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Hot Wheels Unleashed : Il a tout d’un grand
Pour petits et grands

NOTE DE MaXoE
7
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Outre les jeux de caisses grandeur nature portés sur l’Arcade (Forza Horizon, Burnout, MotorStorm, Dirt 5, Project Gotham Racing…), la simulation (Forza Motorsport, Gran Turismo,…) ou le jeu en équipe (Team Sonic Racing, OnRush,…), il existe deux grandes licences privilégiant les véhicules miniatures : les mythiques MicroMachines et leurs courses endiablées et Hot Wheels, dont il est question aujourd’hui. Le dernier opus (Unleashed) en date est d’ailleurs une belle surprise.

Hot Wheels, ce nom vous dit forcément quelque chose, la marque, créée par la société Mattel en 1968, est relativement connue pour ses jouets miniatures équivalent à au moins cent mille modèles réduits (variantes incluses) et ses diverses collaborations (Mario Kart / Super Mario, Trucks pour Monster Jam, Looney Tunes, Thor, etc…). Mais Hot Wheels s’est également essayé au monde vidéoludique en sortant un premier titre en 1994 ! Oui, il y a bientôt trois décennies.

Durant ces presque trente années, il a par exemple été question d’un genre de course derby, d’un style « destruction » à la Burnout où il faut réaliser le meilleur score, de courses plus classiques ou encore se mettre dans la peau d’un pilote d’avion,… Mais pour se faire connaître auprès de la plus jeune génération, Hot Wheels a aussi fait des incursions vidéoludiques sous format « DLCs » comme Forza Horizon 3 ou même Rocket League. Aujourd’hui, on retrouve ces modèles miniatures dans Hot Wheels Unleashed sous la houlette des développeurs de Milestone connu principalement pour Ride, MotoGP,… autant dire que l’on avait hâte de se faire un avis sur cette dernière production.

Campagne, contre-la-montre, éditeur de circuits,…

Comme à notre habitude pour les jeux de courses, on commence directement par les modes de jeu présents. Outre les traditionnelles courses rapides, Contre-la-Montre, multijoueur en ligne jusqu’à 12 joueur(euse)s ou en local à deux en écran splitté, nous avons le mode campagne scénarisé « Hot Wheels City Rumble ».

« Le mode Hot Wheels City Rumble se présente de fort belle manière »

Sous son aspect narration tenant sur un post-it « vaincre cinq boss », ce mode Hot Wheels City Rumble se présente de fort belle manière avec sa map style jeu de plateau « Mario Party ». Pour faire simple, nous avons plusieurs cases côte à côte, chacune d’entre elles correspondant à un type d’épreuve, à chaque réussite une ou plusieurs cases adjacentes se libèrent. C’est à nous de choisir dans quelle direction nous souhaitons aller, à savoir que certains embranchements s’arrêtent sur un cul-de-sac permettant de débloquer un bolide.

L’idée de ce mode scénarisé est très bonne, venir à bout du 100% réclamant environ une dizaine d’heures, dix heures durant lesquelles nous récoltons des objets pour décorer le Sous-Sol, des « rouages » pour améliorer les « statistiques de nos véhicules », ou encore de la monnaie virtuelle servant à déverrouiller aléatoirement des bolides.

Seul regret nous concernant, si le fait d’avoir intégré des conditions mystères à certaines courses, ce qui pourra en dérouter certain(e)s, on aurait aimé beaucoup plus de variations de types d’épreuves, et pas juste se contenter de simples courses ou du Contre-la-Montre. Dommage, car il y avait un potentiel plus grand à exploiter de ce côté-là, d’autant que les différents tracés imaginés par les développeurs sont très fun à jouer.

« Track Builder » : un éditeur de circuits où la confection s’avère être un gros point fort

D’ailleurs si vous avez l’âme d’un « constructeur » Milestone, un éditeur de circuits « Track Builder » est présent. Comme pour les nombreux softs proposant cette feature, la confection s’avère être un gros point fort.

L’éditeur est assez facile à prendre en main, en laissant libre cours à son imagination, on peut par exemple réaliser des tracés tortueux, avec de nombreux loopings, des montagnes russes ou encore intégrer quelques pièges ici et là. D’ailleurs en parlant de pièges, l’araignée et ses toiles stoppant net la progression d’un véhicule dans son élan, reste l’un de nos préférés, même si en subir les conséquences peut faire râler gentiment. Alors plutôt circuit ouvert nous faisant aller d’un point A à un point B ou totalement fermé, c’est à vous de voir.

Personnalisation en Sous-Sol et Editeur de livrées

Tournons-nous maintenant vers le menu « Sous-Sol ». Ce menu, comme son nom peut l’indiquer, permet d’accéder à un sous-sol aménagé : cuisine, coin « gaming », table, chaises et décorations sont d’ores et déjà prédispositionnées dans les lieux. Il est d’ailleurs possible de modifier ces différents éléments cosmétiques -à gagner ou acheter virtuellement- afin se sentir « plus chez soi », ou du moins apporter une touche de personnalité pour les futures courses de nos jouets miniatures.

Ces derniers profitent aussi d’un éditeur de livrées. Les fans de personnalisation, comme nous, apprécieront de pouvoir donner un look plus personnel aux différents véhicules présents en changeant plusieurs couleurs, en modifiant l’aspect des finitions (satiné,…) et en y apportant des motifs supplémentaires (flammes, marques, dessins,…). Des looks que l’on peut utiliser pour des parties personnelles ou à partager avec le reste de la communauté.

« Collection » : Pas juste une simple vitrine

Enfin, finissons avec le mode « Collection ». Ce mode est en quelque sorte une vitrine permettant d’admirer notre collection, de l’agrandir et de l’améliorer. Parmi la soixantaine de bolides à débloquer (boîtes à ouvrir), accessibles au lancement hors suivi gratuit et payant, on retrouve des éditions « spéciales » de nos véhicules comme celles de K.I.T.T. de K2000, la Batmobile de Batman, Party Wagon des Tortues Ninja, la Honda S2000 ou encore l’Audi R8 Spyder,… de quoi brosser les fans de ces licences dans le sens du poil.

Si à l’ouverture de ces petites boîtes, il existe de nombreuses chances de tomber sur le même bolide -en aléatoire-, il est possible de le vendre afin de récolter des deniers supplémentaires pour en acheter d’autres. Ou alors de démonter les véhicules dans l’optique d’obtenir des rouages, ces derniers étant la monnaie d’échange servant à l’amélioration de nos jouets sur plusieurs critères : maniabilité, vitesse, etc… Car oui chaque jouet miniature a ses propres forces et faiblesses lors de courses.

Un gameplay fun, nerveux et dynamique

Comme on s’y attendait, pour ce volet point de simulation, place à une conduite dynamique très orientée arcade. On y retrouve d’ailleurs toutes les subtilités habituelles du genre : dérapages, zones d’accélération, boosts, pièges et sauts via des tremplins. Grâce aux différents tracés, la nervosité et le dynamisme sont assez présents, même si l’on remarque un manque de collisions lors d’impacts.

Attention tout de même, même s’il s’agit d’un opus arcade, il faut rester assez précis dans sa maniabilité, les « chutes » restant toujours possibles lors de sauts. Petit conseil pour les nouveaux(elles) arrivant(e)s, veillez à privilégier un bon bolide avec cette statistique maniabilité assez élevée dans un premier temps, le temps de s’habituer à cette dose d’apesanteur lors de sauts.

Car autrement, comme les sauts liés aux tremplins ne laissent pas place à l’approximation, et qu’il n’y a pas de murs invisibles sur les côtés pouvant vous maintenir sur la piste, vous risquez tout simplement de perdre de précieuses secondes et surtout la tête de la course. Et si en plus vous combinez ce retard en subissant de nombreux pièges, autant dire que vous risquez une sortie de route.

Surtout que l’IA n’est pas mauvaise, à condition bien sûr de choisir la difficulté la plus élevée, dans ces cas-là aucune erreur n’est pardonnée, alors qu’à contrario en mode facile, l’IA vous laisse le champ libre à condition de ne pas faire n’importe quoi.

Un visuel très réussi

Pour son enrobage technique et visuel, le soft fait les choses en grand avec une fluidité optimale au rendez-vous et l’absence de bugs pouvant être gênants. Les environnements disponibles actuellement représentent vraiment bien les lieux visités comme la retranscription parfaite d’un Skate Park, ou encore d’un sous-sol comme nous vous en parlions plus haut, ces environnements bénéficiant même de très jolis effets de lumière de qualité. Cet aspect positif se retrouve également dans la modélisation des jouets miniatures effectuée avec un grand soin.

Testé sur Xbox Series X

NOTE MaXoE
7
VOTE DES LECTEURS
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Hot Wheels Unleashed est une véritable petite surprise. Alors oui, il a ses petits défauts comme un manque d’impact lors des collisions ou de variétés d’épreuves trop peu diversifiées mais à côté de cela, il nous offre une conduite arcade vraiment fun, dynamique et nerveuse. En plus de cela, il nous délivre des environnements au visuel à la « MicroMachines » très bien réalisés, tout comme ses modèles réduits ayant reçu un grand soin. En conclusion, un pari réussi pour ce retour !
ON A AIMÉ !
- Les bolides à collectionner
- L’éditeur de circuits
- Un gameplay fun, dynamique et nerveux
- Un visuel très réussi
- Des tracés assez variés
ON A MOINS AIMÉ...
- Les collisions manquent d’impacts
- Manque de variété d’épreuves
- Certain(e)s lui reprocheront la répétitivité du mode campagne
Hot Wheels Unleashed : Il a tout d’un grand
Hot Wheels Unleashed
Editeur : Milestone
Développeur : Milestone
Genre : Course
Support(s) : PC, PS4, PS5, Switch, Xbox One
Nombre de Joueur(s) : 1 / 1 à 2 (local ) / 1 à 12 (en ligne)
Sortie France : 30/09/2021

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