A l’occasion de la sortie du dernier Call Of Duty qui revient à ses premiers amours, à savoir la deuxième guerre mondiale, nous vous proposons de revenir sur ce moment de l’histoire et comme d’habitude nous allons le décliner selon les thématiques qui nous sont chères : la BD, le cinéma, les jeux vidéo, la musique et puis plein d’autres choses bien sûr.  Il fait suite au précédent Focus que nous vous avions proposé sur la Grande Guerre. Notre ... En savoir plus !
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Sélection 2014 de Tof : Jeux Vidéo, Musique & Comics
Bonnes fêtes à tous !

L’exercice est devenu une habitude. Voici ma sélection, totalement subjective dans mes trois domaines de prédilection. 

MarioKart8-haut 

 

 

Jeux Vidéo

Cette année a vu la nouvelle génération s’imposer un peu plus dans les foyers. Les jeux ont commencé à exploiter les nouvelles architectures et cela donne des choses vraiment pas mal. Avec les 81 tests que j’ai publiés en 2014, il a été difficile de faire une sélection mais voici 4 jeux coup de coeur : tout d’abord Mario Kart 8 qui offre des heures et des heures de jeu à plusieurs, Soldats Inconnus Mémoire de la Grande Guerre avec sa direction artistique de feu, The Last Of Us Remastered qui nous offre une narration exemplaire appuyée sur une réalisation sans faille et, enfin, GTA V version next-gen pour avoir poussé le principe à fond. J’aurais pu aussi mettre Assassin’s Creed Unity qui, malgré quelques défauts techniques, a su se renouveler et retourner vers un gameplay plus exigeant. On a beaucoup aimé aussi Bravely Default, un RPG de toute beauté. Enfin Shovel Knight plaira aux fans de gameplay à l’ancienne.  

 

MarioKart8-jaqMario Kart 8 

Nintendo – Wii U

Oui Mario Kart 8 est une tuerie de fun. On y joue des heures durant, seul ou à plusieurs. La Wii U se dote ainsi d’un titre qui fait bondir ses ventes et c’est plutôt une bonne nouvelle. 

Extrait de notre test : « On a vraiment une sensation d’évolution et elle n’est pas que graphique. Certes c’est vraiment plus beau mais on dirait que la conduite a gagné en finesse aussi. On ressent moins d’inertie, moins de latence dans les commandes, plus de souplesse et c’est franchement sympa. La tablette se prête plutôt bien à l’exercice, c’est précis à souhait. Les fans seront donc ravis de retrouver les dérapages, les sauts boost et autres aspirations.  Le jeu est fun seul ou à plusieurs, la réalisation est sans faille, les graphismes sont très réussis et les tracés sont ingénieux. Décidez-vous à acheter une Wii U, rien que pour ce titre ! Bon allez j’y retourne !« 

 

 

soldats_inconnus_memoires-jaqSoldats Inconnus Mémoire de la Grande Guerre

Ubisoft – PC, PS3, PS4, Xbox One, Xbox360 

Pour son ambiance incomparable. 

Extrait de notre test : « Le titre propose des scènes fermées aux multiples énigmes. Il faut trouver le bon objet qui permettra de débloquer une porte derrière laquelle vous trouverez une nouvelle énigme. C’est un gameplay assez classique de ce point de vue là. Oui la jouabilité est connue. De toutes façons, dans les jeux vidéo, on tourne quand même toujours autour des mêmes mécaniques de jeu, peu ou prou. Ce qui change la donne, ce qui fait qu’un titre sort vraiment du lot, c’est son ambiance, le soin porté à tous les à-côtés. Et ici, on peut dire qu’on est servi. Après Child of Light, Ubisoft semble nous promettre du très bon encore et encore. Le titre brille surtout par son ambiance, par sa fidélité aux événements, par son envie de faire apprendre les moindres détails du conflit. On s’amuse, on apprend, on jubile. A posséder absolument. »

 

 

 

last-of-us-ps4-jaqThe Last Of Us Remastered

Sony – PS4

La version PS4 qui rend les choses encore plus réalistes. 

Extrait de notre test : « C’est un jeu en vue à la troisième personne qui mise tout sur l’ambiance et une forme d’angoisse. En gros, les armes et les cartouches ne sont pas très nombreuses et certains ennemis ne pardonnent vraiment pas. Il va donc falloir vous la jouer infiltration et velours. Vous pourrez bricoler vos armes en ramassant tous les ingrédients possibles et imaginables. Les phases d’infiltration sont bien faites, les combats sont très sympas aussi mais ce qui fait la richesse du titre, c’est son scénario et ses personnages. Joel et Ellie forment un duo savoureux. Et puis il y aura, sur leur route, d’autres personnages tout aussi plaisants. Le tout forme un jeu qui excelle dans tous les domaines. Mais parlons un peu de cette version PS4. Graphiquement, c’est très réussi. Les 60 images par seconde et le 1080p changent beaucoup de choses indéniablement. C’est fluide à tout moment, c’est vraiment agréable. Pour tout vous dire, le plaisir visuel est tel qu’il donne vraiment envie d’aller au bout de l’aventure même quand on a finit le jeu sur PS3. Plus surprenant, c’est vrai aussi en multi. Un petit chef d’oeuvre. Une fois encore, on retrouve un jeu au gameplay plutôt classique mais il est servi par une direction artistique de feu. On ne peut lâcher l’affaire une fois qu’on a commencé. Cette version est sublime en tous points. Graphiquement la différence se sent réellement et on bénéficie de tous les DLC déjà sortis. En bref, les nouveaux venus seront aux anges et les autres retenteront probablement l’aventure.« 

 

 

GTA5PS4-jaqGTA V

Rockstar – PS4, Xbox One 

Sa seigneurie qui règne sans partage dans le monde des jeux en monde ouvert.

Extrait de notre test : « De nouvelles activités, de nouvelles armes, des caisses toutes neuves, voilà déjà pour l’entrée. Le mode multi permet désormais d’être à 30 joueurs sur une activité, pas mal aussi ça. Bon de toutes façons, il y a déjà tellement de choses à faire, qu’on ne sait plus bien où donner de la tête. Mais le plus notable, à notre goût, c’est surtout le renforcement de l’immersion. Cela passe déjà par le travail purement graphique. La ville est encore plus belle, c’est évident. C’est fluide aussi, très fluide (quelques petites chutes de frame-rate, cadencé à 30 images par seconde, mais rien de méchant). Bref, ça claque. Et cette immersion est appuyée par un tout nouveau mode FPS. Oui, vous pouvez, à tout moment, passer de la vue à la 3ème personne à la vue à la 1ère personne. A vous donc les courses poursuites avec une vue dans l’habitacle, à vous les affrontements façon Call Of Duty désormais. Bon cela dit, pour ces derniers, avec le système de planque, il est souvent préférable de rester dans le mode classique. Mais bon, ce nouveau mode change la donne et peut même donner envie de recommencer pas mal de choses. C’est un hit évidemment. C’est un indispensable pour qui aime les mondes ouverts, les vrais. Les ajouts opérés sont tangibles et graphiquement, c’est un vrai bonheur pour la rétine. L’immersion n’en est que plus grande, plus appréciable. On passe des heures à se balader, à rouler, à affronter des gens en ligne, bref à s’amuser. Evidemment, on peut bloquer sur l’esprit GTA mais il faut vraiment prendre cela comme un immense bac à sable, et ça, c’est top ! Le mode FPS apporte le petit truc en plus qui lui permet d’obtenir 10/10.« 

 

 

Musique 

Encore une année riche en surprises diverses. La musique se renouvelle sans cesse et c’est passionnant. On a aimé Medi pour son inspiration, pour son éclectisme. Adam Cohen nous a charmé par sa folk émouvante. Et puis Cabadzi nous offre les épines de leurs textes. On aurait pu aussi vous reparler de Angus et Julia Stone avec leur folk sombre ou encore de Maya Kamaty avec son jazz latino. 

 

Medi-hautMedi – One is Not Enough

Chanson – Label : Atmosphériques – http://www.medithemusic.com

Premier morceau. Première claque. Et pourtant, cela paraît simple, plutôt sobre, plutôt presque déjà entendu. Mais quand on y réfléchit bien, ce n’est pas du tout le cas. Des percussions basiques et profondes, une basse faisant penser aux morceaux planants des années 80. Et puis la voix débarque, fragile, sur le fil du rasoir et pourtant convaincante. Les accords sont tout simplement bien trouvés. Inspirés, ils suscitent l’émotion simple d’une mélodie diabolique. Ce premier morceau n’est qu’un échantillon du savoir-faire du monsieur. C’est un touche-à-tout qui nous propose ainsi un album bourré d’inspirations diverses. Certains pourraient y voir un côté fourre-tout mais nous on dit qu’il est capable d’embrasser tous les genres possibles avec une aisance impressionnante. Prenez Shoulda Been a DJ par exemple. C’est une sorte de rock teinté de pop, les sonorités sont modernes et la construction est originale. Le refrain nous renvoie à ce rock US qui a su animer les dance-floor à une époque. Et puis il y a 45. La piste est groovy et funky, vous allez battre la mesure avec votre tête, à coup sûr. Oui, on pense aux maîtres de la soul américaine.

Laissez-vous tenter par cette expérience nouvelle. Cet artiste aime les chemins multiples, il prouve ici que l’on peut sortir des ornières du tout venant FM. S’inspirant des grands courants, il apporte sa touche de modernité et son inspiration. La signature vocale est aussi très particulière (la tessiture nous fait un peu penser à celle d’un Richard Marx) donnant une couleur toute particulière à l’ensemble. La bonne musique a encore de belles années devant elle.

Pour mémoire, le clip ci-dessous a été nommé dans la catégorie meilleur clip de l’année pour le Festival MaXoE.

 

 

AdamCohen-jaqAdam Cohen – We Go Home 

Folk – Label : cooking vinyl – http://adamcohen.com

La folk. Ce genre qui privilégie les lumières tamisées, les ambiances apaisées et les voix mesurées. Adam Cohen connaît bien les ficelles. Il en est déjà à 4 albums et puis il est aussi le fils de Léonard Cohen, excusez du peu ! La recette, c’est celle d’une folk teintée de pop tout ce qu’il y a de plus classique. Attention, classique cela ne veut pas forcément dire que la galette ne vaut pas le détour. C’est tout le contraire. La voix d’Adam est pour beaucoup dans le charme opéré par ce 11 titres. Il sait chercher dans les profondeurs des basses par moments et trouver une voix plus haute, un rien cassée, à d’autres instants. L’accompagnement est assez convenu, guitares acoustiques, violons, basse, batterie. Cette dernière est très discrète mais la profondeur de la grosse caisse apporte beaucoup à l’ensemble. Et puis l’énergie est bien présente. Il suffit d’écouter Uniform pour en être persuadé. Puissant et enivrant. What Kind Of Woman fait la démonstration de la grande maîtrise du bonhomme et de l’émotion qu’il est capable de mettre dans sa voix. Un album en or qui apaise, surprend, rassure et bouscule, tout à la fois. Indispensable.

 

 

Cabadzi-jaqCabadzi – Des Angles et Des Epines

Chanson française, rock – Label : Le Cirque Absent – http://cabadzi.fr

Cabadzi vous connaissez forcément si vous suivez un peu notre rubrique. Le groupe nous propose des textes acérés, parlés, un peu chantés, ça dépend des fois en fait. On avait beaucoup aimé leur premier album. Et bien pour tout vous dire, le groupe nous séduit une fois de plus. Non seulement la plume est toujours aussi habile mais les mélodies le sont aussi. Les instruments sont au service de la voix, leur phrasé tient tête à la prose du groupe. Ce sont des guitares saturées mais aussi des percussions avisées entourées par une basse bienveillante. On pourrait vous citer tous les morceaux mais le groupe a toujours autant de talent dans l’élaboration d’un gimmick qui marque, d’un petit truc qui reste en tête. J’en veux pour preuve l’excellent Cent Fois. Et puis Sombre. Pfiouuu. Quelle baffe. Les phrases claquent, les mots saignent et les accords sombres les accompagnent. Le talent de la galette, ce sont aussi ces textes percutants, ces enchaînements heureux, cette poésie puissante mais jamais prétentieuse, jamais hautaine. Rien que des mots qui nous touchent.

Inutile d’en rajouter, enfin si, peut-être un seul mot. Chapeau !

 

 

Comics

J’anime aussi la rubrique comics qui propose autant des collants de super-héros que des polars bien sombres. On y retrouve un excellent opus de la Justice League. On a aussi le talent de Mignola avec ses forces occultes. Il y a également le comics à la française (et même à la bretonne) de Fox-Boy. On aurait pu vous parler aussi de Northlanders T2 toujours aussi saignant ou encore de Rachel Rising qui nous effraie à souhait ! 

 

 

JusticeleagueT4-jaqJustice League T4, La Ligue de Justice d’Amérique

Urban Comics – DC Renaissance

Dans le dernier opus, la ligue a du faire face à l’invasion des Atlantes. Victimes d’un complot de grande envergure, les deux camps se sont affrontés sans pitié aucune et les dégâts ont été nombreux dans la société civile. Du coup, la Ligue de Justice a perdu de sa superbe dans l’opinion publique.

Il est temps alors de créer une nouvelle Ligue de Justice. L’univers DC s’était déjà essayé à cet exercice à la fin des années 80. Geoff Johns remet le couvert et nous propose une version un peu plus trash, moins lissée que notre Ligue de Justice habituelle. Cette fois, elle sera dirigée par le gouvernement américain qui veut s’en servir aussi d’outil de propagande, n’ayons pas peur des mots. A sa tête, le colonel Steve Trevor, un habitué de la ligue, et Amanda Waller, directrice de l’A.R.G.U.S., qui est une stratège hors normes. Et d’ailleurs la ligue qu’ils veulent réunir est plus sombre, plus borderline que jamais. On y retrouve le Limier Martien, le Green Lantern Simon Baz, Catwoman (oui oui vous avez bien lu), Hawkman, Vibe, un petit nouveau et Katana, la guerrière au sabre. Seule Star Girl fait un peu plus clinquant mais on va découvrir dans ce volume qu’elle a un caractère de feu. Et puis Green Arrow n’est pas loin non plus… Ils vont devoir se mettre au travail tout de suite, car une société secrète se monte dans l’ombre.

Allez savoir pourquoi mais malgré le scénario très convenu, malgré quelques ficelles usées, on a adoré cet album. La naissance d’un nouveau groupe est toujours un grand moment pour les enfants qui sommeillent en nous. Nous avons beaucoup aimé le casting. Il y a de vraies fortes têtes, de vraies personnalités. Katana nous a beaucoup intrigués et le Limier Martien se révèle aussi un peu. Geoff a trouvé aussi une jolie manière de placer Green Arrow. Mais celle qui crève les pages, c’est bien Catwoman, elle donne une belle épaisseur à l’ensemble.

Le côté un peu cynique d’Amanda apporte aussi beaucoup à l’ambiance générale. C’est sombre, sans concessions, très adulte finalement. Et puis la société secrète se révèle un peu et on attend la suite avec beaucoup d’impatience. Bref du tout bon. Et c’est encore meilleur sous la plume de David Finch qui rend justement une belle noirceur à l’ensemble.

 

BPRDT2-couvB.P.R.D. L’enfer Sur Terre T2, La Longue Mort

Delcourt – Contrebande

Nous voilà de retour dans notre monde peuplé de monstres en tous genres et de plans gouvernementaux. Comme d’habitude on nous propose des histoires croisées héritées du tome précédent (voici notre chronique) mais aussi de nouvelles intrigues. Toute l’équipe du B.P.R.D. est sur le pont : le Dr Kate Corrigan, Johann Kraus, Panya et Andrew. Abe a été blessé dans le tome 1 et il est toujours dans le coma pour l’instant. La première moitié du volume nous propose une histoire qui a lieu en Russie. Des créatures tout droit sorties de l’enfer apparaissent dans les sous-sols et même dans les rues. Kate et Johann se rendent sur place. Ils vont alors faire connaissance avec une vraie personnalité, le directeur Nichaiko. La deuxième partie de l’album se concentre elle sur les histoires initiées dans l’opus précédent. On y retrouve une Amérique blessée par les attaques des monstres. Johann va aussi essayer de résoudre une affaire personnelle.

Mignola est encore à la manoeuvre et c’est toujours aussi bien. Les personnages sont tous plus fouillés les uns que les autres et les démons ne sont que des prétextes pour explorer la conscience de tous. Les destins se croisent et c’est plutôt pas mal. D’ailleurs, il est préférable d’avoir lu le tome 1 (lire notre chronique) pour bien comprendre la trame scénaristique. On a pris beaucoup de plaisir à voir cette société tomber de plus en plus dans le délabrement. Les dessins servent plutôt bien le récit, on a une petite préférence pour ceux de James Harren. A posséder absolument.

 

 

Fox-Boy-jaqFox-Boy T1 – La Nuit Du Renard

Delcourt – Contrebande

Après le coca breton, voilà qu’on nous sert ici le super-héros breton. Laurent Lefeuvre est un artiste français né à Rennes, c’est donc sans surprise que les premières cases de la BD nous projettent dans la capitale bretonne. Pol, un jeune garçon de 16 ans est en faction sur le toit d’un immeuble de la rue de la soif. Il attend le méfait qu’il pourra avorter. Justement, un vol à la tire s’opère juste sous ses yeux, il s’élance alors à la poursuite du voleur mais tout ne se passe pas comme dans les comics, le jeune homme débute dans le métier de super-héros et cela se voit. Il finit pas laisser échapper sa cible et il est sauvé in-extremis de la noyade par un inconnu. Cet inconnu semble d’ailleurs bien le connaître. Cette sortie catastrophique pousse le gosse à se rappeler comment il est devenu fox-boy, le garçon renard. Tout a commencé par une dispute avec des camarades de classe suivie par une poursuite dans les rues de la ville, Pol fuit et trouve refuge dans une drôle de boutique ésotérique, au sein d’une fête foraine. Sa vie va alors basculer.

Un véritable coup de coeur. Pourquoi ? Peut-être parce que cette BD est un témoin flagrant de l’amour de l’auteur pour le genre. Les références aux classiques de la BD américaine y sont nombreuses. Il y a aussi un petit côté oldie, totalement appréciable. Alors qu’aujourd’hui certains comics se tournent de plus en plus vers la violence et le trash, Laurent nous propose ici une histoire pleine d’humanité. Je ne vous cache pas que le récit m’a un peu fait penser aux premiers pas de Peter Parker dans le rôle de Spiderman. Les doutes de l’adolescent sont bien tangibles. L’auteur prend aussi le temps de construire l’environnement de Pol, de commencer à tisser les ficelles affectives du garçon. On sent également, dans les dernières cases, les prémices d’une intrigue qui ne va pas tarder à se dévoiler. C’est fin, c’est ciselé.

Le tout peut s’appuyer sur un trait très particulier, plutôt sombre. Rennes y trouve un éclairage tout à fait original. La cerise sur le gâteau en quelque sorte.