Si l’on a apprécié la version de base dont vous pouvez retrouver l’intégralité de notre test ici, comme nous le disions dans notre critique : « Dragon’s Dogma 2 pourrait être considéré comme un très bon Action-RPG grâce à son aventure efficace distillant une soif de toujours vouloir en découvrir plus et d’un gameplay bien conçu (que ce soit pour le système de classes ou encore de pions par exemple). » Malheureusement sa partie technique était à déplorer pour diverses raisons, notamment du popping et une stabilité trop variable, tandis que le gameplay général (un peu dépassé par rapport à d’autres productions), risquaient d’en freiner plus d’un(e). Depuis, divers patchs ont été lancés et nous vous en donnerons un ressenti global au travers des moments vécus dans les Terres désolées.
Mais avant toute chose, précisons que pour accéder à ce nouveau pan scénaristique/région, il existe plusieurs solutions. La première consiste à vous rendre de nuit dans la taverne de Vernworth puis de parler au capitaine Brant, et ainsi débuter les quêtes associées en fonction des réponses données. Néanmoins, sachez que si vous avez atteint un certain seuil de l’aventure, il n’est plus possible d’accéder à ce DLC dans cette même partie. Dans ce cas-là, il faut simplement démarrer un New Game+ (ou nouvelle partie+), soit en terminant le jeu avec votre sauvegarde si ce n’est déjà fait, soit en laissant écouler dix jours de jeu en les passant dans une auberge. Ou alors en choisissant de « Redémarrer le jeu avec le niveau et l’équipement actuels » à partir du menu des emplacements de sauvegarde.Captivant
En évitant tout spoils au maximum, cet ajout de récit nous embarque dans la région de Norgan, un environnement tout à fait saisissant entre les forteresses abandonnées visibles ou bien encore tout cet écrin neigeux et gelé. Un beau dépaysement où, semble-t-il un autre Insurgé aurait été aperçu, et il serait même question d’un dragon déchu.
Évidemment, nous n’entrerons aucunement dans les détails, mais on peut vous dire que l’on a bien apprécié cette nouvelle teneur scénaristique captivante, notamment par les personnages et l’attachement qui en ressort au fil de l’avancée.
Une portion inédite et des nouveautés bien senties
Avant de vous lancer dans ces Terres désolées, on vous recommande d’avoir atteint le niveau 40 au minimum pour vous y frotter, 50 étant plutôt conseillé, mais on préfère vous prévenir, la difficulté est bien au rendez-vous.
Même si l’on aurait aimé faire face à un bestiaire plus conséquent, nous effectuons tout de même de belles rencontres difficiles, dont on profite des retouches effectuées sur le soft, telles que les compétences d’armes étant désormais axées sur six, pour pourfendre nos opposants. Bien sûr, cette région enneigée dispose de plusieurs facettes redorant clairement l’intérêt de la formule initiale, on pense notamment à la feature des reliques, correspondant à des butins parmi un grand paquet de loot que l’on déniche dans cette portion, qu’il faut faire évaluer pour ensuite obtenir de belles pièces d’équipements par exemple. D’ailleurs, il faut bien prendre en considération l’équipement que l’on choisit et ainsi survivre au froid environnant.
De plus, l’attirail général dispose de compétences renforcées, et il y a même des possibilités de spécialisation encore plus poussées. En d’autres termes, les éléments liés au gameplay sont encore mieux calibrés qu’avant, alors que cela fonctionnait déjà très bien. En vous laissant également découvrir par vous-mêmes les Rites Oubliés, c’est-à-dire une douzaine de donjons plutôt bien sympa, on vous dira juste que le terrain de jeu associé à ces Terres désolées profite d’un Level Design évoluant non pas sur une touche classique et linéaire, mais avec une belle dose de verticalité grâce à de l’escalade, oui oui vous avez bien lu. En définitive, cette nouvelle extension nous a fait replonger avec plaisir pendant plusieurs dizaines d’heures au sein de DD2.
Du confort supplémentaire !
Depuis le lancement du titre de base, ainsi que cette extension Dark Arisen, plusieurs modifications et ajouts de confort ont été apportés. Pour vous en citer quelques-uns, on pense aux choix de Performance avec stabilité nettement accrue (voir le paragraphe associé pour plus de détails), au fait qu’il y a désormais trois slots de sauvegardes au lieu d’un initialement, une donnée nettement plus pratique.
On note aussi maintenant une touche de confort supplémentaire sur les voyages rapides grâce à transpierre éternel ne se détruisant plus après utilisation, une bien bonne chose ! Autre modification/nouveauté, le nombre de compétences d’armes disponibles passe à six au lieu de quatre, une subtilité bien pratique permettant plus de possibilités de se battre. Enfin, sans tout citer, sachez qu’il existe aussi une nouvelle difficulté avec le mode Difficile plus retors et délicat que les modes présents actuellement, ou encore les reliques dont nous vous avons touché un mot en amont, ainsi que d’autres facettes liées au gameplay, le rendant encore plus performant qu’il ne l’était déjà pour ne se pas répéter.
Très bon choix
Continuons avec l’apparat habituel concernant l’axe graphique, technique et sonore. Bien entendu à l’instar du jeu de base, cette nouvelle région profite du RE Engine. Cette fois, place au grand froid, avec une ambiance tout à réussi, alternant entre moments classiques, tempête de neige désorientante, ou encore forteresse en ruines, et disposant également d’une très belle direction artistique, on est simplement conquis. D’ailleurs on en profite pour faire une petite mention sur les nouveaux membres du bestiaire, très bien choisi. À noter que le tout est encore forcément englobé encore une fois d’un cycle jour/nuit.
Du bon travail de qualité sur cette partie, s’accompagnant encore une fois de plusieurs choix graphiques. On a évidemment la priorité à la Qualité en 30FPS, ou alors du 60FPS variable en termes de Performance, voire même du 120FPS avec le matériel requis; ainsi que certaines retouches possibles sur les effets pyrotechniques gourmands en ressources ou non. Pour avoir retraversé un pan de la zone du jeu de base, mais aussi cette nouvelle portion que sont les Terres désolées, on doit dire que les notions de performance sont bien plus stables qu’auparavant, ce qui est forcément un gros plus par rapport à nos premières sessions de jeu il y a deux ans.
Testé sur PS5 avec un code fourni par l’éditeur


