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MaXoE Festival 2017 : La Sélection Cinéma – Catégorie Science-Fiction / Action
Qui a dit que blockbuster ne rimait pas avec qualité ?

Une 4e édition, mais toujours le même principe pour le cinéma avec une sélection par catégorie. Et on commence par les films dopés à l’action ! Que vous pouvez départager ici !

Suicide Squad, de David Ayer

Superman a détruit la moitié de Metropolis, ce qui a eu pour effet de lancer Batman à ses trousses. D’abord rivaux, ils deviennent copains comme cochons après s’être envoyés quelques droites façon super-héros. Heureusement, car une grosse bestiole menace à nouveau l’humanité. Ils l’affrontent. Et lui offrent un aller simple pour le néant. Mais Superman meurt.

Superman n’est plus, mais l’humanité continue à être menacée par les méta-humains. Si ce dernier avait pris le parti de la défendre, ses congénères ne feront sans doute pas le même choix et il sera difficile de les contrôler. C’est en tout cas le raisonnement d’Amanda Weller, agent du gouvernement américain. Son idée ? Former une escouade capable de combattre les méta-humains menaçant la population, tout en la gardant sous son joug. Pour cela, rien de plus simple ! Il suffit de faire appel aux pires crapules retenues dans des lieux hautement sécurisés, de leur injecter une nano-bombe dans le cou pour éviter qu’ils se fassent la malle, et de les balancer sur le champ de bataille en vue de réaliser quelques missions suicides.

Soyons clair, ce film n’est pas le plus réussi de l’écurie DC. Mais il ne méritait pas non plus la dérouillée médiatique dont il a été victime même s’il n’est pas exempt de défauts. Et on peut lui reconnaître au moins une qualité : son personnage féminin de feu ! Pour plus de détails, c’est par ici !

 

Jason Bourne, de Paul Greengrass

Au niveau de la frontière entre la Grèce et l’Albanie, des hommes se livrent des combats à mains nues. Et illégaux. L’un deux est Jason Bourne. Il se cache, et participe à ces affrontements afin d’assurer sa survie.

A Reykjavik, en Islande, Nicky Parsons – qui a quitté la CIA – pirate les serveurs de l’agence afin de récupérer des documents compromettants pour le compte d’un hacker. Certains concernent Jason et l’opération TreadstoneNicky décide de reprendre contact avec lui afin de lui montrer les documents. Elle le retrouve en Grèce, mais le piratage n’a pas échappé à la CIA. Une nouvelle traque commence.

Ressusciter Jason Bourne après dix ans d’absence et après une première trilogie plus que réussie était une prise de risque tant les suites, reboots et autres prequels font parfois beaucoup de mal aux originaux. Rien de tout cela ici. Ce dernier volet est dans la droite ligne des précédents : une pure réussite qui prouve que film d’action peut tout à fait rimer avec grand cinéma. En tout cas, c’est notre avis !

 

Doctor Strange, de Scott Derrickson

Stephen Strange est un brillant neurochirurgien. Brillant, et insupportable. Egoïste, egocentrique et mégalomane, rien d’autre ne compte à ses yeux que sa carrière. Et surtout le fait qu’il est le meilleur dans son domaine.

En se rendant à une cérémonie organisée en son honneur, Strange est victime d’un grave accident de voiture. La conséquence ? Des lésions irréversibles aux mains. Pendant des semaines, des mois, l’ancien chirurgien tente tous les traitements, toutes les expérimentations possibles. En vain.

Durant sa rééducation, il entend parler d’un cas exceptionnel, celui d’un patient qui – après un accident semblable – aurait retrouvé toutes ses capacités physiques. Il le rencontre. Et décide de se rendre au Tibet afin de connaître le même miracle.

Avec Doctor Strange, le cahier des charges de l’écurie Marvel semble avoir changé. Action et effets spéciaux ne sont plus la pierre angulaire du film, mais sont au contraire à son service. Ce nouveau volet devient ainsi un véritable objet de cinéma. Et c’est bien ce qui nous a plu dans ce film dont la double critique made in MaXoE se trouve juste là.

 

Rogue One – A Star Wars Story, de Gareth Edwards

Sur la petite planète de Lah’mu, un homme voit un vaisseau arriver de l’espace. Il a juste le temps d’alerter sa femme Lyra et sa fille Jyn, qui prennent la fuite. L’homme semble rattrapé par son passé. Et par l’Empire. Cet homme, c’est Galen Erso, concepteur de l’Etoile de la Mort et qui a déserté avant que celle-ci ne soit opérationnelle. Sommé de venir achever son travail, Galen est contraint de suivre les agents impériaux sous les yeux de sa fille restée cachée.

Les années passent. Jyn, formée par un résistant et ami de son père – Saw Guerrera – est devenue résistante à son tour. Venant d’être capturée par l’Empire, elle est libérée par l’Alliance Rebelle et emmenée sur Yavin 4 où il lui est demandé d’entrer en contact avec son père.

Après la reprise de la saga en 2015, Star Wars est revenu en force sur les écrans noirs avec cette mission suicide qui, deux heures durant, réussit à tenir en haleine avec une intrigue dont tous connaissent pourtant l’issue. Un coup de poker qui se révèle un coup de maître pour un film qui – selon notre double avis – se hisse sans peine parmi les meilleurs de l’univers Star Wars.

 

Ghost In The Shell, de Rupert Sanders

Un futur proche. Plus que proche. Un futur où la société moderne est composée d’humains, mais également de robots. Et surtout d’humains modifiés cybernétiquement. Amélioration d’un foie pour davantage supporter les soirées arrosées, remplacement d’yeux détruits par une explosion, … Si chez tous ces êtres, l’enveloppe d’origine demeure, ça n’est pas le cas du « Major ». Cette femme, visiblement rescapée d’un attentat, est la seule à posséder un corps totalement artificiel, exception faite de son ghost. Grâce aux capacités conférées par cette nouvelle enveloppe, le Major est devenue l’un des agents les plus efficaces d’une unité spéciale du gouvernement chargée de la lutte anti-terroriste : la section 9.

Suite à l’assassinat de l’un des membres de la société Hanka (spécialisée dans la robotique) par une geisha robotisée lors d’un dîner d’affaires, une menace d’un nouveau genre émerge, capable de pirater et de contrôler les esprits. L’enquête est confiée à la section 9. Une enquête qui va permettre au Major de lever le voile sur ses propres origines.

Un bel hommage plus qu’une adaptation réussie. Mais c’est surtout l’esthétique ainsi la fidélité à l’univers et aux personnages qui l’a emporté dans cette critique à quatre mains.


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