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NEO – The World Ends With You : Retour mouvementé à Shibuya pour une suite très réussie
Un délicieux retour à Shibuya

NOTE DE MaXoE
9Sélection Best Of MaXoE
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Après vous avoir proposé une preview de NEO - The World Ends With You il y a deux semaines, place aujourd’hui à la review. Pour des raisons évidentes, ce test est garanti sans spoils, mais on peut d’ores et déjà vous dire une chose, nous n’avons pas été déçus de ce nouveau voyage à Shibuya.

Si les novices pourront apprécier cette nouvelle histoire, il est évident qu’avoir vu l’anime de la préquelle The World Ends With You « The Animation » sur Wakanim apporte un plus non négligeable. Alors certes, dans cet anime il est difficile, voire impossible, de retranscrire tous les éléments du soft originellement sorti sur 3DS mais l’action, les animations et les visuels sont très fidèles et particulièrement réussis. Maintenant si vous n’avez pas vu l’anime, avoir joué à TWEWY dans sa version Final Mix est aussi une très bonne solution, autant pour se rappeler des événements précédents que pour la partie Final Mix donnant des informations à cette nouvelle partie du Jeu des Reapers.

 

Une aventure prenante avec des rebondissements et de belles surprises

Et dire qu’aujourd’hui aurait pu être un jour comme un autre pour les deux amis Rindo et Fret. Alors que ces deux lycéens vaquent à leurs occupations habituelles avec, entre autres, du lèche-vitrine, du gaming et du surf sur les réseaux sociaux, ils se donnent rendez-vous à Shibuya.

Le duo se retrouve alors au 104, là Fret arbore fièrement un badge et offre le second, aux couleurs identiques, à Rindo. Mais en possession de ces badges (des badges des Reapers), les amis commencent à voir des phénomènes inexplicables auxquels personne ne fait attention : des humains se servent de « psychokinésie » (type pouvoirs magiques) et des monstres plus vrais que nature, apparaissent et disparaissent d’un coup. Pas de doute, le duo est bien dans le « Jeu des Reapers ». Maintenant ils n’ont plus le choix, ils doivent participer et survivre sept jours sinon ils seront purement et simplement effacés…

Sans rien vous spoiler sur la trame scénaristique, cette suite reprend les ficelles de son aîné TWEWY, nous retrouvons donc ces portions cryptiques et énigmatiques avec de nouvelles questions et réponses distillées au fil du jeu. Ce chassé-croisé nous donne forcément envie de découvrir les événements suivants pour véritablement tout comprendre.

Prenante et intéressante, cette histoire est aussi l’occasion de découvrir de nouveaux personnages attachants – notamment par leur personnalité et caractère distincts -, de voir le retour de discussions sous forme agréable de bande dessinée, ainsi que de rebondissements, de belles surprises, et de multiples clins d’œil et références aussi bien pour d’autres œuvres vidéoludiques que liés au premier volet avec pour exemple l’évolution des années de Shibuya et de personnages plus secondaires.

C’est donc un plaisir de voir le traitement qui a été effectué sur l’ensemble, d’autant plus que certains de ces points sont découverts par la piqûre de « rappel de mémoire » de Fret, un pouvoir nécessitant la manipulation des deux joysticks afin de résoudre certaines énigmes. Fret n’est d’ailleurs pas le seul à posséder un pouvoir atypique, c’est aussi le cas de Rindo qui peut changer l’avenir en modifiant le passé et nous faire découvrir de nouveaux éléments du scénario. De quoi y mêler de la complexité supplémentaire et des moyens « d’embrouiller l’esprit » pour nous surprendre plus tard lors de révélations. 

Un attirail ARPG efficace avec beaucoup mais alors beaucoup de collectibles à collectionner

Comme nous vous en parlions lors de notre preview, nous évoluons une nouvelle fois dans plusieurs quartiers de Shibuya ayant une architecture modélisée en 3D pour l’occasion. Si dans ces lieux il est toujours question de résolution d’énigmes du jour et du scan pour voir les pensées des autres personnes, la palette ne s’arrête pas là.

Comme pour le premier opus, nous retrouvons des quêtes annexes également basées sur des énigmes et des affrontements, une flopée de collectibles à collectionner, des surprises à ne surtout pas rater et bien sûr le passage dans les boutiques.

Des boutiques de divers types avec notamment les achats fringues selon cinq critères, ces vêtements servant à modifier nos caractéristiques (PV,…) de manière temporaire, ainsi que notre style vestimentaire – même si ce n’est pas visible sur nos personnages -. En augmentant ce dernier suivant la tendance « fashion », il est ainsi possible de débloquer des capacités passives dont nous vous laissons découvrir les divers effets.

En revanche, en allant se restaurer dans les cafés et autres « fastfoods », là ce sont toutes les caractéristiques qui augmentent de manière définitive pour chaque personnage. Par contre, il faut faire attention à la jauge de satiété de l’équipe, et tous doivent se nourrir en même temps, veillez donc à avoir suffisamment d’argent sur vous.

Et ce ne sont pas les seules boutiques que vous trouverez, on peut citer les magasins de CDs permettant l’accès aux différents morceaux de l’OST, ou même des librairies débloquant différents types de features pour les affrontements par exemple. En vous laissant de nombreuses surprises, on peut vous citer l’accès à la barre de points de vie des adversaires en achetant l’un de ces ouvrages.

Il ne faut donc absolument rien négliger dans cette partie, ni même l’obtention de capacités/compétences dans les connexions sociales. Pour faire simple, cette feature est en quelque sorte un arbre de compétences. Pour acquérir ces « compétences », étant aussi bien des éléments de confort que l’accès à d’autres modes de difficulté, il faut dépenser des points spécifiques servant à déverrouiller de nouvelles cases adjacentes. Mais plusieurs de ces « compétences » ne peuvent être débloquées que selon certains prérequis avant de pouvoir être activées. En d’autres termes, nous avons là tout l’attirail nécessaire et efficace des ARPGS/JRPGs, les amateur(trice)s de 100%, comme nous, vont pouvoir se régaler à tout point de vue !

Des combats très dynamiques et bien pensés

Oh, nous allions presque oublier l’essentiel, l’achat de badges qui est une nouvelle fois possible ! S’ils peuvent également être obtenus en remportant des combats contre les ennemis, les badges sont l’essence même des affrontements, et les connaisseur(euse)s de TWEWY ne seront absolument pas dépaysés sur ce point.

Pour expliquer simplement la chose, chaque badge représente une manière d’attaquer, il peut s’agir de corps-à-corps, de frappes à distance, ou de magies plus traditionnelles mais tous ne sont pas équipables en même temps, il faut donc se former un deck et se restreindre selon ceux en notre possession, l’utilisation de badges évolués ou non,… Il est ainsi possible de se constituer une équipe formée sur l’offensive mêlant attaques au corps-à-corps et frappes à distance exemple. Mais attention à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre lors des combats, car si ces frappes peuvent être utilisées à tout moment, elles ont aussi un nombre d’utilisations spécifique avant un Cooldown, le rechargement s’opérant à une vitesse prédéfinie par le badge en question.

C’est un élément crucial à prendre en compte, surtout en plus haute difficulté, nos opposants ayant des frappes plus redoutables qu’auparavant, s’agiter dans tous les sens n’est donc pas la meilleure solution même si les affrontements sont très dynamiques. Ces derniers, comme pour le premier opus, s’opèrent après transition sur le terrain avec la possibilité de faire des chaînes ou non dans l’optique d’obtenir de meilleures récompenses.

Pour attaquer, il suffit alors d’utiliser la touche associée aux différents badges équipés, et maintenir plus ou moins ce même bouton pour « charger une frappe » occasionnant plus de dégâts, tout ceci dépendant encore des possibilités du badge en question bien sûr.

Si les débuts en mode normal ne nous soumettent pas à la difficulté et qu’un large bourrinage des commandes suffit, l’accès aux difficultés supérieures est plus intéressant par l’exploitation des features dont nous avions déjà parlé lors de notre preview. On pense notamment aux combos en associant certaines frappes à la bonne cadence, ces derniers remplissant une jauge de groove. Et cette fameuse jauge de groove sert ensuite d’attaque spéciale dévastatrice ayant des effets pyrotechniques. On émettra juste un bémol sur une caméra parfois un peu trop vive dans ses mouvements, même si l’on peut atténuer cet effet après un certain achat, ou quelques soucis de lisibilité, mais pour celles et ceux ayant déjà joué à des softs comme Final Fantasy XV, cela devrait s’estomper assez rapidement.

Plaisant pour les yeux et les oreilles

En tout cas, on a vraiment apprécié ces affrontements bien pensés – rappelant même un aspect Valkyrie Profile – mais aussi le fait de retrouver des têtes familières dans le bestiaire, comme les petites grenouilles ou encore les méduses. D’ailleurs parlant de bestiaire, il faut savoir que le rendu de NEO – The World Ends With You a évolué pour passer d’une 2D très accrocheuse à une modélisation 3D, bébêtes comprises. Si certain(e)s y trouveront sans doute un manque de cachet, redécouvrir Shibuya et ses quartiers emblématiques sous ce nouvel angle est plutôt plaisant, par ailleurs le look 3D en Cel-Shading des personnages sied également bien à cet univers. Et comme pour le TWEWY premier du nom, les cinématiques en anime, artworks et discussions sous forme de BD sont vraiment très agréables à regarder.

Il n’y a pas que le regard qui en prend plein les mirettes, les oreilles aussi avec une cinquantaine de morceaux à écouter sans modération, certains étant même chantés ! Takeharu Ishimoto, compositeur de l’opus original, est de retour et nous a donc concocté un OST dans la lignée du précédent, c’est-à-dire que l’on retrouve une vingtaine de thèmes connus disposant de réarrangements. La trentaine restante, inédite, elle, constitue toujours un ensemble éclectique avec du rock – parfois alternatif -, du rap, ou encore du hip-hop. Pour finir, les sous-titres sont évidemment en français et les voix en japonais ou en anglais.

Testé sur PS5

NOTE MaXoE
9Sélection Best Of MaXoE
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Si comme chaque production et suite très attendue, des craintes pouvaient se faire sentir comme le non-respect du jeu initial ou un changement drastique ne prenant pas la bonne direction. On peut vous rassurer tout de suite, NEO - The World Ends With You n’est absolument pas une déception bien au contraire, ce retour à Shibuya était délicieux. Il faut dire que la recette initiée par le premier opus est toujours aussi accrocheuse et s’étoffe même un peu plus qu’auparavant. Sans rien spoiler, cette suite se dote d’une aventure très prenante avec son lot de révélations, rebondissements, belles surprises et de nombreux clins d’œil. À posséder dans sa ludothèque.
ON A AIMÉ !
- Une histoire très accrocheuse, révélations et surprises garanties
- Des personnages attachants
- Les améliorations (boutiques, connexions sociales,…)
- Les secrets à découvrir
- Des combats très dynamiques
- Les très nombreux collectibles
- L’enrobage graphique « 3D et 2D »
- L’OST
ON A MOINS AIMÉ...
- Certain(e)s apprécieront moins cette évolution visuelle
- Manque parfois de lisibilité
NEO – The World Ends With You : Retour mouvementé à Shibuya pour une suite très réussie
NEO - The World Ends With You
Editeur : Square Enix
Développeur : h.a.n.d.
Genre : ARPG / RPG
Support(s) : PS4, PS5, Switch
Nombre de Joueur(s) : 1
Sortie France : 27/07/2021

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