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Japan Touch Haru / Geek Touch 2018 : Des boutiques à foison et une ambiance au poil

La Japan Touch Haru / Geek Touch est devenu mon deuxième rendez-vous annuel (après le Festival des Arts Martiaux de Bercy). J’y trouve toujours de quoi satisfaire mon imaginaire débordant, et j’avoue que je prends beaucoup de plaisir à visiter les stands steampunk. Mais cette année, ça a été aussi l’occasion de croiser des amis, des collègues (dont un désigné volontaire pour certaines activités qui aura du coup le droit d’avoir son nom cité -une minute de célébrité pour avoir perdu contre moi, je suis d’humeur généreuse…), des élèves et d’autres pratiquants d’arts martiaux. Ce salon devient connu, je pense notamment grâce à la diversité de ses thèmes : steampunk, tout ce qui a attrait au Japon, les jeux vidéo, la science, l’univers geek… Il y a de quoi satisfaire tout le monde. Ou presque. Mon porte-monnaie n’a pas été très satisfait parce que j’avais prévu des achats que je n’ai pas pu faire (mais mon compte en banque lui a apprécié cette abstinence forcée).

C’est par un beau soleil que le salon de la Japan Touch Haru / Geek Touch m’a accueilli. J’ai commencé à être dans l’ambiance dès le métro où j’ai croisé deux princesses et une elfe, puis dans le tram avec du steampunk et de la fantasy. C’est donc avec un beau sourire plaqué sur le visage (et en trépignant un peu, j’avoue) que j’ai fait mon entrée au salon. Le salon était organisé comme l’année dernière, pas de surprise donc et j’ai attaqué sur la gauche avec les mondes fantastiques et le steampunk. Il était hors de question que je commence par un autre côté !

Mondes fantastiques

Le problème est que je me suis fait avoir. Ils ont mis un jeu de piste dans la forêt magique, dès l’entrée. Le steampunk allait devoir attendre le temps qu’on s’occupe de ce jeu ! On pouvait gagner une partie d’escape game et/ou une réduction. Et ça nous a pris un peu de temps (j’ai trouvé un partenaire de jeu sur place, merci Hadrien), mais on a trouvé ! Et c’était très rigolo de voir tous ces gens, aussi bien adultes qu’enfants compter leurs pas, compter les lutins, chercher les animaux en l’air…

Après, direction les stands d’accessoires, et il y avait de quoi faire ! Il y avait même un stand de prothèses ! J’ai plus accroché sur les serre-têtes avec les cornes. J’aurai peut-être du m’en prendre un pour le prochain Halloween…

Le côté steampunk était plus développé grâce à l’association steampunk CLIVRA. Ils avaient de superbes costumes et ils proposaient plusieurs animations. J’ai défié mon désigné-volontaire compagnon de salon au Défi du thé. Et nous avons perdu tous les deux, mais nous avons pu déguster un thé et un petit Lu. Le principe du défi était simple : sous les ordres d’un majordome, il faut tremper son petit gâteau dans le thé et celui qui mange son gâteau en dernier sans l’avoir cassé remporte le défi. Le biscuit de mon infortuné compagnon s’est cassé en premier et malheureusement le mien s’est cassé quand j’ai essayé de le manger. Donc nous avons tous les deux perdus, mais notez bien qu’il a perdu en premier…

Il y avait aussi le défi de l’ombrelle dont le nom m’a fait penser aux livres de Gail Garriger (Le protectorat de l’ombrelle). Malheureusement ce défi m’a un peu déçu, je m’attendais à des personnes costumées se battant avec des ombrelles. Et en fait, il n’y avait pas de baston, c’était à qui ouvrira son ombrelle en premier. Et seule la juge était costumée. Mais bon, j’en demandais peut-être un peu beaucoup aussi. C’est mon côté violent qui avait espéré.

Nous avons ensuite essayé le jeu des bâtonnets, apparemment présent dans Fort Boyard (que je ne regarde pas, je ne connaissais donc pas le principe du jeu). J’ai perdu à la vitesse grand V. Hadrien a gagné, mais uniquement parce qu’il a profité d’un moment d’inattention de son adversaire…

Sinon il y avait beaucoup de boutiques d’accessoires mais malheureusement peu de vêtements steampunk. Je n’ai pas retrouvé le beau chapeau que j’avais trouvé l’année dernière et les chapeaux steampunk vendus ne m’ont pas inspiré. Pourtant j’avais prévu le budget. Cela m’a carrément frustré l’air de rien ! Il ne me reste plus qu’à fureter sur Etsy. On y trouve beaucoup de chapeaux steampunk, gothiques ou victoriens, ou pirates ou… Beaucoup de chapeaux en fait. Il ne faut surtout pas que je donne le lien à ma mère…

Quelques artistes vendaient aussi leurs œuvres et j’ai retrouvé Cybou, l’artiste chez qui j’avais acheté deux œuvres l’année dernière. Mais pas vraiment de nouveautés sur son stand, donc pas de dépenses pour moi encore une fois.

Le côté Geek

Le côté Geek était un peu moins varié que l’année dernière. Enfin… Il n’y avait pas la partie webséries. Et j’ai trouvé ça très dommage. J’attendais avec impatience le stand de l’équipe de Donjon Legacy et c’est en allant sur leur page que j’ai découvert qu’ils étaient sur un autre salon. Mais ils étaient présents autrement : leur série était projetée et l’acteur incarnant l’orc dresseur de cochons d’inde tueur était présent.

Sinon les jeux vidéo étaient présents avec des nombreux stands, des LANs et des concours, des antiquités mais aussi des écoles dont l’école de Bellecour sur le stand où j’ai croisé un de mes élèves (qui n’était d’ailleurs pas venu en cours la veille, mais il sera puni, ne vous inquiétez pas pour ça).

Bellecour Ecole présente chaque année à la Japan Touch les projets des étudiants réalisés dans le cadre de leurs études. Cette année les étudiants ont présenté un jeu en réalité virtuelle, 3 jeux de plateau, un jeu multijoueur en compétition locale (4 joueurs), 6 jeux solo ainsi que le travail en direct des artistes, infographistes et concept artistes.

Il y avait classiquement des JV en 3D avec les lunettes, mais il y avait aussi de la 5D avec une plateforme qui bouge. Mais comme je n’aime pas faire la queue, je n’ai pas essayé. Les jeux de plateaux avaient un espace plus grand à leur disposition et il y avait beaucoup plus de monde que l’année dernière.

Comme l’année dernière, on retrouvait la DeLorean de Retour vers le futur. Et autre référence cinéma, il y avait aussi la jeep de Jurassik Park avec une peluche trop mignonne. On a eu droit aussi à un petit spectacle de combat Jedi avec une animation pour les enfants. C’était très sympa.

Du côté de la science, il y avait un club d’astronomie, de la chimie… Et des expériences qui n’ont pas eu lieu. Il devait y avoir une bobine Tesla mais les organisateurs ont finalement décidé qu’il y avait trop de risque. Il y avait aussi un pendule géant au milieu. Je ne sais pas à quoi il servait… Si quelqu’un a la réponse, je suis preneuse…

Cette année, pas de Lego mais un beau coin maquette. Je me suis fait alpaguer par un des maquettistes (on appelle ça comme ça ?) qui m’a présenté ses maquettes. J’avoue que ça ne m’intéressait pas au début, mais quand il m’a montré les détails, j’ai été impressionnée. C’est minutieux et tout tout tout tout petit !

Et du côté de la cartonnade, ça commençait tout juste à prendre forme. Pour rappel, le principe est de construire des armes/armures et autres accessoires en carton, et le dimanche, c’est baston générale ! J’aime beaucoup le principe. Le problème est qu’il faut construire. Je préfère la phase de destruction…

Le côté Japan de la Japan Touch

Comme toujours, énormément de boutiques avec des peluches, des maquettes, des mangas, des DVD, des perruques, des accessoires trop choupinoux et totalement inutiles…

Mais il y avait aussi le coin repas et malheureusement, pas de takoyaki cette année. Grosse déception pour moi. Du coup, j’ai boudé et je n’ai rien mangé.

Forcément, on pouvait trouver un coin karaoké où il y a eu de bons fous rires (des participants, je précise) et les coins danses qui ont eu beaucoup de succès. Chaque année les gens se lâchent et j’apprécie beaucoup de constater qu’il n’y a pas de méchanceté gratuite ou de moquerie.

Les cosplay et l’ambiance

Comme l’année dernière, l’ambiance était au top. Il y avait même une chenille humaine qui parcourait le salon ! Et sur le jeu de piste, j’ai vu des personnes tenant des stands venir aider des enfants qui ne trouvaient pas. J’ai trouvé ça très sympa.

Beaucoup de Free Hug (et conseil pour ceux qui cherchent des free hug, soyez un brin souriant et avenant quand même, ça aide) mais je n’ai pas cédé cette année. Je n’en ai pas trouvé qui aient l’air aussi gêné que moi… 

Beaucoup de cosplays étaient très travaillés, même si certains ont privilégié la simplicité comme la petite fille (de dos) en costume en carton. J’ai noté beaucoup moins de personnages de comics mais j’’ai trouvé mon Deadpool (un salon avec des cosplayers sans Deadpool n’est pas un vrai salon avec des cosplayers). J’ai beaucoup aimé Maléfique aussi. Et cette jeune femme bleue dont je ne connais pas le personnage mais qui avait un beau cosplay. Et puis les cosplays steampunk aussi, bien sûr ! Et je n’oublierai pas non plus ces 3 peluches vivantes qui m’ont fait de l’oeil tout au long du salon… J’avais une folle envie d’en plaquer un au sol pour voir s’il était aussi moelleux qu’il en avait l’air… Mais j’ai évité. Je veux pouvoir revenir l’année prochaine… Veuillez noter la retenue dont j’ai fait preuve. Vous pouvez applaudir.

J’ai remarqué quand même quelques photographes qui se prenaient trop au sérieux (et qui ciblaient aussi les jeunes cosplayeuses en tenue sexy). N’hésitez pas à dire non les filles quand vous ne le sentez pas. Vous en avez parfaitement le droit et vous n’avez pas à vous justifier. Qu’ils aient une carte de presse ou non (surtout s’ils ont un comportement que vous n’aimez pas et qu’ils n’ont pas de carte presse).

Au final, un très bon salon, comme l’année dernière. Une ambiance bon enfant, des cosplays de plus en plus élaborés, de quoi dépenser son argent… Il y a vraiment de quoi satisfaire tout le monde ou presque. J’ai quand même été un peu surprise de ne trouver qu’un goodies sur The Witcher et Geralt de Riv. Et pas un seul cosplayer non plus sur le thème de The Witcher. C’est trop pas juste…