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PC / Xbox One
Retour sur Forza Motorsport 7 : La claque, accessible aux amoureux de caisses !
C'est grisant, vibrant et claquant !

Appréciation de MaXoE
8Sélection Best Of MaXoE
Appréciation des Lecteurs
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5
Mine de rien, le temps passe vite, aussi vite que les bolides de Forza Motorsport. 13 ans, oui presque 13 ans que le jeu de course de Turn 10 a vu le jour. Petit à petit, le soft a su s'imposer dans le coeur des joueurs et devenir un sérieux concurrent pour Gran Turismo, la série de Kazunori Yamauchi. Ce septième épisode se voit affublé d'un Xbox One Enhanced, c'est-à-dire une optimisation pour Xbox One X, avec du HRD et de l'Ultra 4K. Allez, pied au plancher, c'est parti, on vous livre notre verdict !

On commence ce test en s’adressant directement aux plus impatients d’entre vous, ceux qui veulent savoir si graphiquement, le titre du studio Turn 10 tient ses promesses sur Xbox One X. Eh bien, on peut répondre par un grand oui. On ne va pas s’étendre tout de suite sur cet aspect visuel mais sur le plus important, à savoir le contenu du soft.

Une progression de carrière plus agréable

Dès le lancement du jeu, on a la possibilité de choisir le sexe de son/sa pilote, ainsi que sa tenue qui est
modifiable parmi une grande quantité de combinaisons à débloquer ou même à gagner. Bon, ce n’est peut-être pas le plus intéressant, parce que l’on ne voit pas souvent son avatar, mais au moins cela à le mérite d’exister.

Direction ensuite le mode « Carrière » (Coupe Pilote Forza) de ce Forza Motorsport 7. Divisée en plusieurs coupes (6 en tout) et en mini-championnats, la progression se veut plus rythmée et permissive cette année. Comprenez par là qu’une fois une Coupe engagée, pour accéder à la suivante (parmi Découverte, Ascension, Evolution,…), il n’est pas nécessaire de faire toutes les épreuves de la Coupe en cours mais ce n’est pas tout, on peut également faire les différentes épreuves (mini-championnats, rassemblements,…) dans l’ordre de notre choix (parmi les débloqués, bien sûr). Avec ce choix de Turn 10 de nous laisser progresser à notre bon vouloir, on se sent moins « renfermé » que dans une courbe de progression « linéaire », rendant ainsi la progression beaucoup plus agréable.

Dans ces coupes et ces épreuves, on va devoir développer nos compétences de pilotes basées sur la réactivité, la vitesse et la polyvalence. Et rien de mieux que de nous faire (re)découvrir cela au travers d’épreuves variées allant par exemple de courses sur circuits mythiques à des duels, en passant par des défis loufoques mais aussi d’apprendre auprès de « guest star » telles que Ken Block, Tanner Foust ou encore Katherine Legge pour ne citer qu’eux. Il y a ainsi plusieurs types de véhicules à conduire, des GTs, compactes, formule 1, monoplaces ou encore des camions, et on peut dire que les sensations de conduite entre ces différents types de véhicules se ressentent, notamment sur la physique mais dommage que cela ne soit pas aussi poussé que ce que l’on aurait aimé avoir.

Comme on l’a dit, les épreuves sont variées et certaines d’entre elles vous imposent une catégorie de véhicules. Mais là où cela devient intéressant, c’est que si l’un des types de véhicules n’a pas vos faveurs de part sa conduite, vous pouvez faire abstraction du mini-championnat en question. Pour cela il suffit d’amasser un nombre suffisant de SP dans les autres épreuves (mini-championnats, rassemblements) et ainsi débloquer la prochaine coupe. Ce système est bien pensé puisqu’il évite la frustration d’être « forcé » de faire quelque chose que l’on n’arrive pas forcément à faire au démarrage.

Les Drivatars et les aides

Bien entendu, ce Forza Motorsport 7 n’oublie personne. Dès que l’on enclenche une course, le temps de chargement est habilement dissimulé derrière tout un tas d’options à modifier, comme la combinaison de son avatar, l’aide à la conduite (abs, simulation, adhérence identique ou non sur sol sec ou mouillé…), la difficulté des Drivatars, etc… Question conduite, le jeu s’adapte parfaitement à tout type de joueurs, et ce grâce à une quantité d’options modifiables, on peut ainsi se sentir plus à l’aise en « assisté » qu’en type « arcade ». Les plus passionné(e)s choisiront sans doute la partie « simulation », en sachant que bien sûr il y a des réglages à faire sur son véhicule : boîte de vitesse, limite haute du frein à main, limite basse de l’angle de braquage, amortisseurs… Sans oublier les fonctions de Tuning ! En bref, c’est assez complet de ce côté-là.

Dans un premier temps pour les courses, on conseille vivement de configurer les Drivatars (pour rappel, ce sont des « joueurs virtuels » qui imitent la façon de jouer de nos amis) en mode Habile, le temps de s’habituer à la conduite et à la maîtrise de chaque véhicule, avant d’élever la difficulté de ces Drivatars petit à petit vers son maximum afin de décupler l’adrénaline, le challenge et repousser ses limites. Et on peut dire que les sensations sont présentes une fois que l’on gravit les échelons de la difficulté des Drivatars. Et en plus de repousser ses limites, cela permet de gagner des crédits.

Une collection chanceuse sur la fin

A la fin des courses, on gagne naturellement des crédits et de l’expérience. Les crédits servent – comme d’habitude – à acquérir de nouvelles voitures et on peut aussi les rendre plus performantes avec le Tuning. L’expérience gagnée, quant à elle, nous permet de gagner en Level ce qui permet de choisir une récompense parmi des crédits, des réductions sur des véhicules onéreux ou encore des combinaisons pour notre avatar. On a aussi les « Mods » déjà présents sur Forza Motorsport 6 qui sont en quelque sorte des « objectifs à remplir » pour gagner plus de crédits et d’XP. Parmi les divers objectifs variés, on doit par exemple réaliser des dépassements, retirer des « aides assistées » ou encore jouer en mode cockpit. Encore une fois, c’est assez complet.

Sinon il y a aussi le score de collection. Pour faire simple, chaque véhicule dispose de plus ou moins de rareté, et donc de potentiel de collection. Et plus on dispose de véhicules, plus ce score de collectionnite aiguë augmente. Evidemment, un véhicule plus rare et plus cher augmentera ce score d’un bon cran, mais parfois il vaut mieux dépenser petit pour augmenter plus vite, ou alors prendre une ristourne pour acheter l’un des véhicules quand cela est possible. En tous cas il faut s’armer de patience avant de pouvoir admirer plus de 700 véhicules disponibles (hors DLC bien entendu). Parmi ceux-ci, on peut ainsi prendre en main des citadines comme la Mégane, Mini, Clio,… ou encore des véhicules hors de prix comme les Ferrari, Lamborghini et autres Porsche. On ne va évidemment pas citer toutes les marques, mais une chose est sûre, le choix est vraiment très large.

Et on en vient à un petit point sombre, les loots boxes. Oui, Forza intègre comme beaucoup de titres ces temps-ci, des loots boxes. Et, bien entendu, certaines voitures ne sont disponibles que dans ces loots boxes, et quand on sait que celles-ci misent sur la chance…

Un vibrant gameplay !

Concernant les destinations, ce Forza Motorsport 7 n’en dénombre pas moins d’une trentaine pour un total de 200 circuits, les tracés vont du fictif Dubaï au célèbre circuit français, et à celui de la Sarthe (Le Mans). Cependant on est un peu déçu de ce côté-là, on attendait plus de circuits notamment en ville, mais malheureusement on se retrouve avec quasiment les mêmes tracés que Forza Motorsport 6 puisqu’en vérité seul Dubaï est une nouveauté.

Si l’on rencontre les mêmes circuits ou presque, Turn 10 se rattrape avec la météo dynamique et les diverses sensations qui en découlent. Par exemple commencer un circuit en plein jour avec un soleil de plomb et le finir sous un ciel d’orage avec une pluie battante, ou encore le sable de Dubaï qui au gré du vent arrive à faire glisser notre voiture, voici quelques « détails » que peuvent rendre le tout dynamique. Bien sûr, pour voir plus de changements (coucher de soleil,…), il ne faut pas oublier de réajuster en augmentant le nombre de tours du circuit. Et ce que l’on peut dire, c’est que l’immersion est grande, et que la physique fait son travail (sur pluie, etc…), donnant un plus grand plaisir de jeu et de réalisme.

Et justement parlons peu, parlons conduite de véhicule, la chose principale qui nous intéresse : c’est fluide et précis. Mais un point nous a particulièrement surpris dans le bon sens du terme, lors de nos diverses sessions : les vibrations. Jouer à un jeu de voitures avec une manette ne donnera pas les mêmes sensations qu’avec un volant c’est évident, mais Turn 10 l’a assurément bien compris. Et si les sensations sur routes sont vraiment grisantes, on le doit à la manette et en grande partie aux vibrations superbement bien intégrées, comme lors du passage de rapports directement ressentis au niveau des gâchettes, ou encore sur le freinage que l’on ressent sur la paume des mains. Comment dire, après avoir joué à la manette, on ne ressent pas la nécessité de passer à un volant.

Concernant la partie multijoueur, on ne va pas trop s’étendre sur le sujet. Cette partie nous permet de faire des courses jusqu’à 24 joueurs(euses) avec environ 16 catégories/véhicules différentes. Bien évidemment, même si la grille de départ n’est pas remplie pour une course spécifique, la partie peut être lancée. Et pour le moment nous n’avons pas rencontré de problème pour trouver des parties.

Visuellement bluffant !

Maintenant que nous avons fait le tour du titre, on peut enfin parler des graphismes, et comme on vous l’a déjà dit, Forza Motorsport 7 est beau, en plus d’être vraiment impressionnant, et cela aussi bien sur nos sessions sur une Xbox One standard (avec quelques traces d’aliasing), que sur Xbox One X où on prend une bonne claque. Revenons brièvement sur l’une des prouesses de la météo dynamique, l’une des nouveautés du soft. En un mot, c’est tout bonnement ahurissant de réalisme, et que dire des effets de lumière du soleil apparaissant derrière un ciel ombragé. On va s’arrêter là, en omettant volontairement les modélisations de véhicules, les reflets sur les voitures et les effets divers qui contribuent à ce réalisme saisissant du titre de Turn 10. On termine juste un dernier mot concernant l’ambiance sonore : si celle-ci dispose toujours de quelques bruitages un peu surjoués, les tonalités et bruits des moteurs résonnent bien dans nos oreilles.

Testé sur une version Xbox One standard et sur Xbox One X

Appréciation de MaXoE
8Sélection Best Of MaXoE
Appréciation des Lecteurs
1 / 52 / 53 / 54 / 55 / 5

Sans aucun doute, Forza Motorsport 7 est la vitrine technologique de la Xbox One X. Sous sa plastique "de rêve" se cache un gameplay accessible pour tous en fonction des réglages effectués, un contenu riche (700 véhicules, 30 destinations), un mode carrière plus rythmé que son prédécesseur et les prouesses d'une météo dynamique assez bluffante. Son gameplay efficace, qui plus est utilisant judicieusement les vibrations de la manette, en fait un jeu idéal pour les amateurs de caisses. Au rayon des défauts, on peut lui reprocher un manque de nouveaux circuits (Dubaï est la seule nouveauté) et les loots boxes basées sur la chance. La note attribuée est un mix entre les possesseurs ou non de la version Forza Motorsport 6.
ON A AIMÉ !
- Le mode carrière
- Les vibrations
- Le gameplay "modifiable"
- La météo dynamique
- Les sensations grisantes
- Le contenu riche (véhicules,...)
- LA vitrine de la Xbox One X
ON A MOINS AIMÉ...
- Manque de nouveaux circuits
- Les loots boxes
- Tous les circuits ne peuvent pas bénéficier de toutes les météos
Retour sur Forza Motorsport 7 : La claque, accessible aux amoureux de caisses !
Forza Motorsport 7
Editeur : Microsoft
Développeur : Turn 10
Genre : Course
Support(s) : PC, Xbox One
Nombre de Joueur(s) : 1 à 2 (local) / 1 à 24 (en ligne)
Sortie France : 03/10/2017