A l’occasion de la sortie du dernier Call Of Duty qui revient à ses premiers amours, à savoir la deuxième guerre mondiale, nous vous proposons de revenir sur ce moment de l’histoire et comme d’habitude nous allons le décliner selon les thématiques qui nous sont chères : la BD, le cinéma, les jeux vidéo, la musique et puis plein d’autres choses bien sûr.  Il fait suite au précédent Focus que nous vous avions proposé sur la Grande Guerre. Notre ... En savoir plus !
Calendrier de l'Avent MaXoE - Voir toutes les idées cadeaux !
MaXoE > ZOOM > News > Santé > Les effets encore méconnus de l’entrainement intensif fractionné sur le cerveau
Santé / Sciences / Sports
Les effets encore méconnus de l’entrainement intensif fractionné sur le cerveau

Le sport, c’est bon pour la santé et bon pour les neurones. Mais comme toute chose, il ne faut pas en abuser.

Certaines nouvelles disciplines sportives ont des effets encore mal connus, notamment le HIIT (High-Intensity Interval Training, ou entraînement fractionné de haute intensité), une forme d’entrainement fractionné.

Il a déjà été prouvé que des rats de laboratoire soumis à des séances de sport type HIIT vont par exemple développer des troubles cognitifs, notamment des difficultés pour trouver leur chemin dans un labyrinthe.

Plus récemment, certains des mécanismes mis en jeu ont pu être révélés : le sport intensif causerait chez ces rats un dysfonctionnement des neurones de l’hippocampe, structure cérébrale principalement impliquée dans la mémoire à long terme. Ces neurones auraient des difficultés à « stocker » l’information.

Les chercheurs ont également remarqué une prolifération des facteurs inflammatoires, ainsi qu’une augmentation de l’activation des cellules immunitaires locales. Il se pourrait donc que l’abus de sport provoque une réaction inflammatoire aberrante, qui causerait au final des troubles cognitifs.

Que cela ne vous empêche pas de faire du sport, mais comme toute chose, n’en abusez pas !

 

High-intensity treadmill running impairs cognitive behavior and hippocampal synaptic plasticity of rats via activation of inflammatory response.

Sun et al. (Journal of neuroscience research, 2016)