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Final Fantasy XV : Un an après les mises à jour et les 4 premiers DLCs, qu’en est-il ?
Le bilan s'améliore t-il ? La réponse ci-dessous !

Un peu plus d’un an après sa sortie à la fin novembre 2016, l’Action-RPG Final Fantasy XV nous avait laissé un sentiment d’inachevé et un goût amer. Le scénario du soft devrait se développer davantage aux travers des prochains DLCs (Ardyn,…), les mises à jour et la « Royal Edition » qui sortira le 6 mars prochain. En attendant de voir ce qu’il en retourne et si le titre prend enfin la bonne direction, nous vous proposons ce dossier / test regroupant notre avis sur le « Suivi 2017 » du titre, ainsi que notre verdict sur le premier Season Pass regroupant les 4 DLCs déjà parus : Gladiolus, Prompto, Ignis et l’extension multijoueur Frères d’Armes.

Information importante et impérative : les DLCs sont à faire après avoir fini l’aventure principale, sans quoi vous risquez d’être énormément spoilé sur des événements importants (notamment sur l’épisode Ignis). Nous allons nous efforcer de vous en dévoiler le strict minimum mais juste assez pour remettre en place le contexte de chaque épisode, à savoir quand il prend place et son début.


 

Suivi 2017 : Les nouveautés sympathiques de la partie principale

Final Fantasy XV – Square Enix – PS4 / Xbox One / Xbox One X – 29 Novembre 2016

Pour commencer, vous pouvez relire notre test de Final Fantasy XV (nous lui avons donné la note d’encouragement de 8/10 lors de sa sortie).

Maintenant que la première année de mises à jour et de suivi a été déployée, revenons en bref sur les différentes nouvelles fonctionnalités du soft dans la partie principale du jeu (hors DLC donc). Tout d’abord, divers correctifs via des patchs ont été ajoutés, et d’autres améliorant le confort de jeu, comme par exemple la possibilité de cumuler et donc d’accepter plusieurs contrats de chasse à la fois (jusqu’à 10). Des quêtes traditionnelles et des quêtes temporaires de chasses ont été ajoutées (elles changent régulièrement), tout comme un bestiaire, bien connu des amateurs avec des données chiffrées (XP, PV, Butin,…), ainsi que des informations sur les divers monstres.

Mais ce n’est pas tout, d’autres améliorations sont présentes, comme la possibilité de prendre jusqu’à 200 photos (au lieu de 150) par Prompto ou par soi-même (en Selfie, panorama, avec ou sans filtre,…),
la radio devient jouable également à dos de Chocobos (c’était déjà le cas à pied et en voiture) et renforce même sa Playlist avec une sélection de musiques des DLCs (Gladiolus, Prompto, Ignis, Frères d’armes) entre autres. Au niveau du confort et des ajouts, on a un New Game +, la sélection des chapitres du jeu (pour voir les nouvelles séquences ajoutées par exemple), de nouveaux succès, une plus grande taille de la police d’écriture, les combinaisons d’invincibilités durant 30 minutes par jour, des combos mixtes (dans le style de la démo Duscae), on ne va pas énumérer chaque petit détail, mais déjà, on retrouve des améliorations sympa.

Question de liberté, on a désormais la possibilité d’obtenir un « Mod » pour la Regalia et la transformer en type « D », autrement dit la voiture de Regis devient tout-terrain, et peut enfin aller en dehors des sentiers battus (même si cela fait brouillon sur certains endroits). De même, le Level maximum de chaque protagoniste a été repoussé de 99 à 120, sans doute pour avoir un peu plus de facilité dans les donjons post-game qui demandent un bon Level ou pour combattre Mélusine sans anneau par exemple.

Parmi les autres différents suivi, on a aussi eu le droit à des événements temporaires comme le Carnaval Kupo-Kwé (clôturé depuis) ou bien encore le Festival des Assassins, fruit de la collaboration avec Ubisoft, l’événement des Assassins a prit fin récemment (le 31 janvier 2018). Les majs du titre ont aussi vu l’apparition de nouvelles discussions lors du chapitre 13 verset 2, qui fait non seulement le pan entre la séparation des protagonistes, mais nous en apprend un peu plus sur deux personnages « secondaires », le chapitre 12 aussi a été étoffé en cinématique, notamment sur Lunafreya et sur le background des Dieux d’Eos, mais on trouve qu’il manque toujours des éléments d’approfondissements. On en saura certainement plus dans les ajouts de la Royal Edition sortant début mars, mais certaines choses ne seront probablement connus que dans les futurs DLCs à venir (Ardyn,…)

Une des nouveautés majeure concerne le swap (switch) entre personnages, celui-ci permet – après activation des compétences dans le menu associé (20 PC par personnage) – de switcher entre les différents protagonistes (Gladio, Ignis et Prompto, en plus de jouer Noctis à la base), mais aussi d’avoir un gameplay propre et donc inédit à chaque personnage, permettant une belle variation de gameplay en plus de celui d’origine. Pour un tout nouveau joueur, cela va forcément l’aider à mieux appréhender le titre, et si l’on a déjà fini le soft, il faudra se rabattre sur les donjons post-game pour trouver une bonne difficulté pour le moment, puisque le titre de Square Enix n’a pas encore augmenté sa difficulté (avec un mode difficile ou hyper difficile par exemple).

A ce sujet, on a aussi eu, dans le courant de l’année, un sondage demandant aux joueurs(euses) ce qu’ils/elles attendent le plus dans les suivis du jeu : contrôler et jouer des personnages féminins comme Iris ou encore le maréchal Cor, ajout de nouvelles difficultés justement, nouvelles statistiques, ou encore plusieurs ajouts de contenus scénarisés (avec six indiqués). Certains de ces événements ont été « déployés », et d’autres le seront certainement avec la Royal Edition (qui est une version payante). D’après les retours et avis de la communauté, Square Enix a donc pris en compte les avis (voir juste avant) et a annoncé vouloir se pencher dessus et donc sortir au moins 3 DLCs de plus pour enrichir le scénario/background du jeu. On a donc, au fil du temps, reçu une confirmation pour un épisode centré sur Ardyn, un sous-entendu confirmant quasiment l’existence d’un DLC pour Lunafreya, et pas de précision sur les autres DLCs.

Toutefois, nous n’avons pas plus de précision, quant à savoir si ces nouveaux DLCs feront l’objet d’un tout nouveau et donc second Season Pass. En attendant d’en savoir plus – et nous espérons, de mettre la main sur la Royal Edition et ses futurs contenus sous forme de DLCs – nous ne passerons pas sur les différentes optimisations graphiques notamment sur Xbox One X, mais nous le ferons peut-être en cette année 2018, si cela est nécessaire.

Avec ce premier suivi de l’année 2017, et au vu des modifications, notre note passe à 8,5/10. Cette note est bien entendu sujette à évolution au cours du suivi 2018, et des nouveaux contenus. Nous allons donc maintenant nous attarder sur chacun des DLCs (Gladio, Ignis, Prompto et Frères d’armes) contenus dans le premier Season Pass, et qui seront accessible sur la version de base physique de la Royal Edition.

 

 

Episode Gladiolus : L’épreuve des Boucliers du Roi

Square Enix – PS4 – Xbox One – Xbox One X – 28 Mars 2017

Membre de la lignée des Amicitia, Gladiolus est le Bouclier du Roi, mais lorsqu’il se fait « battre » et pour ainsi dire « humilié » par un certain personnage, Gladio décide de partir provisoirement de l’équipe sans donner plus de précision. C’est donc sur cette absence que ce focalise ce DLC. Tout commence lorsque Gladio contacte Cor l’Immortel, les deux hommes se rencontrent et Gladio dit ensuite à Cor de vive voix qu’il veut passer l’Epreuve des Boucliers du Roi. Tout deux se rendent donc dans la grotte des épreuves dans le Ravin de Taelpar, afin que Gladio puisse prouver sa valeur à celui que l’on nomme le Maître d’Arme.

Si on attendait beaucoup de ce DLC pour gonfler le background de Gladio, au final, c’est regrettable puisque le développement de Gladiolus est très en retrait, et même très pauvre, alors qu’au contraire, on en apprend un peu plus sur le maréchal Cor. Mais avant tout, on a juste l’impression que le B.A-BA de ce DLC, est focalisé sur des épreuves, et donc de l’action.

A ce sujet, si vous avez bien observé Gladio, ou si vous avez joué au chapitre 13-2, vous connaissez d’ores et déjà sa manière de combattre. Armée d’un bouclier et d’une épée à deux mains, Gladiolus aime jouer de la puissance lors de sa balade des épreuves dans la grotte confinée de Taelpar. On retrouve un aspect linéaire et aucune notion d’exploration, juste une focalisation sur la bagarre, mais pas de n’importe laquelle des manières.

L’ATH nous permet de voir une jauge se remplissant au fur et à mesure des dégâts/combos que l’on fait à l’ennemi, à la manière de la jauge d’armes fantômes de Noctis. Cette jauge permet d’effectuer des compétences tel que Fauchage, Tourbillon ou encore Pillonage, mais on a aussi un multiplicateur de combos, multiplicateur qui augmente lors de parade et dégâts infligés/reçus, servant à infliger davantage de dégâts aux adversaires.

L’approche est donc plus défensive, nerveuse et un peu plus lourde (logique pour ces deux armes), lorsque l’on veut infliger de lourds dégâts aux ennemis morts-vivants, bombos,… Là où l’on va le plus exploiter ses talents, c’est sur les divers boss des épreuves qui relèvent un peu le challenge global et sur le boss de fin de ce DLC.

Le nouveau système de combat est intéressant et agréable, mais certains risquent de rester sur une approche bourrine sur la partie principale de ce DLC qui se boucle en à peine 1h30. Bon à la fin, on débloque tout de même un nouveau combat de boss, et un challenge de scoring qui consiste à refaire la grotte en intégralité (la partie principale du DLC en somme) et sans Cor, ni plus, ni moins, et c’est là que le challenge de ce scoring nous fait vraiment utiliser au complet ce nouveau système de combat. Mais à moins de vouloir finir le DLC à 100% pour les succès (amenant 2/3 heures de plus), le temps de glaner les points adéquats, l’intérêt n’est pas flagrant. A noter que l’on débloque une tenue/arme pour l’aventure principale.

En ce qui concerne l’aspect sonore, Yoko Shimomura laisse place à un guest de prestige qui pour cette première partie d’aventure « DLC » n’est autre que Keiichi Okabe, qui rappelons-le a travaillé sur les musiques de la série Nier. Keiichi Okabe revient avec ses compositions en thèmes chantées qui correspondent bien à ce que l’on attendait de sa part, dont un petit bonus non-négligeable un réarrangement du célèbre thème de Gilgamesh !

En conclusion, ce premier DLC est une première déception par rapport aux DLCs suivants. Ce qui sauve l’épisode, c’est clairement le système de combat, les minis révélations sur Cor, le contenu à débloquer (boss/challenge) et aussi l’OST. Mais pour 4,99€ (l’épisode seul), si vous n’allez pas au bout en faisant chacun des défis provenant des succès, les deux petites heures vont peut-être vous paraître amer.

Notre note : 5/10

 

 

Episode Prompto : Les origines du trouble

Square Enix – PS4 – Xbox One – Xbox One X – 27 Juin 2017

Suite à une manigance de leur fidèle ennemi, qui a manipulé le groupe, le joyeux luron de la bande, Prompto Argentum a été séparé de ses amis. Durant son absence de la partie principale, Prompto est en proie au doute et à la tristesse, une personnalité si loin de la sienne qui exprime pourtant un mal-être enfoui. Tout en recherchant ses amis, il va en apprendre plus sur son propre passé, et sur les daemons. Comparé au premier DLC avec Gladio, celui de Prompto développe le background de son personnage en nous délivrant plus d’informations, même si on aurait aimé en savoir davantage sur certains détails particuliers qui sont mentionnés.

Si vous ne le saviez pas encore, Prompto est un adepte des armes à feu, et des scies circulaires, pour ce DLC, on va se contenter de diverses armes à feu et d’un « katana ». Bien entendu, pour cette seconde trame « narrative », le gameplay est propre au personnage, et nous emmène dans un style TPS, qui pourrait rappeler Dirge of Cerberus – Final Fantasy VII dans une moindre mesure avec un ATH beaucoup plus épuré et adapté à l’époque moderne.

Ainsi l’ATH est assez proche de celui de Noctis (partie principale), c’est-à-dire que pour utiliser les compétences tel un selfie en vogue contre les monstres, il faut attendre que la jauge adéquate se remplisse petit à petit (c’est le même principe que pour utiliser la jauge des « actions » alliés) avant de lancer ladite compétence.

En ce qui concerne les armes et contrairement à Gladio, ici, on se rapproche encore de l’ATH de Noctis, c’est-à-dire que l’on dispose d’une palette de raccourcis, ou roue des armes en quelque sorte. On peut donc avoir jusqu’à quatre armes différentes sur la palette, mais cela ne signifie pas qu’il y a juste quatre armes à récupérer. Logiquement, le katana prend une place et convient bien pour le corps-à-corps, et c’est plutôt sympathique, et dynamique d’alterner les attaques avec le katana et le pistolet du blondinet, qui lui aussi (le pistolet hein) prend une place sur la palette des armes. C’est donc sur les deux emplacements restants de la palette que l’on va pouvoir varier les effets et le gameplay.

On peut ainsi récupérer des grenades aveuglantes, sniper et autres mitraillettes dans les laboratoires que l’on visite et dans le flanc d’une montagne enneigée que l’on parcourt à bord d’un motoneige. Motoneige qui aurait d’ailleurs dû avoir un repeaufinage sur sa conduite, celle-ci étant assez brouillonne en l’état. Si les laboratoires sont « petits », et n’amènent que des affrontements avec des soldats magitech, c’est dans la montagne enneigée que l’on a le plus de liberté et de diversité. Oui ce DLC signe enfin le retour d’un aspect exploration dans une partie ouverte.

Outre les armes à récupérer, des documents/cassettes audio sont disséminées sur le terrain et nous permettent d’en savoir plus sur les expériences qui se sont tramées dans ces lieux. Mais il n’y a pas que la découverte de documents, les quêtes annexes sont également de retour, et concernent souvent la faune locale : défense d’animaux, chasse, affrontement contre un béhémoth, et même des challenges en motoneige. D’autres challenges retors seront d’ailleurs débloqués une fois que l’on a fini le DLC, tout comme un combat contre un personnage connu.

Concernant les musiques, Keiichi Okabe qui avait travaillé sur l’épisode Gladio se voit « remplacer » par Naoshi Mizuta pour ce DLC de Prompto, Mizuta est connu pour ses compositions sur Final Fantasy XI, Final Fantasy Dimensions, et Parasite Eve 2. Et on doit dire que ces belles compositions pour ce DLC sont assez rythmées avec des sonorités très dance, techno, mais il n’en délaisse pas le moins le côté mélancolique avec de très belles sonorités jouées au piano et violon.

Dans l’ensemble, même si nous ne sommes pas en face d’un jeu TPS de niche, ni du TPS de l’année 2017, le gameplay de Prompto nous remémore de bons souvenirs de Dirge of Cerberus. On apprécie les révélations et nouveaux éléments, bien que l’on en attendait davantage. Le retour de l’aspect exploration et de quêtes annexes fait énormément de bien à ce DLC qui se démarque bien mieux de l’épisode précédent. Malgré une durée de vie courte, voire très courte en ligne droite : 1h30, mais dont les arguments (exploration, quêtes annexes, combat spécial, motoneige) peuvent tripler la durée de vie.

Notre note : 6,5/10

 

Extension Multijoueur Frères d’Armes (ou Comrades) : Le retour des Lames Royales dans un monde en déclin

Square Enix – PS4 – Xbox One – Xbox One X – 15 Novembre 2017

Précision importante : Ce DLC se nomme Extension Multijoueur Frères d’Armes, il faut donc avoir un abonnement Xbox Live Gold/Playstation Plus si l’on souhaite combattre avec des joueurs du monde entier lors de missions par équipe de 4 joueurs. Cependant, il faut savoir que ce DLC est entièrement jouable et faisable intégralement en solitaire, et par conséquent, cette partie solo ne nécessite aucun abonnement tel qu’il soit, il suffit juste d’avoir une connexion internet, les joueurs réels étant logiquement remplacer par des bots disposant d’une IA plus que correct.

Les quatre compères arrivent pratiquement à leur objectif et doivent se séparer. Noctis avance seul et se retrouve près du Cristal, mais il ne sera pas seul très longtemps puisqu’il se retrouve en compagnie de son fidèle ennemi. C’est alors que Noctis disparaît sans laisser de traces. Le Mal continue ainsi de se propager, et les nuits à se rallonger de plus en plus, désormais, tout espoir semble perdu.

Cette extension commence six mois après la disparition du Prince, on incarne l’un(e) des membres des Lames Royales (ou Kingsglaive), amnésique, qui se fait amener à Lestallum par Libertus, un autre membre des Lames Royales. Depuis la disparition de Noctis, la lumière du jour se fait de plus en plus rare, les nuits se rallongent de plus en plus, et les daemons pullulent encore plus qu’auparavant, lançant de nombreuses attaques.

Heureusement, il y a une alternative pour ne pas succomber aux ténèbres, il faut être dans la lumière. Et si la lumière du jour ne suffit pas, il faut réalimenter en électricité chacun des lieux susceptible d’abriter des rescapés avec des fragments du Météore. Ce sont des volontaires, des chasseurs du Clan Meldacio, et les Lames Royales (dont nous faisons partie), qui vont tenter de maintenir la lumière, tout en repoussant les nombreuses attaques de daemons, en espérant que la prophétie du Roi de la Lumière se réalise.

Le contexte de ce DLC Multijoueur Frères d’Armes (ou Comrades) est simple, il fait le pan sur le temps (on ne va pas indiquer le temps exact pour des raisons de spoil) pendant lequel Noctis a disparu, même si en réalité, on a plutôt l’impression de vivre/faire un voire deux cinquièmes de ce qui devrait arriver scénaristiquement. On apprécie de revoir des têtes connus, de disposer de documents et de background de personnages qui permettent d’enrichir un peu plus la trame, mais aussi d’avoir enfin le retour des Lames Royales, qui n’étaient présent que dans le film Kingsglaive. Parce qu’on peut le dire, les membres des Lames Royales sont importants pour saisir l’énorme enjeu dont nous allons taire les informations pour là encore, des raisons évidentes de spoil sur le film qui intervient avant l’aventure principale du jeu.

Dès le début, on commence par personnaliser notre Lame Royale, on va bien sûr lui donner un nom, choisir son sexe, sa corpulence, sa taille, modifier d’autres paramètres de son apparence physique (sourcil, trait provenant plus ou moins de ses ancêtres,…), mais aussi ses vêtements (couleur,…) selon une garde-robe prédéfinis. Le choix est plutôt varié pour se démarquer, mais devient rapidement limité en terme de coupe de cheveux et de garde-robe.

Mais pour ces derniers éléments, on va pouvoir en débloquer et en acheter avec des Gils. A la fin de la personnalisation, il faut répondre à une dernière question : « d’où est-ce que l’on vient ? » De ce choix – que l’on effectue entre diverses rares villes du continent du Lucis – , va modifier deux ou trois traits de caractéristiques de base (constitution, magie,…) . Et dès que notre personnage prendra un Level c’est ses mêmes traits de caractéristiques qui vont augmenter en priorité par rapport aux autres.

Maintenant que la personnalisation est terminée, on débarque à Lestallum, « dernier gros bastion » de l’humanité, c’est à partir de cette ville que tout va se jouer. L’accent est donc mis sur la recherche de fragments de météore qui se transforme en énergie électrique à la centrale de Lestallum, et qui sert à réalimenter la ville et tous les alentours.

Pour récolter des Gils, matériaux et bien sûr des fragments, il suffit d’accepter un contrat (mission) réparti en trois petites catégories : Chasse, Escorte ou Défense, c’est assez restreint, néanmoins cela est justifié par le contexte de ce DLC (la réalimentation d’électricité permet de repousser les daemons). En outre, il est indiqué sur le contrat les types de monstres que l’on va affronter (avec ses forces et faiblesses), ainsi que le Level recommandé. On se rend ensuite sur les lieux du combat avec des joueurs/PNJs (pour interagir avec les joueurs il y a juste des messages pré-enregistrés), et on se débarrasse de tous les monstres avant d’engranger de l’XP autour d’un repas, puis retour à Lestallum.

De retour dans la « ville lumière », avec les nouveaux fragments en poche, il suffit de se diriger vers la PNJ s’occupant de la réalimentation pour avoir une représentation de la carte (world map) du Lucis. Sur cette map, on voit les différents embranchements qu’il est possible de réalimenter, ainsi que le nombre – parfois excessif – de fragments nécessaires à la réalimentation.

Grâce aux diverses voies que l’on éclaire, on débloque également diverses choses : de nouveaux éléments de cosmétique, des Gils, des trésors, des plans d’armes, de nouveaux contrats, des camps de base (abritant d’autres services), des civils (qui vont nous permettre d’acquérir des ressources plus rapidement), des « Grâces » (pouvoirs) des anciens Rois du Lucis (qui sont en quelques sortes des classes modifiant les caractéristiques mais permettant aussi d’acquérir des pouvoirs : barrière plus grande, zone de soin élargi, pas aérien…), mais aussi de nouveaux services. Parmi ces derniers, on peut par exemple acheter des vêtements auprès d’Iris, mais aussi et surtout utiliser un modificateur d’armes dont s’occupe Régis.

A ce sujet, et tout comme les Grâces des Rois, la customisation d’arme, est un point véritablement intéressant qui mériterait de figurer dans l’aventure principale. Si vous connaissez le système de craft « poussé », c’est à peu près la même chose. Chaque arme  comme l’arbalète, le katana, la masse, la lance, le bouclier, le shuriken et les dagues disposent d’un Level maximum pour être upgradée, ainsi chaque matériau que l’on souhaite « fusionner » avec son arme va augmenter divers attributs : force, constitution, défense, magie, mais aussi obtenir des compétences passives : attaquer un ennemi plus fort s’il est à terre, recevoir moins de dégâts, etc…

Par ailleurs, certaines armes ont une prédominance pour l’évolution, on va prendre l’exemple d’une arme qui a la prédominance de la magie « feu ». Si l’on utilise des matériaux disposant principalement de feu, la « mini jauge d’upgrade » lié au feu va augmenter, et à terme, va transformer l’arme en une nouvelle qui permet de se servir, oh surprise, de la magie du feu !

Car oui, contrairement à l’aventure principale, l’ATH bien que similaire (et on a même des pouvoirs typique de Noctis), à des différences de gameplay plutôt intéressante elles aussi. On reste logiquement sur une palette de raccourci pouvant accueillir jusqu’à quatre types d’armes différents (dagues, arbalète, katana, masse, lance, bouclier et shuriken) et selon ces armes, on va bien sûr augmenter ses dégâts face à certains ennemis, mais aussi utiliser des compétences spécifique.

De base, on peut se protéger avec un sort « barrière », se déplacer ou attaquer avec un Assauts Eclipse, Assaut pouvant même, via une contre-attaque, déboucher sur une jauge spéciale d’Assaut Eclipse utilisable par tous les joueurs, mais on peut aussi utiliser deux sorts (utilisant des PMs), variant en fonction de l’arme équipé, on a par exemple un sort défensif de soin, qui peut se modifier en un sort bouclier, et un sort offensif d’explosion (à la base), qui peut se transformer en sort Extra Glace par exemple. Des idées de gameplay relativement bonnes, qui comme nous l’avons dit tout à l’heure, mériterait d’intégrer la trame principale. Toutefois, et c’est important, il faut surtout avoir un ingrédient (nourriture sur soi), cela nous sert en quelque sorte « d’objet de réanimation si l’on subit un K.O ». Parce que si l’on n’a pas d’ingrédient, et que l’on meurt complètement (hors « fatigue »), la mission est un échec.

En ce qui concerne les trois types de missions : Escorte, Chasse et Défense. On a juste accès à une zone très restreinte sans exploration, on peut juste récupérer des ingrédients, qui comme on l’a dit, servent de monnaie d’échange contre un Game Over. Il faut néanmoins savoir, que malgré la recommandation de Level, il est relativement faisable de faire des missions demandant bien 10 Level de plus que le vôtre, tout dépend de votre armement, mais aussi de la distribution de caractéristiques établis dessus. Le véritable reproche que l’on peut faire, ne concerne pas l’IA des bots qui comme nous l’avons dit est plus que correct, mais vient de la répétitivité des missions.

Puisque pour débloquer certaines missions, il faut beaucoup de fragments de météore, il n’est pas rare de refaire les mêmes missions presque en boucle, et cela arrive aussi dès que l’on a trouvé le « spot » engendrant le plus de fragment que l’on effectue en un minimum de temps… Pour l’aspect multijoueur, on ne croise les joueurs que sur la « zone de pique-nique » (camp de base avant de lancer une mission) et durant les missions. Si quelques lags avaient subsisté avec les recherches, étrangement et sans mise à jour (à part celle de décembre), les lags ne se sont plus produit, mais les joueurs restent en petit nombre, et le risque de déconnexion peut toujours arriver.

On termine sur l’aspect sonore de ce DLC Frères d’Armes (ou Comrades). Cette fois-ci, l’invité de marque, n’est autre que le maître Nobuo Uematsu (papa compositeur des Final Fantasy, Lost Odyssey, Blue Dragon, entre autres). Son talent n’est plus à démontrer. Parmi les deux thèmes de sa composition pour ce DLC, on découvre Choosing Hope, une très belle chanson de gospel interprété par Emiko Suzuki (la chanteuse, et non pas la nageuse ayant le même nom). Au niveau des autres musiques présentes, on retrouve une belle réorchestration et réarrangement de plusieurs morceaux du film Kingsglaive originellement composées par John R. Graham réarranger ici par Tadayoshi Makino, Tsutomu Narita et Yoshitaka Suzuki. Ainsi que des musiques additionnelles de Tomomichi Takeoka et Tai Tomisawa.

Tout d’abord, il faut savoir que la note est sujette à évolution en fonction des diverses mises à jour à venir, comme par exemple le fait de pouvoir incarner l’un des quatre membres de la bande. Ce DLC bien que basé sur le multijoueur peut entièrement se jouer en solitaire, on y trouve de bonnes idées, comme le modificateur d’armes, les éléments à débloquer, un système de grâce et de gameplay modifié intéressant (la magie en fonction de l’arme équipée,…) qui mériterait de figurer dans la trame principale. La réalimentation d’électricité permettant d’accéder à de nouveaux services (cité plus haut) est également une subtilité intéressante, bien que mal calibré en l’état, puisque l’on remarque aisément que le nombre demandé – parfois excessif – est simplement là pour gonfler artificiellement la durée de vie de ce DLC, on compte environ 18h/20h pour arriver au bout, sans avoir réalimenté le courant partout. A noter d’ailleurs que si vous êtes fan de la chasse aux succès, vous en aurez bien pour une trentaine d’heures.

Notre note : 7

 

 

Episode Ignis : Une recherche du Prince mise à rude épreuve

Square Enix – PS4 – Xbox One – Xbox One X – 13 Décembre 2017

Alors que la cérémonie a eu lieu sous l’étroite surveillance de l’Empire et que la bataille contre l’Hydréenne fait rage, Noctis, épuisé, tombe inconscient. Pendant ce temps-là, c’est Lunafreya et l’Archéen, qui de l’autel, protègent non seulement la ville, mais aussi Noctis de l’assaut de l’Empire. En pleine ville, c’est la panique, et c’est dans cette ambiance de « terreur » que le DLC d’Ignis Scientia commence.

Ignis Scientia et ses compagnons Gladiolus et Prompto, cherchent à rejoindre Noctis au plus vite, mais les trois compères sont séparés par l’effondrement de l’un des ponts de la ville. Fort heureusement, chacun des compères est équipé d’une oreillette (et même si à l’heure actuelle, Noctis ne peut répondre sur son portable), les trois amis peuvent converser entre eux sur la suite des opérations. Ainsi, Gladio et Prompto s’occupent des civils, tandis qu’Ignis prend la lourde responsabilité d’aller chercher Noctis sur l’autel, en plein chaos.

Dernière partie narrative sortie, se focalisant sur l’un des personnages de la bande à Noctis, le personnage d’Ignis s’enrichit en personnalité et voit sa loyauté, sa foi, son dévouement et son amitié fraternelle mise à rude épreuve dans ce chapitre. Parallèlement cette trame intéressante, et se targuant d’émotion, s’intègre parfaitement à l’aventure principale, en nous donnant notamment des informations essentielles avant de poursuivre le déroulement tel qu’on le connaît, mais enrichit aussi un peu le background d’un personnage secondaire « important »..

Outre le combat contre le Prince qui se débloque après avoir fini le DLC, une histoire alternative nous attend, montrant qu’un choix crucial d’Ignis aurait pu tout faire basculer. Se terminant sur une « nouvelle fin » que nous n’allons évidemment pas spoiler, cette dernière pourrait même prétendre à une suite. Nous tenons à rappeler une nouvelle fois, qu’il faut impérativement avoir fini l’aventure principale avant de lancer ce DLC basé sur Ignis, sous peine de subir de gros spoil.

Si vous l’ignoriez, Ignis se sert principalement de dagues et d’une lance, tout comme lors de l’aventure principale. Si l’utilisation de la lance ne se fait qu’au travers d’une compétence, les dagues ont une subtilité dans le gameplay d’Ignis, qui rappelons-le est inédit pour le personnage que l’on incarne.

En ce qui concerne l’ATH, on a en quelque sorte un mix entre les DLCs et l’aventure principale. Ainsi, l’ATH reste proche de Noctis en ce qui les compétences à activer (comme le « Saut » par exemple), c’est-à-dire qu’il faut attendre que la jauge adéquate se remplisse avant d’utiliser l’une des compétences.

Tandis que la partie provenant de l’ATH de Gladio provient d’un multiplicateur de dégâts, multiplicateur qui augmente en fonction des combos effectués, mais aussi du type élémentaire des dagues. C’est de ce côté-là que l’on a une provenance entre le DLC de Prompto et de l’aventure principale, c’est via une palette de raccourci que l’on peut choisir l’un des éléments que vont utiliser les dagues.

On en vient donc à deux subtilités du gameplay dans l’ATH. En premier, il s’agit d’une jauge spécifique dénommé « Visée Elémentaire », qui une fois pleine (il faut savoir que l’on peut remplir cette jauge grâce à des esquives, mais aussi manuellement en maintenant la touche associée), permet de lancer une attaque dévastatrice liée à l’élément « équipé/utilisé ». Attaques dévastatrices qui peuvent aussi bien se focaliser sur un adversaire unique que sur plusieurs, tout en infligeant une altération d’état au passage.

On en vient donc à la seconde subtilité que l’on a déjà évoquée, il s’agit du pouvoir élémentaire lié aux dagues. Ces pouvoirs ou éléments se sélectionnent via la palette de raccourci et sont au nombre de trois : feu, glace et foudre, chacun de ces éléments modifiant l’approche du gameplay.

C’est donc avec tous ces éléments en poche que l’on va pouvoir explorer librement la ville d’Altissia en « ruine ». Et oui, comme pour l’épisode Prompto, on reprend une notion de liberté dans une « grande zone ouverte » (la ville), et on peut même nager (c’est une première) pour aller d’un quartier à un autre.

Mais ce n’est pas tout, assez rapidement, on met la main sur un grappin qui permet d’évoluer de toit en toit, ou plus rapidement dans les divers quartiers, à la recherche des ennemis à pourfendre. Et même s’il est tout à fait possible de jouer uniquement sur l’un des éléments (feu, glace ou foudre), on préfère se focaliser sur les trois pour la simple et bonne raison que les combats sont rapides, dynamiques, plaisants et sont très proches de la manière de combattre/de se déplacer de Noctis.

Tout s’enchaîne rapidement, entre l’attaque offensive du feu que l’on enchaîne sur un ennemi uniquement, les parades acrobatiques, aux dagues de glace qui permettent une attaque de zone glacée, en passant par les attaques de foudre, qui nous envoie fondre sur l’ennemi en un éclair. Chacune de ces « techniques » est utile, on passe un très bon moment à maîtriser ce gameplay, tout en éliminant les hordes d’ennemis (Sans oublier que ce gameplay, tout comme celui de Gladio et Prompto est désormais accessible et utilisable directement sur la partie principale), qui se cachent dans chacune des zones.

Dans ces zones/quartiers, on peut non seulement trouver des documents qui permettent d’en savoir davantage sur l’attaque de l’Empire, trouver des matériaux, objets de soin, et objets clés, mais en plus, on doit débarrasser chaque quartier de la ville (dénommé zone) des soldats magitech et autres coeurls. Si ce côté annexe n’est bien sûr pas obligatoire, une nuance via une vue stratégique permet de découvrir les divers quartiers qui ne sont pas sous la protection d’Accordo (les alliés).

Il faut donc venir à bout de tous les ennemis de chaque zone pour qu’Accordo puisse sécuriser chacun des quartiers. A la clé, en délivrant l’avant-dernier quartier, on peut accéder si on le souhaite, à un boss annexe. L’idée de ces zones/quartiers rappelant d’autres jeux est assez bonne, mais c’est dommage que cela ne soit pas plus exploité avec par exemple des contre-attaques de l’Empire, ou des civils à secourir.

Ce DLC dégage une ambiance particulière, que l’on voit entre diverses émotions, et cela, on le doit non seulement à la trame, au gameplay, mais aussi à l’ambiance musicale. Pour ce dernier DLC en date, ce sont deux invités qui sont de la partie, avec Tadayoshi Makino (Monster Hunter 3, Dragon’s Dogma, FF15 : Frères d’Armes, Festival des Assassins), qui ici nous livre entre autres un beau réarrangement du thème Apocalypsis Noctis (de Yoko Shimomura) en devenant le thème Apocalypsis Magnatus. Pour le second invité, il s’agit de Yasunori Mitsuda mondialement connu pour ses travaux sur Xenogears, Chrono Trigger, Chrono Cross et on doit dire que l’on a particulièrement apprécié cette Mini OST superbe dans son intégralité.

Manifestement, ce DLC est le meilleur des quatre pour le moment. Malgré une faible durée de vie (2h en ligne droite), l’enrobage est soigné et s’intègre parfaitement à l’aventure, le gameplay est bien fluide, rapide comme il faut, et l’ambiance est très bonne. Dommage qu’il n’y ait pas plus de chose à faire !

Notre note : 8,5/10

 

Mini Lexique :

♦ Chaque DLC épisodique est vendu 4,99€ à l’unité
♦ L’extension Multijoueur Frères d’Armes est vendue au prix de 19,99€
♦ Le Season Pass est vendu au prix de 24,99€
♦ La Royal Edition sortira le 6 Mars 2018 en version physique contiendra le jeu de base, les 4 DLCs, ainsi que le Royal Pack
♦ Rappel : Il est impératif et même obligatoire de finir le jeu de base avant de faire les DLCs, sous risque de spoils majeurs
♦ Au niveau de la Timeline (ordre) des DLCs : (Jeu Principal), Gladiolus, Ignis, Prompto et Frères d’Armes, MAIS…
♦ …Cependant, il est relativement, et même très conseillé de faire les DLCs dans l’ordre de parution : Gladiolus, Prompto, Frères d’Armes et Ignis, pour avoir un impact plus important, mais…
♦ …également cela permet de voir le niveau d’évolution que l’équipe de développement a mis en oeuvre au fil du temps (exploration,…)

 

Voilà, nous sommes arrivés à la conclusion de notre dossier au travers duquel nous avons voulu vous donner un point de vue sur les avancées de Square Enix (mises à jour + DLCs) avant le lancement de la Royal Edition le 6 mars de cette année, qui rappelons-le intégrera les 4 DLCs, les mises à jour (logique) et bien plus encore. Vous avez donc toutes les cartes en main afin de décider si vous allez craquer ou non. A noter que comme indiqué, l’extension Frères d’Armes aura de nouvelles mises à jour, ainsi que le jeu principal Final Fantasy XV qui a d’ores et déjà vu sa première mise à jour de février 2018 lancée. De notre côté, on attend impatiemment de voir les avancées, la Royal Edition, mais aussi les futurs DLCs pour savoir si Final Fantasy XV va enfin combler tous les trous et chaînons manquants. On termine cette conclusion en disant que l’équipe de développement de Final Fantasy XV est en bonne voie avec ces diverses améliorations, et qu’elle commence à combler petit à petit les lacunes du soft. On espère que cela va continuer dans cette voie en 2018 !

Testés sur une version Xbox One

MAJ : Notre test de l’Edition Royale et du complément du DLC Royal Pack est en ligne ici.