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The Evil Within 2, stressant à souhait
C'est le moment d'éteindre les lumières et de mettre son casque...

NOTE DE MaXoE
8
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Dans le premier opus, l’inspecteur Sebastian se retrouvait coincé dans un asile où se produisaient des événements horribles et surnaturels avant de découvrir que c’était un monde virtuel créé par Mobius via une machine. Le Stem permet de relier des esprits entre eux au sein de ce monde virtuel. Après en être sorti vivant mais traumatisé, notre maintenant ex-inspecteur va devoir à nouveau faire face à Mobius après avoir découvert que sa fille, censée être morte dans un incendie, est en fait vivante et sert de noyau à un nouveau Stem. En route donc pour une autre dose d’horreur, mais cette fois-ci dans un monde un peu plus ouvert, où il faudra parfois faire preuve de furtivité ou même de couardise pour survivre. Il n’y a aucune honte à fuir quand on n’a plus de munitions et qu’on est poursuivi par plusieurs zombies…

Vous retrouvez l’ex-inspecteur Sebastien Castellanos dans ce deuxième opus. Il s’est plongé dans l’alcool suite aux évènements du premier épisode et vit toujours mal la disparition de sa fille qui hante ses cauchemars. Mais il est contacté par son ancienne partenaire, Kidman, celle qui l’a trahi dans le 1er épisode. Cette dernière l’informe que sa fille est en fait vivante. Elle sert de noyau au Stem, un monde virtuel qui rencontre actuellement quelques problèmes de stabilité. Suite à la disparition de troupes surentrainées, Kidman pousse donc Sebastien à retourner y faire un tour pour sauver sa fille. Ce que notre héro va faire, bien sûr.

Union, jolie petite ville touristique

La majeure partie du jeu se situe dans la charmante petite bourgade d’Union. Mais cette petite ville va vite se détériorer et vous vous retrouverez au milieu de zombies, fantômes et monstres. Sans compter les pans de ville qui vont disparaitre, s’effondrer ou pendouiller dans le ciel. Cette ville sera votre terrain de jeu que vous devrez explorer. Mais l’exploration ne sera pas totalement libre. Les morceaux de ville effondrés serviront de limitation dans la plupart des cas. Et dans d’autres cas, notamment au début, ce seront des murs invisibles qui vous empêcheront d’avancer.

Quoi qu’il en soit, l’exploration est un élément important pour trouver des cachettes, des armes (ou de quoi les améliorer) ainsi que leurs munitions… Des petits objectifs fournis par les rares survivants (ou les messages laissés derrière eux) seront automatiquement indiqués sur votre carte et vous obligeront à revenir sur vos pas, histoire de connaître la ville par cœur. Alors autant vous prévenir, il vaut mieux faire toutes ces petites missions, parce que vous aurez besoin de munitions ! En tout cas, moi j’en ai eu besoin et pourtant j’ai essayé d’être furtive un maximum de fois. Et ça, c’était sympa cette alternance de furtivité, d’action où il faut dégommer, de devoir fuir pour survivre… Vu que nous sommes limités en munitions, un tir raté peut vous mettre dans la panade et là, il vaut mieux fuir ! En dehors de la ville, vous aurez accès à certaines zones normalement accessibles aux agents de Mobius seulement. La moelle qu’ils appellent ça, accessible via un ordinateur. Il vous faudra donc traquer les informations laissées par ces agents pour y accéder. Et ce sont les endroits les plus riches en armes…

De l’horreur, du glauque mais pas trop malsain

Enfin… Moins que dans un Resident Evil. Mais il faut dire que les monstres sont un peu répétitifs quand même. Les zombies ne sont pas très effrayants. Mais les fantômes m’ont mis un beau stress, ainsi que les sortes de chiens-monstres. Mais le « méchant » le plus malsain c’est le plus humain, Stefano Valentini, tueur en série qui laisse des cadavres figés dans le temps pour sublimer leur mort. Lui, il est très malsain et c’est aussi le plus effrayant parce qu’il apparait quand on ne s’y attend pas et nous aveugle avec son flash.

Vous aurez aussi vos lots de sursauts en explorant les maisons et autres bâtiments… Certaines maisons vous en apprenant sur la survie (ou plutôt la mort) des occupants, ou vous montrant une scène horrible comme l’église et son pasteur fou. Et puis méfiez-vous des garages. Ils ont l’air vides quand vous rentrez, mais il s’y passe toujours un truc. Mais le problème est que vous y trouverez toujours du matos. Donc il faut y aller, la boule au ventre…

Ah oui, vous vous souvenez de l’infirmière rencontrée au 1er volet ? Tatiana ? Et bien vous la retrouverez et elle me donne toujours la chair de poule. Pour la rencontrer, il faut aller dans un des refuges, ces havres de paix qui vous permettront de boire un café (et régénérer votre santé), améliorer vos armes et surtout traverser un miroir qui vous permettra d’accéder à une reproduction de votre ancien bureau d’inspecteur. Et à Tatiana. Et comme toute bonne infirmière, elle vous permettra d’améliorer vos compétences en vous attachant à un fauteuil de torture…

L’ambiance est au rendez-vous, mais pas aussi malsaine qu’un Silent Hill. Le jeu ne vous empêchera pas d’éteindre la lumière, mais il vous fera sursauter de temps en temps, et monter la pression très souvent ! La musique vous plonge encore plus dans l’ambiance et les bruits sont importants. Alors silence, je joue… Pour affronter les monstres les plus importants, la fuite est une très bonne tactique. En fait, vous n’aurez pas le choix, il vous faudra fuir pour survivre et rester à distance pour tirer dans la tête. Chose pas très facile d’ailleurs, les zombies ayant tendance à toujours la bouger cette foutue tête… Heureusement qu’ils ont des déplacements répétitifs.

Les graphismes et autres

Je suis mitigée de ce point de vue. Sebastian est très bien fait. Le visage, les expressions du visage, vraiment rien à redire. Par contre le reste, c’est autre chose. Les monstres sont moches et effrayants, donc ça va, mais les autres personnages humains ne sont pas aussi bien faits que Sebastian et ça se voit pas mal quand même. Notamment quand ils parlent. Ou quand ils se déplacent.

Je n’aime pas non plus le fait de voir le dos de Sebastian. Il nous bouche la vue. Impossible de changer l’angle de vue et c’est très frustrant. Par contre sa doublure voix est très bien choisie. Il ne me semble pas qu’il parlait beaucoup dans le premier épisode, mais là il est un peu plus causant et très expressif. Le personnage est bien plus agréable à jouer. Il a une personnalité bien présente.

La jouabilité est bien meilleure que le premier, sans prendre en compte le dos de Sebastian qui est toujours en plein milieu. Dans le premier, la moindre erreur était mortelle et j’ai passé beaucoup de temps à mourir et refaire un passage, et mourir, et refaire… pour finalement le réussir. C’était très frustrant. Je n’ai pas eu ce problème jusqu’ici. Bien sûr, il y a de nombreux passages où je suis morte, mais je n’ai que rarement eu besoin refaire un passage plus de 3 fois. Et pas forcément sur les gros boss. Surtout sur les endroits où j’étais à cours de munitions et où j’avais la flemme de fuir pour chercher des munitions avant de revenir. Mais le jeu n’est pas facile pour autant. Les armes et compétences

Comme dans tout bon jeu maintenant, vous avez la possibilité d’améliorer vos armes et vos compétences. Pour améliorer vos compétences, il faut voir Tatiana (et son fauteuil de torture). Et avoir du gel vert en stock. Gel que vous pouvez trouver de temps en temps, mais surtout obtenir en tuant des zombies.

Pour les armes, c’est direction un atelier. Mais pour pouvoir améliorer une arme, il faut trouver les pièces nécessaires. C’est pour ça qu’il est important d’explorer et farfouiller ! J’ai un petit faible pour l’arbalète et ses flèches électriques, ou ses flèches grapins.

Testé sur Xbox One

NOTE MaXoE
8
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Ce second opus tient bien ses promesses. Il fait peur, il a une bonne ambiance glauque, parfois malsaine mais pas trop (comme la difficulté d’ailleurs, pas trop mais suffisante pour que ce ne soit pas facile). Le monde plus ouvert que le premier épisode est un gros plus. Mais j’apprécie surtout les changements faits à Sebastian. Il a une personnalité beaucoup plus marquée. Il est intéressant à jouer et l’animation de son visage est vraiment bien. Dommage que les personnages secondaires ne soient pas aussi bien faits (ni aussi intéressants) mais cet épisode montre une belle progression par rapport au premier. Du coup, je me pose la question : est-ce qu’il y en un 3e de prévu ? Et au vu de la différence (positive et vraiment importante) entre le 1er et le 2e, j’ai de gros espoirs sur celui-ci.
ON A AIMÉ !
- C’est un bon jeu de survival-horror, la peur sera au rendez-vous
- Le personnage de Sebastian a été amélioré d’une manière spectaculaire, aussi bien graphiquement qu’au niveau de sa personnalité
- C’est glauque, malsain mais pas trop
- La bande son colle parfaitement au jeu, elle le sublime même !
- Le mix parfait entre l’infiltration et le combat
ON A MOINS AIMÉ...
- Les zombies sont un peu répétitifs. Les autres monstres aussi d’ailleurs.
- La vue, dans le dos de Sebastian qui nous bouche la vue
- Les personnages secondaires sont moins bien faits que Sebastian
The Evil Within 2, stressant à souhait
The Evil Within 2
Editeur : Bethesda Softworks
Développeur : Tango Gameworks
Genre : Survival horror
Support(s) : PC, PS4, Xbox One
Nombre de Joueur(s) : Solo
Sortie France : 13/10/2017

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