un jazz qui n’hésite pas à pousser certaines frontières. Les instruments, la voix, les compositions vont chercher des choses nouvelles, les incartades et les dérapages sont nombreux, on parcourt ainsi cet album cheveux au vent, à se demander quand sera la prochaine sortie de route, quand arrivera la prochaine surprise. Ainsi Tabou est un exemple de ce que j’ai adoré dans cette œuvre. Entraînant, groovant, en dehors des sentiers battus, ébouriffant ! Sur la suivante, Si Tu Savais, on est dans des choses moins punk si j’ose dire, un tempo plus léger, une construction plus sage. Mais celle-ci permet de mettre en avant la superbe voix de notre artiste. Fine, cristalline, précise. Mais revenons sur les choses qui surprennent, j’ai beaucoup aimé Attitude. Un morceau mélange de tout, mais un mélange fin de groove à la limite du disco avec ce qu’il faut de dissonances pour donner de l’épaisseur à l’ensemble. Le final est juste parfait. Bon vous l’avez compris, un album à ne pas louper !

 

Make It Happen – Hawa Sow & The Souls Seeders

Ces noms vous sont familiers ? Otis Redding, Wilson Pickett, Ray Charles, James Brown, Aretha franklin, Marvin Gaye. Oui tout le monde connaît mais est-ce que vous avez écouté leur musique, l’avez-vous aimée ? Si c’est le cas, si vous avez vibré aussi devant le film The Commitments, vous serez conquis par cet album. C’est de la soul à l’ancienne, respectueuse de la tradition mais aussi empreinte de modernité. Ecoutez Follow My Man pour voir. C’est dépouillé et inspiré, la voix est parfaite en tous points, le rythme, lent, donne envie de danser tout doucement, juste à l’écoute de ces notes aériennes. Et quand la section de cuivre entre, on ne peut pas se tromper, la vraie soul est encore vivante. J’ai beaucoup aimé aussi le clavier, à la fois présent et discret, il apporte cette petite touche délicate qui fait du bien. Et puis que dire de Yesterday. Le morceau invite le chanteur de Malted Milk (si vous ne connaissez pas, jetez vous sur les albums de ce groupe magique) pour un titre groove aux intonations printanières, propice au déconfinement. Bon on ne va pas tourner autour du pot : cet album sera dans la sélection du festival MaXoE. 


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