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PC / Xbox One
Forza Horizon 4 : So british and so fun !
Une petite tasse de thé ?

Appréciation de MaXoE
9
Appréciation des Lecteurs
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Tous les deux ans environ, un nouvel épisode du jeu de course Forza débarque, et en cette année "paire" il s'agit plus particulièrement de la branche arcade du titre développé par Playground Games. Le quatrième épisode de Forza Horizon, très prisé des amateurs d'arcade va-t-il faire de l'ombre à son grand frère Forza Motorsport, plus typé simulation ?

Souvenez-vous, en 2009 à Royal Leamington Spa en Angleterre, un studio venait de se former avec des acteurs venus de divers horizons : Criterion Games, Slightly Mad Studios, Bizarre Creations ou encore Codemasters. Lors de cette même année de création débuta un projet développé en collaboration avec Turn10, les pionniers de Forza Motorsport. Trois ans après, en 2012 donc, on a vu débarquer le tout premier épisode de Forza Horizon, vraisemblablement plus tourné vers l’arcade que son homologue Motorsport typé simulation. Depuis, tous les deux ans, un nouvel épisode sort : Forza Horizon 2 en 2014, et Forza Horizon 3 en 2016, tous deux étant évidemment développés par Playground Games avec un coup de pouce de Turn10. Puis cette année à l’E3 2018, coup de théâtre, Microsoft annonce le rachat de Playground Games, tout en annonçant Forza Horizon 4.

Si vous voulez en savoir plus sur la franchise, ou qu’un rappel vous semble nécessaire pour vous (re)familiariser, n’hésitez pas à relire notre test de Forza Horizon 3.

Un nouveau terrain de jeu et surtout l’ajout des saisons

Pour ce quatrième épisode, exit les plages paradisiaques, les forêts luxuriantes ou les zones désertiques de l’Australie, place à quelque chose de plus personnel pour le studio de Playground Games avec l’arrivée de la Grande-Bretagne, sa grisaille et son aspect moins exotique, et moins paradisiaque aussi. Il est vrai qu’à côté de l’Australie, n’importe quel(le) joueur(euse) ne comprendra pas forcément pourquoi le choix d’un tel pays avant de s’essayer au titre. Et pourtant cette nouvelle destination nous permet de parcourir des plages de dunes, des champs, des forêts denses, des plaines, des petits villages et aussi Edimbourg. La map générale ne représente évidemment pas tout le pays, mais une portion comme ce fut le cas pour l’Australie dans Forza Horizon 3.

La première course nous emmène d’emblée côtoyer la nouveauté majeure de cet opus, on veut bien sûr parler du changement des saisons. Eté, automne, hiver et printemps, à chaque saison son style de voitures (sportive, rallycross,…) et de pilotage. Au début, durant les premières heures de jeu, soit avant d’entrer pleinement dans l’Horizon Festival, les saisons s’enchaînent en fonction des progrès détenus. Puis une fois que l’on est sur un serveur officiel dédié (environ 72 joueurs par serveur), c’est-à-dire après le long tuto’, les saisons changent moins souvent et en fait c’est le serveur lui-même qui gère le changement de saison sur une durée d’une semaine réelle, et on ne peut absolument rien influencer, obligeant quiconque n’ayant pas l’habitude de jouer sur sol verglacé ou pluvieux de s’y atteler au fur et à mesure.

Car oui, le changement des saisons a des répercussions sur le pilotage et ça fait du bien. A l’origine, Forza Horizon est un jeu de course de type arcade très fun, mais via le même style de système que pour Forza Motorsport, on peut retirer petit à petit les aides au pilotage, ce qui permet d’arriver à un jeu de course plus axé simulation. Les téméraires profiteront ainsi de récompenses en fonction de difficultés qu’ils ajoutent. Ces challenges permettent aussi de voir que depuis le troisième épisode, la physique tient vraiment la route et cela se ressent au fil des saisons.

Prenons l’été, ce à quoi les novices sont certainement les plus habitués : sur l’asphalte tout va bien et sur la terre on a un bon grip, idéal pour les épreuves dites tout-terrain, alors qu’à l’opposé extrême l’hiver est plus rude, plus difficile à maîtriser dans un premier temps. En cause évidemment, le temps qui vire de routes humides à du givre, voire même à des terrains remplis de neige. De leur côté, si le visuel est différent, l’automne et le printemps sont assez proches voire similaires, le temps général est à la pluie avec des éclaircies, du soleil,… Ce qui modifie logiquement les sensations d’adhérence, les flaques d’eau et la boue ayant un impact sur les trajectoires et sa vitesse, mais pas autant qu’en été ou en hiver. Comme on l’a dit, même s’il est très plaisant de conduire sur les différents types de sols, il est impératif pour quiconque de s’adapter aux changements climatiques et saisonniers.

Un contenu énorme

En ce qui concerne le Festival Horizon en lui-même, il n’y a plus autant de destinations que dans le passé, désormais cet épisode y consacre un seul et unique lieu. La campagne s’en trouve donc moins intrusive et mieux gérée, et les épreuves sont toujours nombreuses : cascades pour le cinéma, sessions de drift ou encore des sortes d’hommage à l’ère vidéoludique. A côté de cela, on a bien-sûr divers types de championnats : sur terre, sur route ou encore sur cross-country ; plus on progresse dans un championnat et plus on débloque d’épreuves concernant le même type. En plus de ces championnats disponibles en tout temps et en toute saison, on a aussi des championnats typiquement saisonniers, disposant de quelques restrictions pour le type de véhicule à emprunter, mais on vous laisse découvrir cela par vous-même.

En sus de ce menu déjà copieux, il y a des défis quotidiens et hebdomadaires, sans oublier les épreuves de vitesse liées aux radars, les courses et tout ce que l’on connaît depuis un moment. Et depuis le lancement du titre, des mises à jour ont été implémentées au fil du temps, on peut par exemple personnaliser ses tracés via des revêtements, ou encore participer à une nouvelle portion de campagne. En conclusion, on a vraiment beaucoup de choses à faire, ce que l’on regrette un peu par contre, c’est que le studio n’a pas été plus loin avec des épreuves totalement nouvelles, de l’inédit pur et dur en somme.

Plus de 450 voitures !

Si l’on dispose toujours d’un niveau d’expérience global, désormais les capacités que l’on peut débloquer sont propres à chacun des véhicules. Toutes les épreuves, c’est-à-dire celles dont nous avons déjà parlé (drift,…), en plus de partager ses réglages par exemple, permettent de gagner des crédits. Autant dire que cela peut inciter à utiliser de nombreux véhicules ou au contraire ses favorits pour les booster un maximum avec les prouesses que l’on réalise.

A chaque course, à l’instar de Forza Horizon 3, on peut aussi personnaliser sa caisse comme on le souhaite avec un système relativement poussé, on peut par exemple tester un réglage des pneumatiques, de l’aérodynamisme, de la tension de barre antiroulis, etc… Et avec la bagatelle d’environ 450 voitures : Alfa Romeo, Ferrari, BMW, Audi, Porsche et autres Toyota, il y a de quoi faire ! Si cela ne vous suffit pas, il y a même des véhicules plus connus dirons-nous comme le Warthog d’Halo ou encore les voitures de James Bond !

Un multi intégré au solo

Pour ce qui est du mode multijoueur, cette année ce n’est plus « scindé » en deux. On s’explique. Si l’on peut réaliser des épreuves de championnat à plusieurs, se lancer des défis, retrouver aussi le mode Aventure avec ses courses, son arène, etc…, nous ne sommes désormais plus seuls sur la map, mais les 71 autres joueurs du serveur sont également présents. Mais rassurez-vous, si l’on croise quelqu’un d’humain sur la map, il n’y a pas d’intervention directe dans le sens où on peut continuer son épreuve sans craindre d’entrechoquer les capots, simplement parce que le joueur d’en face devient « fantomatique » dès que l’on s’approche de lui.

Maintenant, si l’on ne réalise pas un défi, on peut délivrer un message rapide d’interaction sociale si l’on n’a pas de micro sous la main par exemple. D’ailleurs le Forzathon a désormais aussi une thématique multijoueur, lors d’une alerte il suffit de se rendre dans une zone spécifique pour prendre part à l’une des épreuves variées : des drifts dans la zone indiquée, sauts, avoir le maximum de vitesse sur une « portion de zone »,…

Une claque visuelle sur Xbox One X

Parlons maintenant du bilan technique du soft. Nous avons testé Forza Horizon 4 sur Xbox One X, et il n’y a pas à dire, c’est vraiment beau que ce soit en 4K ou 1080p. Car oui comme pour certains titres, FH4 propose deux modes d’affichage 4K à 30FPS qui favorise la qualité visuelle, ou 1080p à 60FPS privilégiant la performance.

Selon le mode choisi, on va soit gagner en qualité graphique avec le 4K, le HDR permettant d’avoir les rayons du soleil brillant de mille feux, des lacs gelés pour l’hiver ou encore les teintes, les reflets de toute part ou les animations comme les feuilles tombantes. Cela donne un sentiment de vie et de beauté à faire pâlir les concurrents du genre. Ou bien on peut privilégier la fluidité, certes dans ce cas c’est peut-être moins impressionnant, mais le confort s’en ressent fortement. A vous de voir ce que vous allez privilégier.

Testé sur Xbox One X

Appréciation de MaXoE
9
Appréciation des Lecteurs
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Jouant sur l'accessibilité, pouvant faire passer le simple joueur débutant ou pro de la série, de l'arcade à une simulation plus poussée (en fonction des aides activées ou non), Forza Horizon 4 apporte du fun immédiatement. L'ajout des saisons apportant leur lot de conditions météorologiques, offre un véritable plus à cet épisode. C'est simple, non seulement la conduite change en fonction de ces diverses données, mais en plus cela apporte du "renouvellement", chaque course se ressentant différemment. Ajoutez à cela un contenu très copieux en terme d'épreuves, de véhicules à collectionner et à "chouchouter", et vous obtenez un titre avec une durée de vie très conséquente. Amateurs de carrosserie, faites vrombir votre moteur, Forza Horizon 4 est ce qu'il y a de mieux à l'heure actuelle par rapport à la concurrence.
ON A AIMÉ !
- Impressionnant graphiquement
- Les saisons apportent vraiment un gros plus...
- ... au niveau du grip, adhérence,...
- Passé de l'arcade à la simu'
- Un énorme contenu
- Personnalisation des véhicules
- Multi ou solo au choix
ON A MOINS AIMÉ...
- Manque d'épreuves véritablement inédites
Forza Horizon 4 : So british and so fun !
Forza Horizon 4
Editeur : Microsoft
Développeur : Playground Games
Genre : Course
Support(s) : PC, Xbox One
Nombre de Joueur(s) : 1 / 1 à 12 / 1 à 72 (serveur)
Sortie France : 02/10/2018