MaXoE > GAMES > Tests > PS5 > Saros : Housemarque sort encore un hit ! Ça S(’)ar(r)os(e)


Saros : Housemarque sort encore un hit ! Ça S(’)ar(r)os(e)
Incontournable !

NOTE DE MaXoE
9Sélection Best Of MaXoE
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Il y a cinq ans (2021), nous ne tarissions pas d’éloges face au précédent titre des développeurs Housemarque : Returnal. Bluffant et addictif à la fois, le soft nous avait rapidement conquis par ses affrontements extrêmement passionnants en plus d’être techniques, son côté mystérieux, son atmosphère/ambiance SCI-FI, ou encore par l’intérêt de faire découvrir l’histoire de l’héroïne, le tout sous couvert d’une empreinte Roguelite. C’est avec cet émerveillement en tête que l’on avait hâte de mettre la main sur Saros, nouveau TPS/Shooter de l’équipe sortant en cette fin avril 2026 ! Et comment dire… Grâce à l’aventure, les sensations, l’univers, la découverte, les combats ou encore l’exploration, Saros fait encore plus fort que son prédécesseur !

Eh oui, nous sommes de nouveau face à l’équipe de Housemarque pour le développement de ce Saros. Outre Returnal, les développeurs basés à Helsinki en Finlande -qui ont plus de trente ans d’expérience, le studio ayant été fondé en 1995- nous ont déjà proposé de multiples expériences vidéoludiques. Nous leur devons ainsi Matterfall, un Platformer-Shooter sympathique, l’héroïne rappelant Samus d’ailleurs, Nex Machina, jeu nerveux aux visuels Voxel jouable à deux, Alienation, Stardust ou encore Furmins. Pour Saros, l’équipe garde son savoir-faire et autant le dévoiler maintenant, nous sommes face à l’une des meilleures exclusivités PS5 !

Une atmosphère accrocheuse

On ne va pas traîner en longueur sur l’axe narratif pour ne gâcher absolument aucune ficelle, l’atmosphère et le scénario se distillant petit à petit nous ayant clairement empêchés de décrocher, tout comme l’excellent gameplay d’ailleurs, mais nous en reparlerons plus tard. Toujours est-il qu’après les pertes de contact d’Échelon I, II et III, une nouvelle équipe alias Échelon IV, incluant notre protagoniste Arjun Devraj, a été envoyée sur la planète Carcosa. Sur place, il découvre des phénomènes de plus en plus étranges mais aussi des créatures hostiles…

Difficile d’étaler le contexte sans éventuellement gâcher une partie de la découverte, alors on se contentera de dire que la boucle instaurée par le gameplay (voir à la section dédiée) est bien justifiée par la narration. Et que pour se répéter, l’épopée -distillée par bribe d’éléments scénaristiques, de cinématiques et même de collectibles- nous a donné l’envie d’en apprendre toujours davantage; et ce d’autant que l’ambiance générale est absolument saisissante, avec un univers plutôt riche et bien construit.

Un très bon cocktail

Si vous avez déjà arpenté Returnal, sachez qu’effectivement les deux softs ont des liens communs entre eux, mais surtout que les développeurs de Housemarque nous ont concocté un cocktail de gameplay encore plus jouissif que leur précédent titre.

Lors de la traversée de plusieurs biomes, l’un des plus gros points forts concerne sans nul doute les affrontements exaltants et exquis que l’on rencontre au fil du soft. En tant que « Bullet Ballet », les bullets multiples (façon Shmup et Danmaku par exemple) filent à toute allure et dans plusieurs coloris, chacun d’eux ayant un code bien spécifique comme la possibilité d’en « absorber » sans malus à l’aide d’un bouclier énergétique temporaire (l’une des nouveautés de Saros).

Sans entrer dans les détails, cette feature accompagnée d’esquives et de divers flingues transporte les joutes dans un ballet nerveux -chorégraphié- frénétique où l’on est clairement scotché. C’est ainsi que tout en ressentant l’adrénaline, il faut être précis, réactif et ne pas déborder de confiance sous peine de réaliser d’idiotes erreurs et recommencer un nouveau cycle.

D’ailleurs lorsque l’on parle de recommencer un cycle, on ne peut que mentionner l’approche Roguelite, les changements de biomes, ou encore des nouveautés propres à Saros que l’on vous laissera découvrir. Mais contrairement à Returnal (lors de sa sortie), Saros -bien que restant exigeant- se montre moins frustrant grâce à un système de progression plus « traditionnelle » mais tout aussi maîtrisé. Pour simplifier et ne pas gâcher la découverte (tout en restant en surface), nous pouvons dire que les ressources acquises en cours de partie sont utilisables dans un arbre de compétences utiles et personnalisables, et ce d’autant qu’il existe même des modificateurs ou encore un système d’Éclipse bien intéressant, stratégique et apportant une touche de profondeur générale.

Entre parenthèses, le cycle (ou Run en cours) est sauvegardé et permet de quitter la partie avant un boss sans perdre de progression; autrement dit « on suspend » le Run temporairement. Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce nouveau titre, mais on préfère rester vague pour ne pas vous gâcher le plaisir du jeu.

Belle exploitation

Sous ces éléments très bien emmenés et ficelés, ainsi que ces joutes exquises, Saros nous éblouit également dans son apparat visuel. Déjà, il faut savoir que durant nos différentes sessions, la technique s’est révélée être fluide sans aucun souci d’instabilité.

Ensuite que la direction artistique, l’ambiance et l’atmosphère ont très bien été choisies/utilisées. On arpente divers environnements à la variété certaine, c’est beau, dérangeant, époustouflant, inquiétant et même fascinant à la fois; le tout avec pleind’effets lumineux (bullets multiples, particules,…) ne nuisant aucunement à la lisibilité. En bref, la rétine est flattée, les détails sont nombreux et l’exploitation de la manette DualSense est utilisée au mieux autant par les gâchettes adaptatives que les sensations haptiques. De quoi renforcer un peu plus l’immersion.

La partie sonore n’est pas en reste avec des thèmes sonores en totale adéquation avec l’épopée, accompagnant bien les moments de tension par exemple, mais aussi un très bon sound design. Du beau travail de la part de Sam Slater, compositeur ayant œuvré auparavant sur Battlefield 2042, Chernobyl (série) et le film Joker entre autres, et reçu deux Grammys. Pour finir, sachez que le soft est en version française intégrale (voix et sous-titres).

Testé sur PS5 avec un code fourni par l’éditeur

NOTE MaXoE
9Sélection Best Of MaXoE
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Après l’excellent Returnal, il était difficile pour les développeurs de Housemarque de faire mieux avec Saros. Et pourtant c’est bien le cas, car non seulement il se trouve plus accessible et moins frustrant que son prédécesseur -il reste tout de même exigeant, il faut le dire-, mais en plus il corrige le tir de quelques lacunes passées, tout en améliorant la formule de belle manière, il est donc plus abouti. De ce fait, on apprécie toujours autant le style d’atmosphère tout comme l’univers et les joutes purement exquises, nerveuses et très addictives. En bref, Saros est très clairement l’un des meilleurs jeux de cette année 2026 mais aussi un incontournable de la PS5 !
ON A AIMÉ !
- Arbre de compétences
- Atmosphère / Univers
- Épopée mystérieuse
- Des joutes nerveuses et exquises
- La traversée des biomes
- Exploitation de la DualSense
- Run personnalisable
- Les nouveautés propres à Saros
- Affrontements face aux boss
ON A MOINS AIMÉ...
- Quelques textures de personnages en deçà (mais c’est vraiment pour chipoter)
Saros : Housemarque sort encore un hit ! Ça S(’)ar(r)os(e)
Saros
Editeur : Sony
Développeur : Housemarque
Genre : TPS
Support(s) : PS5
Nombre de Joueur(s) : 1
Sortie France : 30/04/2026

Sur MaXoE, il n'y a PAS DE PUBLICITÉ Par contre, vous pouvez nous en faire sur les réseaux sociaux







Combien de jeux achetez-vous par mois, tous supports confondus ?





Chargement ... Chargement ...