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Assassin’s Creed Renaissance : dans la lignée du jeu

Nous n’avons pas pu nous empêcher de lire un roman dédié à la licence Assassin’s Creed dans le cadre de notre focus. Nous nous somme intéressés au premier volume qui colle à l’histoire d’Assassin’s Creed II. En route pour la renaissance…

 

Assassin’s Creed Renaissance

Auteur :  Oliver Bowden

Format : poche

Nombre de pages : 465

Editeur : Milady

Date de sortie : 2010

L’histoire  : la famille Auditore a pignon sur rue à Florence. Le père, Giovanni, est un banquier respecté et respectable. Ses enfants, 3 fils et une fille, vivent dans un cocon familial protégé par la bienveillance de la mère, Maria. Ezio, le héros du roman et du jeu, vit pleinement sa jeunesse frivole : les bagarres avec les fils des familles rivales sont uniquement entrecoupées de scènes de séduction juvénile. Tout bascule le jour où son père et ses deux frères sont arrêtés pour trahison. C’est le résultat d’un complot visant à déstabiliser la famille car les luttes de pouvoir vont bon train dans l’Italie de la renaissance. Ezio n’arrive pas à empêcher leur exécution et c’est mû par un sentiment de vengeance qu’il va intégrer la confrérie des Assassins. Confrérie à laquelle appartenait son père, les templiers ne sont donc pas loin …

Notre avis : le roman suit à la lettre le scénario du jeu. Les fans pourront apprécier même si on aurait aimé que la forme écrite permette d’explorer un peu plus les complots. Pas de surprise donc si vous avez écumé le moindre recoin du titre. Cela dit, on apprécie de revivre ces événements et d’avoir plus d’éclaircissements sur certains aspects des assassins. Ainsi, Ezio ressent vraiment l’héritage génétique de ses ancêtres : il se découvre rapidement des prédispositions pour l’assassinat. Le jeu ne met pas forcément l’accent sur cet héritage de manière aussi évidente.

Maintenant, si vous n’avez pas joué au jeu, le roman est plutôt agréable à lire avec un rythme propre à limiter l’ennui (sauf sur les 50 premières pages qui se révèlent un peu molles). Le style n’est pas très soutenu, c’est son plus grand défaut.

Appréciation : 5 

Il s’agit donc d’un ouvrage facile à lire, propice aux transports en commun. Mais on apprécie de plonger dans les complots et dans l’ambiance de la renaissance italienne. A lire sans se prendre la tête.

 


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